Dii: iMt. V, 5, 9. - 9- Adtman:r. lib. ..XVI.I, c. ix
LUCILIUS
En 1597, il en parut à Leyde un recueil spécial sous ce titre qui vaut presque une notice : C. Lucilii Suessani Aurunci, satyrographoium principis eq. romani {qui maqnus avuncutus magno Pompeio fuit) salyrarum qux supersunt rehqmx. Franciscus Jani filius Dousa collcgit , disposuit et notas addidit. C'était le temps de ces restitutions • d'éià en 1590 et 1695, à Naples et à Dordrecht, Columnà f Jérôme Colonna) et Merula (Van Merle) avaient ainsi ressuscite le vieil Ennius'.
Jean Dousa (Van der Does) était un noble hollandais, Illustre a bien des titres, comme négociateur, magistrat historien, poëte, philologue. Dans l'univerdté de Levdé fondée par son influence, dont il avait été le premier procurateur et le bibliothécaire, s'étaient élevés ses nombreux enfanta, tous érudits et célébrés par les savants du temps dans des pièces latines sous le nom collectif de Pleias Dous%ca. Ce fut le quatrième d'entre eux, François Dousa qui à vingt ans, avec l'aide de son père, donna le livre'dont nous venons de rapporter le titre, un Lucilius rassemblé dispose, commenté, restauré même quelquefois dans d'ingenieux centons.
François Dousa, dans la dédicace , se vante de l'approbation donnée à son entreprise par Joseph Scaliger, que son père avait attiré à l'université de Leyde pour y remplacer Juste Lipse, et qu'il appelle, avec l'emphase érudite du temps : Summus ille scientiarum omnium dictator. héros tlle ! Cette politesse, au reste, lui est rendue en ete du livre, dans une flatteuse épigramme du héros. buit, selon la coutume, un assez grand nombre de complimenis du même genre signés par des savants de noms plus ou moins illustres, par Merula entre autres, qui célèbre son jeune émule dans deux pièces, l'une en style d Ennius, 1 autre en style de Lucilius
noîv!,/'"'^*' .'"''°' °*^."'^'5 cependant la critique ne
CTw". '"r""' '"' ^""""'' "^^ ^"'« de François Dousa. D autres fragments restaient à recueillir, et ceux