‹ Études sur la musique ecclésiastique grecqueChapitre 29 sur 32 · GENRE DIATONIQUE · texte numérisé non relu

GENRE DIATONIQUE

système de la 7*oue,

qu'à q , (où finît la seconde octave), en passant par les mêmes intervalles et par les mêmes sons.

Si maintenant nous voulons partir du même point q , pour descendre vers le g*rave, nous prenons le même ison a , et, parcourant la série de gauche à partir de q , nous arrivons jusqu'à l'octave g-rave,

qui est représentée par la martyrie • . Il va sans dire que nous passons toujours par les mêmes intervalles (1).

Toutes les mélodies écrites dans ce système sont appelées mélodies diatoniques.

Système de la Roue.

Le système de la roue, du g*enre diatonique, consiste dans une tétraphonie de cinq sons, qui présente une série de quatre intervalles invariables.

Lorsqu'une tétraphonie commence sur Tua (r^), on va en montant jusqu'à la dernière note )te [la)\ là, par une mutation appelée <pOopà, la dernière note de la première tétraphonie xe [la) se changée en la première note de la tétraphonie suivante

qui s'ente ainsi sur la première, et l'on recommence, dans un second

parcours, à franchir la même série d'intervalles. C'est la répétition de

la même échelle , avec un nouveau point de départ. Admettons que la base de la première tétraphonie soit le son -kcl {ré).

Nous partons de la martyrie q et nous cheminons en montant jusqu'à

xe [la). Par le moyen de la phthora de ^ra [ré) ç , nous chang^eons q

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(i) Pour la traduction en notation européenne de ce tableau, voir la figure qui représente la suite des martyries du genre diatonique du système de l'octave, p. 118. Il suffit de compléter la troisième octave de Téchelle qui traduit les intervalles exprimés par ces martyries, pour avoir la représentation exacte de Féchelle de trois octaves représentée par le tableau du système de l'octave (genre d''atoniqaé).

Prenant xe (/a), c'est-à-dire q comme base d'une nouvelle tétraphonîe, nous arrivons jusqu'au son poi» (mi) en passant par la même série

6' d'intervalles. Nous trouvons la note Pou chang*ée en -^ et nous la chan-

g'eons à notre tour en z. par le moyen de la phthora de ira [ré). Nous par-

courons ensuite une troisième télraphonie jusqu'à la note ^w (si) transformée en •• .

Si nous voulons descendre, nous suivons un procédé anaIog*ue.

De ^(ù {si) représenté par u , nous arrivons jusqu'à q que nous chan-

gréons en r. . De là, nous redescendons sur q que nous changeons en ^• et de 1- nous allons sur izx [ré) (base de la première télraphonie) en passant toujours par les mêmes intervalles. Si nous voulons descendre

vers le grave, à partir de ^ , nous descendons la série de gauche, et,

it ^ changeant q en •• au moyen de la phthora 6 , nous descendons jusqu'à

la note la plus basse ^i [sof) transformée en ^ .

Tel est le système de la roue (1) .

Système de la Triphonie.

Le système de la triphonie consiste dans une triphonie de quatre sons, procédant vers l'aigu et vers le grave par les mêmes intervalles, comme on le voit dans les tableaux ci-joints. 11 y a trois triphonies dans le genre diatonique; l'une a pour base jce (/«), l'autre ^w [si)^ la troisième V7) [ut).

(1) Voici la traduction en notation européenne de l'échelle de quintes semblables entre elles et juxtaposées, dans le présent système ;

aBS±:

1" TRIPHONIE,

basée sur xe (la).

2" TRIPHONIE,

basée sur C^ (si).

3" TRIPHONIE,

basée sur vy) (ut) (1)

eu

Si "^

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