I. Braun. Verjungung, |i
"2. Meyeu. Pnanzenplijsiologie m, pi. X. fig. 24.
5. Monalsberioht der Konigl Akadeiiiie der Wissonscliaaeii zii Boiliii. Mai l8riD, p. 515.
4. Beobaclitungen ûber das Eindringen der Spcrniatozoen in das Ei.-Zeitsclirift fiir wissensch. Zoologie, ti. Band.
a. Depuis lors, cette docLiine de la transformation dos zoospernies engraisse a été singuliÈrement ébranlée. Voyez Olaparède: Ueber Eibildung und Befruchtung bei den Nemaloden. — Zeitschrift fiir wiss. Zoologie. 9 lid, p. lOt! «i suiv. — De la formation des œufs cliez les Nématodes, in-i», Genève, 1839. {Noie de 1860).
6. Nous avons vu ailleurs (lome l'"', p. 5*6) que ee prétendu Traclielius est un infusoire flagellé du genre des Asl:iS.\es {ISole de I86(i).
Rr LKS HIIIZOPODKS. 41
Les Diatomées se rapprochent très-sensiblement des Desmidiées par leur mode de reproduction. Leur conjui*aison fut découverte d'abord par M.Thwaitcs' dans VEimotia turgida Ehr. Cette découverte fit sensation, attendu qu'elle semblait décider la question de l'animalité ou de la végétabililé de ces organismes. L'analogie do ce mode de reproduction avec celui des Desmidiacées, va en effet à peu près jusqu'à l'identité, et la position des Desmidiacées parmi les algues, semblait moins douteuse que celle des Diatomacées. La conjugaison des Eunotia consiste, d'après M. Thwaites, dans l'union de l'endochrôme de deux frondes voisines. La masse qui résulte de cette fusion se recouvre d'une membrane propre, et devient ainsi ce que M. Thwaites, probablement par analogie avec les Desmidiacées, nommele sporange. Mais ce nom ne paraît pasjustifié, comme M. Sîraun le fait remarquer ", car ces corpuscules passent immédiatement à l'état de cellules végétatives, de frondes nouvelles en un mot, ce qui n'a pas lieu chez les Desmidiacées, où les cellules reproductrices passent un long temps à l'état de repos. — Peu de temps après, M. Thwaites ^ constata des faits tout à fait semblables chez les Gomphonema et les Cocconema, ainsi que chez les Fragilaria. Il reconnut que les cellules reproductrices deviennent semblables aux frondes-mères, et se multiplient même par fissiparité longitudinale. Pendant la conjugaison, les frondes conjuguées se divisent en général en deux moitiés, pour laisser échapper l'endochrôme qu'elles renferment; mais cependant, dans certains cas, comme ànnsle Gomphonema minutissinum et la Fragilaria pectinalis, l'endochrôme s'échappe par une fente, située à l'extrémité de la fronde.
Ici donc nous retrouvons une alternance de générations du même genre que chez les Desmidiacées. La copulation des cellules a toujours lieu à la suite d'une série de générations par fissiparité, et a pour but la production directe ou indirecte de cellules reproductrices, destinées à êtredes espèces de générations de transition à un cycle végétatif nouveau \
1. Ou LOiijugaliun in the DiietoiiiacciP by «;.-H.-K. Thwaites, Lecturer on Bolaii)" at the Bristol médical Scliool. Annals and Mag. of Nat. History Vol. 20. )8i7, p. 9.