ET I.RS RHI7.0P0DES
ce qui explique pourquoi cp sont les seuls qui paraissent avoir été vus par M. Ehrenberg.
Les doux nucléus sont très-allongés et plus rapprochés l'un de l'autre que dans la plupart des autres espèces.
L'O. cmuhUo habite les eaux douces des environs de Berlin.
7" O.rijtricha crassa. (V. PI. VI, Fig. 7.)
Oiai:nosk. (l\yiii(|iio bossue, sans i|uem:, mais lélivcie snil on iivaiil, soit en aiiièie. Pieds-c-iirbes beaucoup |ilus l'Durls i\\\v elicz loulos les espèces précédentes.
Cette espèce est facile à reconnaître à sa forme toute particulière. Elle est fort large dans son nnilieu et va s'amincissant graduellement vers les deux extrémités. L'extrémité antérieuie s'infléchit en outre du côté gauche, et l'extrémité postérieure fait de même, quoique à un moindre degré. Il en résulte que la convexité du côté droit est beaucoup plus forte que celle du côté gauche. Le bord gauche n'est même convexe que dans son milieu et concave vers les deux extrémités. Le dos de l'animal est trèsélevé, formant une bosse considérable, de sorte que le nom d'O. gibba conviendrait encore mieux à cette espèce qu'à celle que M. Ehrenberg a désignée sous ce nom. Le front ne fait pas saillie, comme dans les espèces précédentes, de sorte que les cirrhes frontaux sont implantés immédiatement sur la face inférieure et non pas dans un sillon fronto-dorsal. Les cirrhes frontaux descendent, du reste, beaucoup plus bas sur le côté droit que chez les autres espèces.
La fosse buccale est étroite et allongée. La bouche est située plus à gauche que chez la plupart des autres Oxytriques.
Les cirrhes ventraux sont grêles et courts. Nous en avons compté en tout cinq rangées, dont trois prennent leur origine à droite de la fosse buccale. Les cirrhes de l'extrémité postérieure sont plus longs que les autres et sont en général traînés passivement comme des pieds-rames.
Nous avons rencontré assez fréquemment cette Oxytrique au milieu de lloridées, dans le fjord de Bergen, en Norwége. Elle nous a constamment offert une couleur brune jaunâtre, due, sans doute, à la nourriture qu'elle avait prise.
L'O. crassa atteint en général une taille de 0"™, 15.
148 ÉTUDES SUK LKS INFUSOIRES
8° Oxy tricha auricutaris. (V. PI. V, Fig. 5-6.)
D^Af;^<)SE. Partie aiilt»iiPiiro l'Iaigic. Pieds-cirrhes tdiit :i l'ail nidiniPiUaircs. l!no queiii- non rélraclile.
Celte espèce se reconnaît facilement à sa loi'me, qui rappelle plus ou moins celle d'un cure-oreille, et aux soies rudimenlaires des côtés de sa queue, qui sont trop brèves pour pouvoir servir à la marche ou à la natation, et qui ont l'air de petits bâtonnets courts implantés dans les téguments, ou de petites verrucosités.
Il n'y a chez cette espèce, pas plus que chez l'O crassa, de front faisant une saillie prononcée, et, par conséquent, pas de sillon fronto-dorsal. Les cirrhes frontaux sont, par suite, implantés immédiatement sur la face inférieure de l'animal. La bouche est située plus en avant que chez la plupart des espèces du genre. Toute la face ventrale est ornée de pieds-cirrhes excessivement courts formant des lignes obliques, dont nous n'avons pu compter exactement le nombre. S. la queue, nous avons compté cinq rangées longitudinales de cirrhes fort courts. Les rangées les plus rapprochées du bord et de chaque côté, sont réduites à l'état d'une ligne de simples verrucosités. La ligne médiane est composée de cirrhes un peu plus faibles que les deux lignes avoisinantes. Les cirrhes qui sont situés à l'extrémité même de la queue forment un faisceau de soies plus allongées.
h'Oxytricha auricutaris atteint, en moyenne, une taille de 0""",3U.
