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ET LES UIIIZOPODES. 57
On voit par là que l'observation de M. Ehrenberg était paifàitemenl exacte, car, quoiqu'il ne consigne qu'une seule vésicule contractile chez les Gonium, on reconnaît par l'examen de sa planche ' qu'il les a vues toutes deux ; seulement il a considéré l'une comme testicule, l'autre comme vésicule spermatique.
Chez les Chlamydomonas ^ les deux vésicules contractiles sont disposées parfaitement comme chez les Gonium, et le phénomène est au fond parfaitement le même.
Nous avons répété les observations de M. Cohn sur le Gonium pectorale et la Cklanii/dnmonas Pulviscuhis, et nous les avons trouvées parfaitement exactes.
Il y a plus : Nous avons reconnu que les Volvox sont dans le même cas que les Gonium et les Chlamydomonas. Ce n'est pas que nous prétendions que l'observation de M. Ehrenberg fût parfaitement juste à leur égard, car la description de la vésicule contractile, comme étant « une vessie claire, située entre deux testicules » ne peut guère s'appliquer à la disposition réelle telle qu'elle existe dans la nature. On sait que les individus d'une famille de Volvox glohator sont réunis les uns aux autres par des espèces de cordons^ signalés par M. Ehrenberg, et dont M. Dujardin ' a tort de révoquer l'existence en doute. La vésicule contractile est toujours située au point où l'un de ces cordons part d'un individu,' et cela dans une position telle qu'on la croirait, en général, non pas dans le corps même de l'individu, mais à côté de lui .sur ce cordon, ce qui s'explique tout simplement , puisque ces cordons ne sont qu'une expansion de la