Etfœtos, peut-être effœtos. —4. Quam, pput-êlre quem
i). riumina. Mundi, peut-être flumina mundi Voir sur ces correctiois et d'autres encore la note de M. Le Cirrc, t. XXXV, p. 370 381», la traduction d'Auione par M. Corpet, l. II, p. 159, 419. '
QUI M" US CICEUON.
Le peu qui nous est resté de tous les vers qu'avait faits Quintus, nous le montre dans un certain rapport avec les deux grands poètes du temps, Lucrèce et Catulle , mais beaucoup moins loin de Catulle, par le tour facile et élégant de ses deux petites épigrammes, que de Lucrèce, par la prosaïque inspiration , la versification laborieuse de son fragment didactique. Et toutefois ce fragment ne laisse pas de compter parmi les nombreux témoignages du mouvement général par lequel la poésie latine, enfin en voie d'arriver à des formes plus régulières et plus élégantes, était comme emportée vers ces grands objets dont la philosophie et la science préoccupaient alors la curiosité encore neuve du public romain : mouvement heureux duquel allait sortir le poërae De la Nature, par Tunion féconde de de l'art et du génie, les deux éléments des grandes et belles œuvres, comme l'a plus tard enseigné Horace ^ C'est pour Quintus un grand titre littéraire, et qui dépasse de beaucoup ceux qu'il eût voulu se donner, que d'avoir le premier aperçu dans l'œuvre de Lucrèce, dont il a peut être été l'éditeur-, cette union de l'art et du génie, que d'en avoir dit, avant tous, et fait répéter à son frère : mullis luminibus ingeniij mul(x tamtn arlis^.