DEUXIEME PARTIE
Il y a donc deux maxima libériens médians. Il est probable, que le liber externe, qui bordait les filaments, était composé seulement de petites cellules comme cela a lieu chez Ankyropteris corrugata ou chez Etapteris Scotti.
Tissu fondamental et tissus superficiels. — La masse libé/roligneuse est enveloppée par un tissu fondamental à grandes cellules, limité à sa face interne par un endoderme ; ce tissu fondamental (//", fig. 72, pl. X) pénètre à la suite du liber dans les espaces triangulaires, ménagés entre l’apolaire médiane et les antennes. Il est fréquemment contracté par le retrait et perforé par des racines, d’où un aspect de lacunes radiales (//", fig. 72). Les couches les plus externes de ce tissu, tf" , peut-être plus résistantes, sont mieux conservées.
Extérieurement, le tissu fondamental se continue par une gaine mécanique sclériflée, y. s. (fig. 60 et 61, pl. IX), à cellules de tailles progressivement décroissantes vers la périphérie cette gaine rappelle le tissu fondamental sclérifié de S. oldhamia et les gaines mécaniques que l’on observe chez les autres Zygoptéridées.
La surface du pétiole est formée par une couche de cellules à parois minces, laissant entre elles de petites lacunes et qui paraît jouer le rôle d’un tissu assimilateur (t. a ., fig. 61, pl. IX). Ce tissu est recouvert d'un épiderme ; mais on peut se demander si c’est bien l’épiderme, qif on aperçoit sur la fig. Gi.
Des expansions pluricellulaires formées aux dépens de la couche de cellules à parois minces et du tissu sclérifié, constituent des poils scarieux ou des épines (pii., fig. 61) analogues à ceux qu’on trouve chez la plupart des espèces de la famille.
Orientation de la fronde. — Lhrientation. que nous assignons à la fronde de V Ankyropteris westpholiensis , nous est fournie par l’étude du Rachiopteris Grayi de Williamson.