GENRE ANKYR OPTER IS
R. Grayi est un stipe d ' Anhyropteris. C’est peut-être le stipe (TA. westphaliensis lui-même. Malheureusement au voisinage du stipe, la fronde perd une partie de ses caractères ; l’apolaire médiane et les antennes ont tendance à se redresser et à devenir rectilignes, de sorte que l’opposition entre les deux faces de la trace foliaire n’est plus aussi nette. Néanmoins, nous avons pu nous assurer, dans un certain nombre de cas, que les antennes antérieures étaient plus fortes que les antennes postérieures ; quand l’apolaire médiane est courbée, sa convexité est tournée vers le stipe.
Nous avons fait la même observation sur les stipes d 'A. scandens Stenz. (Voir fi g. 58 et 63, pl. VII du travail de Stenzel, 37) et sur ceux (VA. corrugata Will. (Voir nos iig. 88 et 89, pl. XII).
Les diverses sortes de sections transversales que nous rapportons au rachis primaire d' A. bïbractensis , var. westphaliensis. — La fi g. 72, pl. X, représente un gros rachis d VL westphaliensis ; ce rachis est coupé sans doute au voisinage de sa base. Nous y remarquerons que l’individualisation des différentes parties de la masse ligneuse est poussée très loin : Fapolaire médiane s’amincit à ses extrémités et n’entre en contact avec les antennes que par une région restreinte, réduite à deux ou trois vaisseaux scalariformes; V antenne (antérieure semble prolonger V antenne postérieure.
Sur des rachis d’un calibre plus faible ou coupés à une certaine hauteur, l’apolaire médiane conserve à peu près la même épaisseur sur toute son étendue; les deux antennes <V un même côté semblent séparées parla largeur de V apol aire médiane , à laquelle elles adhèrent largement. C’est le cas du rachis des fig. 60 et 62, pl. IX et aussi des deux autres rachis de la pl. X. fig. 68 et 69, 70 et 71. Sur ces trois rachis, la trace foliaire a un aspect plus trapu, moins svelte et moins élégant que sur le rachis de la fig. 72 et l’on serait peut-être tenté d’en faire une nouvelle espèce, si les variations individuelles, que hou observe d'un