‹ Études sur la maladie des vers à soieChapitre 48 sur 97 · Pas de corpuscules · texte numérisé non relu

Pas de corpuscules

+ 120 » » 42. 5o corpuscules par champ.

Parmi les papillons blancs un cinquième étaient vivants dans le cocon et n'avaient pas eu la force d’en sortir. En outre un dixième des chrysalides étaient mortes.

Enfin, dans les lots témoins des deux races, presque tous les papillons étaient exempts de corpuscules.

Il résulte clairement de cette expérience, dont je pourrais présenter beaucoup d’autres exemples, que la contagion de la pébrine à des vers sains se fait très-facilement par la vie en commun de ces vers avec d’autres vers corpusculeux. Quant à l'intensité de la contagion, elle dépend évidemment de la proportion plus ou moins grande des vers corpusculeux, relativement à celle des vers sains et du degré d'infection des vers malades.

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