‹ Études sur la paroleChapitre 65 sur 126 · CHAPITRE XV · texte numérisé non relu

CHAPITRE XV

pôtre Paul, dans celles de ses Épîtres qui étaient adressées à des assemblées, dit : Grâce et paix ! tandis que, lorsqu'il écrit à des individus, \\ ajoute : Miséricorde. VEpître à Philémon paraît faire exception ; mais c'est qu'avec Philémon TÉglise était comprise.

t t)ans le cas de vêtements entachés de lèpre, il est question, non pas de purifier la personne, mais de la dégager des circonstances qui la souillent. On voit que la maison souillée de lèpre est présentée comme un cas à part, relatif au séjour dans le pays de promesse , et non à la marche dans le désert.

Dans l'application , la même distinction se reproduit, je n'en doute pas. L'individu marche dans le désert ; l'assemblée est dans le pays de promesse; Toutefois , il peut se trouver en elle des pierres qui corrompent la maison.

D'autres cas sont mentionnés qui se rattachent à la faiblesse de la nature et montrent que , quelle j que soit l'excuse qu'on peut tirer de cette fai- \ blesse, ou quelque inévitable qu'elle puisse être dans son caractère , le péché étant entré , tout ce pi est de la chain , de la 7iature , souille , aux yeux de Dieu. Cet effet inévitable est la manifestation d'un état honteux , puisqu'il consiste dans h nature déchue, nue et pécheresse.

' On voit pourtant que , tout honteux qu'il soit , le cas est censé moins grave moralement c^ue la,

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lèpre. Dans celle-ci, il y avait manifestation d'une corruption positive, existant antérieurement dans la nature , admise dans le cœur , en sorte qu uç long procédé était nécessaire pour purifier la conscience. Dans le premier cas , au contraire , il n'était besoin que de se laver une fois et d'offrif une simple offrande pour le péché ; cela fait , on était en état , en offrant son holocauste , d'entrep dans la communion de Dieu, par la bonne odeur de Christ.

. Une fois la provision faite de ce qui était nécessaire pour ôter les souillures du milieu du peuple et opérer les purifications dont il a été parlé, lorsque ces purifi'cations étaient possible3 , il nous est donné révélation des moyens dont Dieu vQijr lait se servir pour la purification du Sanctuaire, entouré d'un peuple qui le souillait, et pour Texpiation des péchés du peuple lui-même.

Les ordonnances relatives à ce sujet présentent , dans leur ensemble , deux grandes idées : la première, que Texpiation était faite de manière à maintenir la relation du peuple avec Dieu , malgré les péchés dont le peuple se rendait coupable ; la seconde , implicitement renfermée dans les difficultés qui entourent l'entrée d'Aaron dans le lieu très-saint, et formellement exprimée dans VÉpître aux Hébr£ux^ que , sous Téconomie d'alors , le chemin du Sanctuaire n'était pas encore ouvert. Il est important à'^x^mmt Va citiaç, !2tVI

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