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insista'' îivrc \mv pnVlilortion qu'r)n a pu troiivcrr cxcc^jIvc •. Il y il (M rtiiiiuinnit de l.i inonotoni** dans la r<'iM-titir)n cl<- ce» scC'iu's (rrxpliration ; mais on y tionvc atissi (|(! prccicuscH indications. Car l'antiMu n'a pas ronfir indistinc trmf-nt à tous le* membirs du « l< igë ce rôle prolixe d'intorpi» : i\ a rnontr*^
tuK prrti'renct; systrinatiipic. I/rtude de son tableau de la vie chrétienne s'achève naturellement par les jxTSonnes qu'il a placées au soniinrl du niondcî chrétien.
V esprit monastique : (Ateaux. — Si l'on considère les tendances de pensée cpii se manifestent dans ce tableau de la vie chrétienne, on y discerne (pieKpies traits assez caractéristiques. C'est d'abord un individualisme poussé à l'extrême. Le monde ne s'explique que du point de vue de la conscience individuelle : les phénomènes qui se succèdent autour de moi. la vie et la mort des êtres qui m'environnent, tout cela, ce sont les épisodes de la vie de mon âme. Le rythme de mes épreuves spirituelles donne le branle à l'univers. A cette déformation individualiste s'ajoute, on l'a vu. la croyance au miracle continuel. Ce sont là deux conséquences d'une même cause, qui est la méconnaissance du monde matériel. De telles idées s'acconmioderaient mal de l'expérience directe, et il est permis de penser qu'elles ne peuvent guère subsister que dans un esprit isolé et préservé par la vie contemplative. C'est un défi à la réalité que l'on ne peut lancer que du fond d'une Thébaïde ou d'un cloître, où il ne sera pas relevé. Que dire enfin de ce service exclusif de Dieu, « tout confit en mépris des choses fortuites », de l'intransigeance avec laquelle tout besoin, toute affection humaine sont retranchés de la vie sainte ? C'est là encore une idée peu compatible avec la vie laïque, animée, tourmentée, embellie par ces choses éphémères. Où donc peut-on, comme Galaad ou Perceval, n'avoir souci de père, de mère, de suzerain, si ce n'est au fond d'un monastère, où on n'entre qu'en mourant à la vie séculière ? Ce mélange d'ascétisme, d'ignorance et d'orgueil mystiques, cette concep-