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> vogue; il occupe cette littérature de lités mensongères.
ges qui complètent ginie, copié Raynal, ion les souvenirs de uve dans son récit e la liberté et de la asse et d'aventures „ enfin la peinture lrollope, miss Mare exercée par les
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t dans quelques aus les Mémoires de Américains à Nouéricain aux Etats · un grand succès de arité des aventures uva utile et naturel les bénéfices, Voici
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ondon, 4847; 1 vol.
res réels et fantastiques.
beau jour le matelot qui lui servait de domestique et d'écuyer ; il avait même laissé entrevoir que, selon sa conviction personnelle, cet Achate infortuné avait été mangé en grande pompe par les gastronomes du pays. Dans le volume autobiographique récemment publié, ce Sancho Pança ressuscite; il n'a pas été mangé, quoique peu s'en soit fallu. De cataracte en abime, de promontoire en vallée, et de butte sauvage en hutte sauvage, il est enfin revenu à New-York, où il publie tranquillement son Odyssée, la plus gasconne et la plus amusante de toutes les fictions dont je parle. Au moins il y a de la chaleur, du mouvement, du tapage, et, en dernière analyse, beaucoup d'intérêt dans cette narration rapide, dont le rédacteur paraît se moquer assez naïvement du public. J'aime son effronterie, quand je la compare aux prétentions puritaines de ceux que j'ai cités. Puisqu'il s’agit de forfanterie, donnez-moi celle qui marche le poing sur la hanche , à la manière des estaſiers de Callot, non celle qui fait l'hypocrite, prend l'air béat et affecte des airs de grossièreté ingénue. La Vie de Jonathan Sharp contient aussi des faits nouveaux pour l'Europe. On y trouve l'histoire d'un converti aux dogmes de la secte singulière fondée par Joseph Smith, secte dont les pratiques extérieures sont d'une bizarrerie burlesque et qui cachent, à ce que prétend l'écrivain, des desseins ultérieurs d'une portée très-haute,
Comme je révais dans ma utique, le soir, dit-il, sur le point de faire banqueroute, événement très-naturel et très-fréquent dans notre pays, je vis entrer un homme grand et musculeux qui ôta son chapeau fort poliment et s’assit ; je ne l'avais jamais vu. C'était Smith. D'après ce que j'avais entendu dire de lui, je le regardais comme un de ces spéculateurs nombreux en Amérique, gens qui me-
lent les fraudes pieuses au charlatanisme vulgaire, et soumettent ainsil'humanité à une double exploitation.
» Je suis Joseph Smith, me dit-il. Je n'empioierai pas avec vous de précautions oratoires; je sais que vous avez de l'imagination, de l'intelligence, des ressources, et que vous êtes sur le bord de la ruine, Je vous offre an appui , profitez-en. Les ignorants me détestent et les sots me craignent. La masse ne voit jamais que le matériel des choses, que le fait brut, sans le rapporter aux causes, ni en déduire les conséquences, Ce qui est certain, c'est que me voici mal tre de deux mille cinq cents hommes que j'ai dressés , qui croient en moi, pour lesquels ma parole est un ordre, dont les coutumes peuvent sembler singulières et qui tiennent d'autant plus à ces coutumes. Mysticisme , fanatisme , incantations, hallucinations, magnétisme, — me reprochet-on d'avoir employé ces divers moyens pour atteindre mon but? Va-t-on, comme les niais, se moquer de ines danses au milieu de l’église et de nos valises religieuses ? Les derviches font de même. J'ai maîtrisé les esprits et dompté les âmes par ces moyens. Sans mon énergie inflexible, je n'aurais pas lié de la même chaîne tous ces hommes, les uns sauvages et incultes, les autres civilisés et perfides. Je viens à vous, parce que je saisque vous pouvez me comprendre, parce que dans votre situation vous n’avez pas de meilleur parti à choisir que de venir avec moi, Mes dogmes sont pour la tourbe vulgaire ; elle s'amuse de mes rites, et mes cérémonies grotesques lui font passer le temps. Aux intelligences supérieures et aux hommes d'un ordre spécial j offre un but plus précis et plus élevé.
» Je le regardais avec attention, pendant que son œil noir, dee potit et enfoncé dans l „ mo pénétrait et cm-