‹ Études sur la infusoires et les rhizopodes; (volume 2)Chapitre 23 sur 65 · Mikrosko|iiscbe Algen und Pilze, p · texte numérisé non relu

Mikrosko|iiscbe Algen und Pilze, p

que la tache rouge (puint oculaire de MM. Ehrenberg et Focke) décrive un arc de cercle et vienne prendre une place inférieure à celle qu'elle occupait d'abord, sans que cependant il soit possible de voir grand changemiint dans la forme du corps. Nous ne pouvons alTirmer d'une manière certaine que les familles de Dinobnjon Scrlularia soient bien engendrées par le procédé de généiation que décrit M. Ehrenberg. — Ajoutons que M. Focke mentionne déjà chez cet organisme la présence d'une vésicule contractile ', dont il a cependant négligé de fixer la position réelle.

Enfin nous pouvons ajouter que plusieurs des monades de M. Ehrenberg offrent en outre de la vésicule contractile (au nombre d'une ou de plusieurs) un autre caractère d'animalité encore plus incontestable. Plusieurs, en effet, prennent directement de la nouirilure par une ouverture buccale ".

Nos conclusions seront bièves, car elles se sont fait sentir tout naturellement à chaque pas.

Dans la plus grande pai lie de ces organismes à position douteuse, qui floltent sans place certaine, comme le règne psychodiaire de M. Bory de St. -Vincent, on semble pouvoir admettre certains cycles réguliers de génération. Chaque cycle se compose d'une série de générations, issues les unes des autres par division spontanée. La dernière génération d'un cycle donne naissance (dans beaucoup de cas, à la suite d'une copulation) à des corps reproducteurs qui restent en général un certain temps à l'état de repos et forment la première génération du cycle suivant. Telle est l'esquisse générale , indépendamment de toutes les variations que nous avons signalées plus haut.

Y a-t-il là une génération alternante dans le sens de M. Sfeenslrtip'! C'esl-à-dire y a-t-il là une alternance d'une ou plusieurs générations asexuelles successives avec une ou plusieurs générations sexuelles? c'est ce qu'il ne nous est pas permis de décider encore. Cependant, d'un côté le fait de la présiînce des microgonidies chez les Chlamydomonas et les Stéphanosphères (peut-être aussi chez les Euglènes?) et de leur existence probable chez les Diatomacées [Melosira, suivant M. Nœgeli) et les Desrai-

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