‹ Études sur la musique ecclésiastique grecqueChapitre 9 sur 32 · J.OU · texte numérisé non relu

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TRADUCTION DU GREC

Alléluia, alléluia, alléluia.

Toutes les générations chantent une hymne à ton ensevelissement, ô mon Christ!

Seigneur, j'ai crié vers toi, etc.

TROISIEME MODE PLAGAL,

La dénomination de troisième plagal o\i mode ^fû\)e a été donnée par les Byzantins à deux modes qui n'ont aucun rapport Tun avec l'autre.

L'un de ces deux modes, qui est l)ien \e fdâgal di\ troisième, ne dif-

fère de son authentique qu'en deux points : — il comprend, au çrave de sa finale, une note de plus dans son ambitus ':

Finale

il. Q

— il ne fait g^énéralement pas de cadences intérieures sur ré.

L'autre, qui correspond au mixolydien antique, a pour base si naturel. C'est le seul des deux qui mérite le nom de mode grave. On sait que la plus g'rave des harmonies ou gammes diatoniques antiques était la mixolydienne .

Ce mode, réduit à son ambitus le plus strict, n'embrasse qu'une quinte :

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Il est peu usité dans le chant heirmologique. Dans le chant stichirarique, il est d'un emploi plus fréquent.

Il peut arriver que son étendue sorte de la limite du pentacorde à l'aig^u et au g'rave, et dépasse l'octave de deux ou trois notes. Dans ce cas, il est à remarquer qu*il ne perd pas le caractère qui lui est propre; il ne module pas et conserve toujours les mêmes intervalles.

Fiuaîe.

Le solde l'octave supérieure obéit à la loi d'attraction, et s'abaisse d'un quart de ton en descendant sur le fa.

Dans un certain nombre de chants il arrive que le mode grave fait ses cadences intérieures sur le ré. Dans ce cas, il participe à la fois du premier mode et du troisième plagal et prend le nom de xpwToêapo; {premier^grave).

Mélodies du troisième mode plagal {avec îsipour base).

Moderato.

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