‹ Etudes sur la poésie latine [microform]Chapitre 247 sur 513 · De Ling. lat. V, 62. — 6. Vv. Viere, Tonsa, Tavgere · texte numérisé non relu

De Ling. lat. V, 62. — 6. Vv. Viere, Tonsa, Tavgere

7. « Soêa Ennianus, remissus a te, et in cbarU puriurc, et volumine gratiore, et littera festiviore quam anlea fueiat videlur. » M. Aurelii et M. C- Frontonis epùtolœ, I. IV, epist. 2. Trad. de A Cassan, 1830, 1. 1, p. 226.

ENNIUS

traité avec celte considération de Libliophiles par de tels lecteurs n'était pas une traduction, une imitation des satires mal famées de l'alexandrin Sotades; on doit y voir plutôt, M. Vahlen est lui-même conduit à le penser par estime pour Ennius, un choix des maximes, des préceptes que îSotades avait mêlés à ses violentes et licencieuses invectives.

Telles sont les œuvres de formes variées, mais de caractère généralement philosophique et moral, qui, attestant l'activité poétique, le génie llexihle dans sa rudesse d'Ennius, s'encadrent, pour ainsi dire, entre les grandes compositions auxquelles surtout s'attache son nom, ses majestueuses Annales poursuivies pendant toute la durée de sa vie de soldat, de citoyen comme de poëte, les éloquentes tragédies par lesquelles il a marqué chacune de ses .années.

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