‹ Etudes sur la fronde des ZygoptéridéesChapitre 31 sur 119 · STA.U RO 1 >T RR 1 S OLDHAM I A · texte numérisé non relu

STA.U RO 1 >T RR 1 S OLDHAM I A

avec l'aspect classique (st. fig. 39 et 40, pl. VI). IL est sensiblement plus court que les cellules épidermiques voisines.

Un phénomène remarquable est rallongement des cellules du tissu fondamental et des cellules épidermiques, ce qui dénote une croissance rapide de l’organe. Cet allongement est surtout frappant sur les fines ramifications. La fig. 39, pl. VI, représente une fine ramification encore enroulée en crosse à son extrémité. Sur une portion, l’épiderme est vu de face, avec ses cellules très allongées et deux stomates. Sous cette section s'en trouve une autre coupée longitudinalement et un peu obliquement, sur laquelle les cellules du tissu fondamental sont aussi très allongées (fig. 41 . pl. VI).

Sur les ramifications à bois triangulaire (fig. 37, pl. VI), nous retrouvons le tissu sclérifié avec ses deux couches très nettes : la co uche interne avec ses parois minces, la couche externe avec ses éléments fortement colorés ; le tissu aérifère provoque des plissements de la surface plus ou moins régulièrement disposés. Sur les fines ramifications le tissu fondamental se réduit à quelques assises de cellules à parois à peine épaissies (fig. 51, pl. VII). li est entouré d’un tissu à parois 'minces et délicates, qui représente le tissu aérifère et qui est plus ou moins écrasé, t. a. ; souvent il n'est composé que d'une seule assise de cellules palissadiques bien visible, sur une coupe longitudinale (/. fig. 41, pl. VI). L’épiderme conserve ses caractères. Nous savons que ces fines ramifications sont dépourvues de toute expansion limbaire.

Hlstogénle. — Sur quelques préparations nous avons rencontré des frondes de Stauropteris oldhamia , où la différeneiationdes tissus n’était pas terminée. En particulier nous avons eu des sections transversales au niveau de la ramification. présentant un aspect assez curieux ; tandis que les deux moitiés de la double pièce sortante étaient complètement différenciées, la masse libéro-ligneuse principale était encore presque toute entière à l'état de procambium ; seuls les pôles trachéens étaient formés et entourés d’un petit nombre de

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