Pro Scxtio, Lvni. — 2. Cic. ad Att. xvi
3. Cic. De divin. I, 22. Cl. Bothe, Poetarum Latii scenicorum
ANCIENNE TRAGEDIE LATINE
trenl Tarquin le Siperbe qv.i consulte des devins sur un songe prophétique dont son âme est troublée.
Le mouvement du ciel avait ramené la nuit; je livrais mon corps au repos et délassais par le sommeil mes membres fatit;ués. Alors m'appanit en sonL,'e un pâtre, qui s'approchait de moi avec un troup au d'une rare beauté. Il me s» mbla que j'y choisissais deux bôhers du môme sang, que j'i^iimolais le plus beau, et qu'alors sou frère, se précipitant, sur moi, me heurtait de ses cornes, et du coup me jetait à terre. T'essé, renversé, étendu sur le dos, je vis dans le ciel une jirandeet merveilleuse ohose : c'étit le globe eullammé du soleil qui abandonnait sa route pour une route nouvelle, vers la dioite.
Quum jam quieti corpus nocturno impe(u ' Dedi, sopore p!acans artus languides, Visuin est'* in soumis, pastorem ad me adpellere Pecus lauigerinn eximia [(ulchritudine; Duos consaiiguineos arietes in(l(3 eli^j^i *, Pra3clarioreni.jue alteruni imuiolare* me; Deinde ejus germauum coinibus connitier, In m" arictare, eoque ictu me ad casum dari; Exin proslraluni terra, graviter sauciuin, ResiipinuM!, in cœlo coutueri maximum ac Mirificum faciuus : dextrorsum orbem flanmieum Iladiatums solis liquier cursu novo.
0 roi, ce qui remplit la vie des homnv s, leurs pensées, leurs soucis divers, ce qu'ils voient, ce qu'ils font, tous les actes du jour, peuvent leur revenir en songe, et il n y a rien là qui doive sur{)rendre. Mais de telles visions, ce ne saurait être au hasard, sans quelque raison secrète, que les dieux te les cn-
fraqmentalrag. 1823; Neukirch, Dr fabula tngala Rnmanorum , 1833; E^':,^'!-, Ltiiini scnnonis veluslioris reliuuiœ select.i, 1843 (0 Ribbeck' 18Ô2, p. 238, 349).
1. Cl. Lucret. De Nat. rer. V, 201, Virg. jEneid. IL 250; Cic. De Nat.Deor. IT, 38, etc.