‹ Études sur la maladie des vers à soieChapitre 1 sur 97 · SA MAJESTÉ L'IMPÉRATRICE · texte numérisé non relu

SA MAJESTÉ L'IMPÉRATRICE

HOMMAGE DE PROFONDE RECONNAISSANCE ET D’UNE VIVE ADMIRATION POUR SON ESPRIT ÉLEVÉ ET SON GRAND COEUR.

pare NF y, } cof* MADAME,

En dediant ces Études à Votre Majesté, j'accomplis un devoir.

Je venais de les entreprendre, à la bienveillante prière de mon illustre mare, M. Dumas, et j'étais effrayé, décourage par les difficultés sans nombre que j'y avais entrevues, lorsque Votre Majesté me fit l'honneur de m'en parler au Palais de Compiègne.

L'Impératrice, touchée des musères qu'entrainait à sa suite la maladie qui, depuis quinze années, décimait les vers à soie etruinait l’une des plus belles industries agricoles de la France, daigna prendre intérêt à mes premières observations et m'ureuter à les suivre, me disant que la science n'a jamais plus de grandeur que dans les efforts qu’elle fait pour étendre le cercle

de.ses applications bienfaisantes.

Je fis alors à Votre Majesté une promesse que jai eu à

cœur d'acquitter par cinq années de persévérantes recherches.

Je me devais à moi-même de faire connaître cette circon-

stance, d'abord pour remercier Votre Majesté de ses encoura-

vHI DÉDICACE.

gements, ensuite pour apprendre aux populations du Midi depuis st longtemps éprouvées par le mal que j'ai cherché à prévenir, à qu elles devront faire remonter leur reconnaissance, si, comme j'en a le ferme espoir, mes Études sont

couronneces de succes.

Je sus, avec le plus profond respect, Madame , de Votre Mayesté,

le très-humble, tres-obéissant et trés-fidéle serviteur,

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