‹ Etudes sur la fronde des ZygoptéridéesChapitre 97 sur 119 · AFFINITÉS UES ZY60PTBRIDÈES · texte numérisé non relu

AFFINITÉS UES ZY60PTBRIDÈES

c’est-à-dire qu'il y a une branche faible, branche forte, ou dominante, qui devient axe principal, tandis que

ligneuse d'un slipe d’ Koclepsy drops is destinéà expliquer l’origine de la fronde.

, 0,1, 2, 3, 4, 5, états successifs delà trace foliaire.

5, Masse ligneuse sortante en forme d’anneau, orientée perpendiculairement à l’extrémité du rayon, qui lui a donné naissance ; cet anneau peut être considéré comme une étoile ligneuse réduite à deux rayons ; en s’aplatissant il donnera naissance à une trace foliaire en clepsydre.

ou culminée et une continue le slipe initial et toutes les branches faibles deviennent des axes latéraux disposés en hélice autour de l’axe principal. Les axes latéraux se spécialisent de plus en plus. Leur système libéroligneux est d’abord analogue à celui de l’axe principal, mais plus faible ; puis le nombre des plans de symétrie de ce système diminue ; il se réduit rapidement à deux, l’un qui passe par l'axe principal et l’autre perpendiculaire an premier, et qui représente en réalité deux plans de symétrie dans le prolongement l’un de l’autre.

Le premier deviendra le plan de symétrie principal de ta fronde. Le second, qui était a u tr efo i s le plus i m p or ta n t , deviendra le plan de symétrie accessoire (ou plan droite -

gauche) ; il finira par disparaître dans la plupart des séries de la famille des Zygoptéridées.

Ainsi la fronde serait primitivement un axe, dont le degré de symétrie a diminué progressivement, à mesure que l’organe se spécialisait davantage.

La réduction de la face antérieure de la trace foliaire suites rachis secondaires apparaît de très bonne heure: ta meme réduction finira par atteindre tes rachis primaires : la fronde toute entière abandonnera enfin l’édification rectangulaire, pour revêtir l’édification parallèle, mieux appropriée

aux fonctions qu’elle doit remplir (1) ; elle n’aura plus qu'un seul plan de symétrie passant par l’axe du stipe.

Le mode de ramification par dichotomie existe aussi chez les Zygoptéridées ; il se manifeste surtout dans la pièce sortante, qui se divise habituellement en deux demi-pièces. Ce phénomène ne se produit pas chez les Ankyropteris, qui n’ont plus de plan de symétrie accessoire. 11 semble ne pas exister chez les Clepsydropsis. — Ou peut en outre supposer que la trace foliaire elle-même doit son origine à une dichotomie de l’extrémité du rayon de l’étoile ligneuse, qui lui a donné naissance.

Remarque sur la courbure de la trace foliaire chez les Zygoptéridées. — La trace zygoptéridienne dans son état primitif (trace foliaire de Clepsydropsis ), doit être considérée comme une chaîne libéro-ligneuse rectiligne , puisqu’au sens absolu du mot, elle n’est courbée ni en avant, ni en arrière. Si nous voulions avoir des définitions absolues, nous dirions que toute chaîne ayant sa concavité tournée vers le stipe est une chaîne à courbure directe ; toute chaîne ayant sa concavité tournée vers la face postérieure de la fronde serait une chaîne à courbure inverse. Nous pensons qu'il est plus avantageux de conserver à ces expressions la signification que nous leur avons donnée jusqu’ici et qui ne prête à aucune ambiguité. Nous continuerons donc à employer l’expression courbure directe pour les traces foliaires que nous sommes habitués à voir chez les Fougères actuelles, et l’expression courbure inverse pour tout ce qui est l’inverse de ce type normal. Kx. : Traces foliaires d ' Anachoropteris, de Diplolabis, etc.

Ln conséquence, nous dirons que tous les rachis primaires des Zygoptéridées possèdent une chaîne à courbure inverse ;

(1) L’édification parallèle permet en effet à la fronde d'étaler toutes ses parties dans un même plan.

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