‹ Etudes sur la poésie latine [microform]Chapitre 250 sur 513 · IntraqicosRomanns collectanea, ISkl · texte numérisé non relu

IntraqicosRomanns collectanea, ISkl

3. Ainsi a fait, en 1854, M. J. Vahlen dans ses Enmanœ poesis reliquiœ. C'est d'après le recensement de M. Ribbeck qu^i! a donne les fragments tragiques de son auteur.

ANCIENNE TRAGEDIE LATINE

raîtra pas moins un livre excellent h ceux que ne décourageront pas ces vices de forme, dont plusieurs n'étaient peut-être pas évitables. Un tel recueil offre le pendant de ces ruines de théâtres antiques dégagées par des soins intelligents du sol qui les recouvrait , des constructions étrangères qui les masquaient, des compléments maladroits qui les dénaturaient ; reparaissant au jour dans Tétat réel où les avaient laissées les dégradations du temps et des hommes, et, par le spectacle de leur ordonnance rompue mais sensible encore, invitant la science de l'archéologue et de l'architecte, ou la simple imagination du voyageur, à retrouver, à restituer le monument primitif.

EN NI us.

Nous avons aéjà pénétré dans cet autre théâtre que nous rend M. Ribbeck, pour y chercher la trace trop effacée de Livius Andronicus et de Névius*. Chercbons-y maintenant une traça bien autrement apparente, celle d'Ennius, leur glorieux successeur, qui les a laissés bien loin derrière lui , sinon dans la comédie, à laquelle cet mlroducteur universel de tous les genres de composition n'a touché qu'en pa.^sant, du moins dans la tragédie, dont il a fait, ainsi que de l'épopée, le but principal et constant de son ambition littéraire.

Gela ressort de deux dates qu'il est intéressant de rapprocher. L*an de Rome 581 et de son âge le soixanteseptième, il travaillait encore à ses Annales^; en 584, âgé de soixante-dix ans et bien près de sa fin, il donnait encore une tragédie, son Thyestt^. Or, ses travaux épiques et

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