‹ Études sur la paroleChapitre 64 sur 126 · CHAPITRE XI Y · texte numérisé non relu

CHAPITRE XI Y

tainement, la réconciliation ne se fait pas sans cela ! Hélas ! nos cœurs légers passent peut-être facilement là-dessus. D'un autre côté, la main de Dieu fait des choses merveilleuses avec la douce fecilité que donnent la puissance et la grâce parfaites.

Cependant, on voit bien quelquefois dans les âmes (selon la sagesse de Dieu), les peines et les souffrances accompagner cette œuvre de réconciliation, lorsque la conscience prend connaissance, en vue de la réalité des choses devant Dieu par Christ, de Tétat du cœur, pécheur dans sa nature et éloigné de Dieu. C'est la restauration def^âme. Du côtéfle Dieu tout est paix, non-seulement en Lui-même , en ce qu'elle est faite par Tœuvre parfaite de Jésus , mais en outre quant à Tâme, car le cas supposé ici est le cas d'un homme vitalement purifié. Le sacrificateur lejugeait'^déjà net; jnais le lépreux n'était pas, quant à lui, restauré pour être en communion avec Dieu, et l'Esprit de Dieu repasse, pour établir cette communion , l'œuvre de Christ et développe son application à l'âme elle-même, ainsi que les rapports de cette œuvre avec celle de l'Esprit, soit pour la purification du pécheur, soit pour la consécration de l'homme à Dieu. Que notre bon Dieu nous y fasse faire attention. Heureux sommes-nous que cette œuvre soit son œuvre, bien quelle §>e fe&^<^ en BOUS aussi bien que pour nous \

Reste encore la lèpre daqs une maison.

Dans le cas du lépreux, toutes les cérémonies prescrites pour sa purification étaient en rapport avec le Tabernacle. On était encore au désert ; il était question de la marche du croyant dans le monde. Ici, on se trouve dans la terre de la promesse. Le type nous conduit à l'idée de la purification d'une assemblée et non d'une personne. La souillure paraît-elle à la maison, on ùte les pierres et l'enduit; la marche extérieure est toute changée, et les individus qui ont corrompu cette marche sont ôtcs et jetés parmi les impurs. Si le mal ne se manifeste plus, tout est guéri et la maison subsiste ; sinon , la maison est détruite en entier, c'est-à-dire , que le mal est dans l'ensemble de l'assemblée et qu'il est manifeste comme dans le cas de l'iiomme lépreux. Mais s'il ne s'étend plus, une fois que la pierre est ôtée, il devient évident que sa source était réellement dans cette pierre là, et il suffit alors, pour purifier la maison, (Y6ter cette pierre et de placer un nouvel enduit. C'est ce qui a lieu pour la purification de l'assemblée, lorsque sont ùtés les méchants qui en corrompaient le témoignage public, manifestalion extérieure de son état.

Il ne s'agit pas, dans ce cas, de rétablir la conscience : la purification qui était faite repose sur l'efficace primitive de l'œuvre de Christ, qiii rend l'assemblée agréable à Dieu. OwUowera qjie Ta-

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