‹ Études sur la infusoires et les rhizopodes;Chapitre 61 sur 108 · Animalcula iiifusoria, p · texte numérisé non relu

Animalcula iiifusoria, p

l. Kamia Ijoica, i803. III. ili" Abth., p. 513.

.'S. KUiiiie lîeilraege ziir Naliirgeschiililo der Infiisorieii. Wicn, ISi6, p. 55 vX suiv.

ET LES RHIZOrODES. 225

que un rapport do plus entro les Stentors d'une part, et les Chœtospira et Freia d'autre part. Mais nous voyons, dans le peu de persistance de cette coque, combien il serait peu naturel de fonder une famille à part jpour les Bursariens cuirassés.

ESPÈCES

f' Swnlor polymovflms. Ehr. Inf. \). 263. PI. XXIV. Fig. l.

Syn. si. MucUcri. Elir. Inf. p. iG'2. PI. XXIII, Fig. I.

Sl.KœscUi. ELr. lui; |.. 26Ô. PI. XXIV, Fis. H- Sl.cœrulnis. YMr. lui', p. i(ir.. PI. XXIII, Fii;. II.

DiAfiNOSE. Sipntor à vnsiciile ooiitrartilc slliu-e sur le côte ^'amlie et un peu an-dessons dn niveau de la buiidie. Celle vésieule donne naissance îi un vaisseau longitudinal vari(|uenx, et, de plus, elle est en communieatinu avec un vaisseau circulaire placé sous les ciirlies «lu front.

Le vaisseau longitudinal du Stentor polyworp/ms a été découvert par M. de Siebold ' ; plus lard, son existence a été niée, bien à tort, par M. Eckhard ■'. Ce vaisseau s'étend, sur le côté gauche de l'animal, depuis la vésicule contractile jusque près de l'extrémité postérieure du corps. Il se distingue de la plupart des vaisseaux des autres infusoires par la circonstance qu'il est visible même durant le moment de la diastole maximum de la vésicule. Cependant, son diamètre, et en particulier la longueur de ses varicosités, croissent notablement au moment de la systole. — Le vaisseau circulaire a été découvert par M. Lachmann''. Il fait tout le lourde la base du front, immédiatement au-dessous de la ligne d'implantation des cirrhes buccaux. Son diamètre est plus uniforme que celui de vaisseau longitudinal ; mais cependant il est troublé, ainsi que l'a reconnu M. Lachmann, par la présence de deux dilatations ou varicosités non contractiles, placées, l'une sur le dos, non loin de l'anus, et l'autre sur le ventre, tout près de l'œsophage.

Les quatre espèces que M. Ehrenberg a décrites sous les noms de Stentor polymorp/ms, St. Mud/eri, St. Rœsdii et St. cœrw/eMsdoiventêtre, très-certainement, réunies en une seule. En elfet, M. Ehrenberg base la distinction de ces quatre espèces sur des caractères qui n'ont ici pas l'ombre de valeur spécifique, savoir : la couleur de l'ani-

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