Nous avons observé cette espèce, soit dans le fjord de Bergen, soit aux environs de Glesnaesholm, près de Sartorôe, sur les côtes de Norwége. M. Lieberkùhn nous a dit l'avoir trouvée également dans les eaux de la mer, à savoir dans la Baltique, près de Wismar.
9° Oxytricka retractilis. (V. PI. V, Fig. 3-4.)
nrA(;NoSE. 0\vtriqiin ;i icirlie anlrrienre Irès-r'troiU; ; une (iiieue N'Iraclile.
Cette espèce est très-facilement reconnaissable à la partie antérieure, qui est extrêmement rétrécie, tandis que la partie médiane forme un lenflement ovoïde et que la partie postérieure est prolongée en une espèce de queue rétractile. Nous n'avons pas
pu compter d'une manière bien positive le nombre des rangées de pieds-cirrhes, mais l'espèce est bien suOisamment caractérisée sans cela. Les pieds-cirrbes sont fort courts, à l'exception de deux ou Uois, au bout de la queue, qui sont comparables aux pieds en rame d'autres espèces. Le front est orné de cinq soies ou cirrlies considérablement plus longs que les cirrlies buccaux. Cette espèce est surtout remarquable par la circonstance que sa quetie est rétractile. L'animal peut subitement, en faisant un soubresaut, la retirer presque jusqu'à disparition complète (V. Fig. 4).
h'Oxutricha. retraclilis atteint une longueur de O^^^OS, la queue non comprise. Celle-ci peut s'allonger bien plus que nous ne l'avons représenté dans notre figure. Nous avons trouvé cette espèce dans le fjord de Bergen (Norwége).
M. Ehrenberg décrit encore diverses espèces d'Oxytriques, qu'il sera bien difficile de reconnaître d'après les figures qu'il en donne. Son Oxytr. Cicuda (Inf., p. 366, PI. XLI, Fig. IV), chez laquelle il n'a pu constater avec certitude ni la bouche, ni l'anus, ni le nucléus, et dont il n'a vu que fort imparfaitement les pieds (il dit simplement qu'il a vu des organes sétiformes à la face ventrale), pourrait fort bien n'être pas une Oxytrique, mais un Aspidisca.
L'O. Lcinis Ehr. (Inf., p. "MVt , FI. XLI, Fig. V) est observée d'une manière ti'op insutlisante pour qu'on puisse la reconnaître, puisque M. Ehrenberg dit lui-même n'avoir reconnu avec certitude ni bouche, ni anus, ni nucléus.
L'O. Pullasler Ehr. (Inf., p. 366, PI. XLI, Fig. III) est aussi peu reconnaissable que les précédentes. M. Ehrenberg n'a vu, en fait d'extrémilés, que les cirrhes de la bouche et une dizaine de soies caudales. Il dit lui-même qu'une partie de ses dessins sont quelque peu aventureux {Ahbilduiii/cn zum Theil abenthcucrlich).
VO. p/atystoma Ehr. (Inf.. p. 365, PI. XLI, Fig. I) n'a pas été observée d'une manière plus complète que les précédentes. M. Ehrenberg ne sait lui-même si ce ne sont peut-être pas de jeunes individus de son Urostyla grandis. Relativement aux extrémités, il se contente de dire que la face ventrale est bordée de cils sur son pourtour, cils qui sont plus longs à la partie antérieure et à la partie postérieure que sur
les côtés. Dans tons les cas, la fig. 1, (PI. XLI), qui doit représenter la face ventrale, est renversée.
