CHAPITRE XXI
^^ soumettre à Tefficace de cette mort, comme ^'•^tit dans une position sans remède, et regarder ^^ se soumettant à la justice de Dieu , à ce que ^ieu a ordonné.
Puis Israël passe en avant, mais il n'est pas ^tiGore dans le pays. Dieu le soulage et le rafraîchit de sa libre grâce, sans qu'il murmure. Il assemble le peuple. Israël chante de nouveau tout Jrès du pays les puits qui se trouvent dans le désert. Ils peuvent dire maintenant eux-mêmes : Monte puits ; plus de rocher à frapper, plus de murmures près du pays. Il ne s'agit plus, dis-je, de la vie. A la fin de leur course, il s'agit de salut, de la blessure mortelle du serpent ; on est guéri , on marche et l'on boit avec joie et chants
de louanges. Ils creusèrent, car leur activité se . déployait en présence de la grâce de. Dieu, et
Teau montait dans le désert.
On rencontre des personnes avec lesquelles on
ne désire pas la guerre, mais qui ne veulent pas
nous laisser passer en paix. Notre guerre est avec .
œ qui possède notre héritage au-delà du Jourdain.
Si Ton nous veut faire la guerre , il nous faut la
f^ii^e; on ne la cherche pas.
Israël veut passer en paix par le pays des Amor-
'"'ïéens ; mais ceux-ci ne le veulent pas , et subis-
^^^t le sort de la guerre qu'ils ont voulu avoir
^^^G le peuple de Dieu. Israël prend leurs villes^
^^ Commence déjà de ce côté du loutàm '^ \^^-
User, comme d'âvânce , la possession de la promesse.
Moab s'oppose aussi en vain.
Le voilà dans les plaines de Moab ; il n'y avait que le Jourdain entre lui et le pays de son repos. Mais avait-il le droit dy entrer? Si Tenneini n& peut s'opposer par la force , il essaiera un autr© moyen , en plaçant sous la malédiction le peupte qui l'avait bien mérité.
Balac envoie chercher Balaam. La grande question de cette scène touchante , est celle-ci : Satan peut-il réussir à maudire le peuple de Dieu, i& manière à empêcher son entrée dans le pays de promesse ^ ? Il ne s'agit pas simplement du rachat
^ n est de tout intérêt de voir le caractère spécial de cette projphétie.
C'est Dieu qui , de sa propre volonté , intervient conlnc Tennemi pour prendre le parti de son peuple , et même i son insu, sans qu'il le lui demande. Ce n'est pas , comme le sont presque toutes les prophéties, un appel à la conscience du peuple , accompagné de promesses propres à soutenir la foi du résidu , au milieu des contredisants. Le peuple n'en sait rien ; il murmure encore peut-être dans ses tentes (h belles aux yeux de celui qui avait la vision du Tout-Puissant), contre les voies de Dieu à son égard. C'est Dieu qui déclare ses propres pensées en confondant la malice de Satan , de l'ennemi à qui il a affaire. C'est pourquoi sa prophétie est si complète, qu'elle nous présente toute notre portion, la séparation, la justification, la beauté nux yeux de Dieu (tout ce qui répond à la présence de Tesprit de Dieu), et la couronne de gloire dans la venue de l'étoile de Jacob , de Chriat luinnême en gloire.