Op. cit., p. XXXI, n
psriidr» Robert de Borron *, du Tristan, et du rulinntdfs, avec le Lancelot. I,« n^ultat • comme on peut s'y attendre, un amas confus d'incoluVences et d'absurdités*.
A' I M). xv« s. C'est le dernier volumr d'un cycle du
Lancelot- Graal en 4 tomes à pa^'ination rontinuc. La Çuestd est aux fî*'" (^ii-hjy. Miniatures fit'cpientis et belles, jolis rncadreinents. ICntre la Oiu'stc et la Mort Artur, une reprise du Tristan donne le récit de la mort de ce héros La version dt; la (Jticste est cependant pure d'interpolations.
0 — 120. XIV® s. Dernier tome d'un cycle qui comprend
les mss. 117 à 120. Belles miniatures et encadrements. La Qucste est aux ff°* 522-564.
/, — , 122. Daté de IJ44. Lancelot, incomplet du début,
Qucste (ffos 219-272), Mort Artur.
— 123 XIV® s I^ancelot (la première partie manque)
Qucste (ffos 197-228), Mcrt Artur. Une pièce sur
Artus en guise d'explicit.
A — 339. xiii*" s. Contient le Lfl/fCé'/o/, la Ç^'^s/^ (f^°^ 231-
263), et la Mort Artur.
I) — 342. Daté de 1274. Contient la 3® partie du Lancelot
(généralement intitulée VAgravain dans les mss.
mêmes), la Qucste (ff^s 58-150) et la Mort Artur B (texte publié par J Douglas Bruce).
— 343 XIV® s. Qucste (ffos 1-105) et Mort Artur. Ré-
daction ordinaire de la Qucste jusqu'au f° 63, hormis une énumération particuhère à ce ms. des chevaliers qui jurent la « quête » ; puis introduction des interpolations et réajustements qui
1. Ou sait que ces mots désignent habituellement le roman du St Graal en prose (publié par Hucher, Le St Graal, t. I^'", et qui n'est que la version en prose du poème de Robert de Bonon, publié par Fr. Michel en 1843), le Merlin et le Perceval en prose, connu sous le nom de Didot-Perceval et figurant non seulement dans le ms. Didot publié par Hucher [ibid.), mais aussi, et sous une fonne meilleure, dans le ms. de Modène publié par Miss Jessie L. VVeston {Sir Perceval, t. II). La composition de cette « trilogie », l'âge et l'attribution à Robert de Borron du Perceval, sont des sujets de discussions où nous ne saurions entrer ici.
2. Ce qui n'empêche pas H.-O. Sommer, ailleurs, de prétendre découvrir dans ce ms., ainsi que dans le ms. 343, des restes d'une soi-disant Queste originale {op. cit., p. x). Sur cette question v. infra.