L'Ox. rubra Ehr. (Inf. , p. 364, P. XL, Fig. IX) est une espèce marine qui doit ressembler à VO. caudata, si ce n'est cette espèce-là même. La couleur rouge ne peut être un caractère distinctif. C'est une couleur que prennent une grande partie des infusoires vivant sur les floridées, par suite de ce qu'ils avalent en grande quantité des débris de ces algues. M. Ehreiiberg dessine cliez cette espèce deux rangées de cirrhes longitudinales sui' la face ventrale. S'il n'y en a réellement pas davantage, c'est un caractère qui, dairs l'occasion, pourrait servir à faire reconnaître cette espèce. — L'animal que M. Dujardin désigne sous le nom d'O. ru//ra sera encore plus dilîicile à reconnaître, puisque cet auteur n'a su distinguer chez lui les deux rangées de cirrhes en question.
L'O. incrassata Duj. (Inf., p. 418, PI. XL Fig. 44) ne pourra jamais être retrouvée par personne. M. Dujardin n'a pas vu ses cirrhes ventraux, et la forme générale du corps n'offre aucun caractère saillant. 11 eu est de même de VO.Lingim Duj. (Inf., p. 448, PI. XI, Fig. II), dont on ne peut même affirmer que ce soit réellement une Oxytrique.
L'Oxy tricha radians Duj. (Inf., p. 420, PI. XI, Fig. 46) n'a, à en juger par le dessin de M. Dujardin, rien qui permette de la rapprocher des Oxytriques, ni d'aucun autre genre connu.
Les Oxytriques ont été, en général, bien maltraitées par M. Perty, comme tout le reste de la l'amille. Il est impossible de rien faire de son Oxijtric/ni ambigim (Zui- Kennt., p. 453, PI. VI, Fig. 47-48), dont il n'a vu ni les pieds, ni la bouche. Son 0. (jallina (Zur Kennt., p. 4.54, PI. IX, mittlere Ablh.. Fig. 7) ne peut réclamer un meilleur sort, car il n'en donne pas de description, et le dessin qui doit remplacer celle-ci est au-dessous de toute critique. La diagnose de VO. decumana Perty (Zur Kennt., p. 454) est complètement insuflisante à caractériser une Oxytiique, et l'on n'a pas même ici le secours d'une esquisse aventureuse, car M. Perty annonce n'avoir pu faire de dessin de cette espèce.
Quant à ce qui concerne VO. protcnsa Perty, il serait peut-êtie possible de la re-
ET I.KS RHIZOPOOES. '■< 45^
connaîlK^ à ce qu'elle esl relativement beaucoup plus longue et beaucoup plus étroite qu'aucune des espèces connues. Mais il est fort doiilcux que M. Perty ait eu sous les yeux une Oxytrique. Kn cllcl, il dit que les cils, bien (jue toujours fort flifïiciles à voir, étaient cependant plus faciles à reconnaître sui- la face supérieure que sui' la face inférieure. Or, la l'ace dtirsale n'est pas ciliée chez les Oxytriques.
L'O. plicala Eichwald (Dritter Nachtrag z. Inf. Russl., p. I.'li, Pi. VI, Fig. 44) est un animal complètement indéterminable, qui n'appartient peut-être pas même à la famille des Oxytrichiens.
Il est fort possible qu'il faille, ainsi que M. Dujardin et Perty l'ont déjà fait, joindre tout ou |)aitie du genre Urolepiiis Ehr. aux Oxytriques. M. Ehrenberg range, il est vrai, ses Uroleptus parmi les Colpodéens, mais ces animaux n'ont évidemment été observés que d'une manière fort incomplète, par lui, comme cela ressort déjà du fait (pi'il ne pût reconnaître leurs « organes sexuels » (nucléus et vésicule contractile), et qu'il est obligé de se borner à dire à ce sujet qu'O-F. Muellei- a vu une vésicule contractile chez Vllrolepttis Piscin. Du reste, la famille des Colpodea est basée, dans le système de M. Ehrenberg, sur la position de la bouche et de l'anus, et cet auteur paraît n'avoir pas reconnu bien positivement la position de ce dernier chez les Uroleptus. ]l dit, en efl'et, qu'il n'a pu déterminer l'anus qu'avec une grande vraisemblance, mais cependant pas avec certitude (Jch hahe die Aflorstelli' nur mit grosscr WahracheinUchkeil festgestellt.)
M. Lieberkiihn (d'après une communication verbale) paraît penser cependantqu'on ne peut pas assimiler indistinctement tous les Uroleptus aux Oxytriques. Il croit reconnaître dans plusieurs d'entre eux la P/a;/io/njiia lateritia, ou des infusoires voisins de cette espèce. M. Lieberkuhn pounait bien avoii' raison dans .sa manière de voir, car M. Ehrenberg dit positivement que VUrokphis Piscis était cilié sur toute sa surface. Chez les autres espèces, M. Ehrenberg compte le nombre des langées de cils qu'on trouve sui- l'une des moitiés du corps {Halbansicht), d'où il semble lessortir que l'autie moitié est également ciliée. Dans tous les cas, il n'y a pas de doute (\\1lqV Uroleptus Fihim n'est pas une Oxytrique, mais uninfusoire très-voisin du Spirostomum ambiguum, et par conséquent aussi de la Bursaria (Plafiiotomo) latcritia de M. Ehrenberg.
é""' Genre. — S T I C H 0 G H .4î: T A .
Ce genre se rapproche des Oxytriques par l'existence de pieds-cirrhes sur la face ventrale et de cirrhes marginaux, mais il s'en distingue clairement par sa partie antérieure, qui est allongée en forme de col aplati, hérissé de soies longues et fines du côté gauche. Le nucléus est double comme chez les Oxytriques et les Stylonychies. Nous n'avons pas observé directement l'anus, mais il est probable qu'il est, comme chez les Oxytriques, situé à la partie postérieure du corps.
ESPÈCES
Stichochœta cortmta. (V. PI. VI, Fig. 6.)
DuGNOSE. Partie aiilérieure aiiiiùe d'un ciiilie \igouieiix, long el |ioinlii.
Cet animal, que nous avons trouvé plusieurs fois dans lesjenvirons de Berlin, soit à Pichelsberg, soit dans les tourbières de la Jungfernhaide et dans la Spree, a, en quelque sorte, la forme d'une bouteille à long col. Le corps proprement dit est ovale. Le col est aplati, plus long que le reste du corps, et, en général, infléchi du côté droit. Du reste, ce col est très-flexible et peut se mouvoir dans tous les sens, sinon avec autant de souplesse que celui d'une Larripnnria Olor, du moins avec autant de souplesse que celui de plusieurs Amphileptus. L'extrémité antérieure du col est munie d'un cirrhe droit, fort el pointu, qui fait penseï' à la corne de la licorne. La rangée des cils buccaux part de ce cirrhe plus long et descend du côté gauche en se rapprochant de la ligne médiane. Elle conduit à la bouche qui est placée à la base du cou. Cette base est légèrement creusée en gouge, de manière à former une espèce de fosse buccale allongée. Un faisceau de longues soies sort de la bouche. Nous n'avons pas réussi jusqu'ici à déterminer la longueur de l'œsophage.
La rangée droite des cirrhes marginaux est comme chez les Oxytriques et les Stylonychies, plus longue que la langée gauche, et s'étend sur toute la longueur du cou. Les rangées de cirrhes ventraux nous ont paru être au nombre de trois; cependant
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nous n'oserions aftirmer qu'il n'y en ait pas une quatrième placée tout-à-fait en arrière. Les Stichoch.-eta que nous avons eues sous les yeux étaient toujours si remplies de nourriture, et leur parenchyme était souvent si garni de grains de chlorophylle, que l'observation des pieds-cirrhes était fort difficile. Les rangées ventrales ont une diiection oblique de droite à gauche, tout en étant courbées en S. •
Les soies qui garnissent le côté gauche du cou sont excessivement lines, longues et roides, et par suite difficiles à voir. Elles restent immobiles pendant la natation; mais comme les Stichochaeta sont des sauteurs très-vifs, il n'est pas impossible qu'il faille chercher dans ces soies les organes de la saltation.
LuStic/iochaeta wm?<;« nage très-fréquemment à reculons, diastropliiqimnent, comme dirait M. Perty, sans cependant changer notablement de forme pour cela. Son mouvement favori consiste à quitter les algues, au milieu desquelles elle cherche sa pâture, pour se retirer brusquement à reculons et en ligne droite jusqu'à une certaine distance ; après quoi, elle regagne plus lentement la place qu'elle vient de quitter, pour reculer de nouveau brusquement, presque comme une flèche, et ainsi de suite.
]ja Stichnchapta cormUa atteint, en moyenne, une taille de 0'"'",08.
Nous avons rencontré parfois une Stichochaeta un peu plus petite que la précédente, et dépourvue du cirrhe en forme de corne poinlue, qui caractérise celle-ci ; mais nous n'avons pu l'étudier d'une manière assez complète pour pouvoir dire si elle s'éloigne d'elle par d'autres caractères encore.
Il n'est pas impossible que la Stkhotricha secunda de M. Perty (zur Kenntniss, etc., p. 453, PI. VI, Fig. 15) doive être rapportée à ce genre. M. Perty caractérise son genre Stichotricha de la manière suivante : animalcules en forme de lancette ou de bistouri, allongés, étroits et aplatis en avant, et munis, sur l'un des côtés de la fente buccale, de cils disposés en travers. Ces cils, disposés en travers, ne sont pas, dans tous les cas, les longues soies caractéristiques dont sont armées les Stichochaeta : ce sont simplement les cirrhes buccaux. M. Perty indique que sa Stichotricha secunda est fort sujette à la diastrop/iie, comme notre Stichochaeta cornuta; mais il ajoute qu'elle change alors notablement de forme, ce qui n'est pas le cas chez cette dernière.
Du reste, il est diflicile de déterminer si M. Perty a bien réellement eu affaire à un animal appartenant à la tamille des Oxytrichiens. M. Lachmann' a déjà émis l'idée que la Slk/wtric/ia secunda Perty pourrait appartenir au genre C/netospirii: Lachmann. M. Lieberkiihn, qui connaît fort bien, soit les Chaetospires, soit les Sticbochœta, est d'avis que la Sticliotrkha secunda de M. Perty est une Chuetospire, d'autant plus que, d'après ses observations, les Cluïtospires n'habitent point toujours leur fourreau, mais qu'on les rencontre fréquemment nageant libres dans l'eau.
3' Genre. — STYLONVCHIA.
. Le genre Stylonychia est caractérisé par la présence simultanée de véritables piedscrochets etdecirrlies marginaux, ce qui le distingue d'une part des Euplotes, et d'autre part des Oxytriques. Les pieds-cirrhes de ces dernières étant toutefois susceptibles de se mouvoir à peu près de la même manière que de véritables pieds-crochets, on pourrait se trouver parfois embarrassé pour déterminer si tel animal appartient au genre Stylonychia plutôt qu'au genre Oxytrique. Pour rendre la distinction plus fat ile, nous dirons que le nom de Stylonychia doit être restreint aux espèces qui, outre les deux rangées de cirrhes marginaux, n'ont pas d'extrémités disposées en r angées longitudinales régulières sur la surface ventrale. Les pieds qu'on trouve en ar rière de la bouche chez les Stylonychies, ne peuvent donner lieu à des confusions, attendu ((u'ils sont toujours en petit nombre, et ne forment pas de rangées régulières. Toutes les espèces jusqu'ici connues sont munies de pieds en rames, au nombre de cinq, implantés non loin de l'extrémité postérieure de la face ventrale. Mais ce n'est p as là un caractère qui soit important pour distinguer ce genre des genres voisins, attendu que beaucoup d'Oxytriques présentent des pieds en rames analogues.
M. Ehrenberg n'a pas suffisamment distingué chez les Stylonychies les cirrhes marginaux des cirrhes fronto-buccaux. Chez la Stijlomjchia Mytilus, qu'il a étudiée avec