‹ Études sur la réduction des oxydes métalliquesChapitre 11 sur 41 · ONE · texte numérisé non relu

ONE

nl = 1

(ô — a) e Var 0) e

b 5 b — (u — 1) mme (v 1) 3 e AAC e DU e nous » Fe Ni 3(logt— a) x + $ (log L — à) e C (log 1 — a) — ) + ye — (m + 1)

D 1 (log t— à) a (log t— a) — m

Ce calcul nous conduit à une expression compliquée donnant le volume de gaz disparu en fonction du temps t.

Si nous posons log. t — a = 7 nous aurons

TVR ice CP ar, At e JE lo e

Au point de vue expérimental ces considérations théoriques se sont trouvées, non seulement verifiées avec une assez grande précision, mais elle nous ont aussi permis un certain nombre de remarques.

4° Nous avons mis en évidence, chaque fois qu'une réaction donne naissance à un produit intermédiaire, un «accident » de la forme A.M.B, sur le courbe transformée logarithmique.

2° I] m'a semblé logique d'attacher d'autant plus d'intérêt et une stabilité d'autant plus grande à ce composé intermédiaire, que l'accident» A.M.B. qui lui correspond est plus important.

Quand le produit intermédiaire apparaît au début de la réaction, l «accident » se présente sous la forme D C. Quel que soit, dans ces conditions, l'allure de la courbe de base, on constate, au début une déformation. On en déduit, qu'au début de la réaction étudiée, il en existe une autre, é'est-à-dire qu'il y a un produit intermédiaire, généralement vite détruit, qui prend naissance dans les premiers moments. De lampleur de la partie DC, on peut, approximativement déduire la durée de décomposition du produit secondaire existant au début de la réaction.

Dans ces calculs on considère le nombre dn, des molécules de gaz qui possèdent une vitesse suffisante ü, pour être adsorbées.

Mais, il est possible de trouver à chaque instant, sur chaque partie microscopique de surface adsorbante, un équilibre statistique, dans lequel une condensation accidentelle peut se produire. Parmi les molécules N du gaz présents à l'instant t en un point, et qui sont donnés par la loi de diffusion, une partie réagissent, d’autres sont adsorbés, et enfin les fluctuations instantanées de vitesse dans les phases en contact, peut amener :

1° une réaction augmentée, 2° une adsorption augmentée.

Dans chaque cas, le facteur correctif est alors pro-

portionnel à la probabilité d'une condensation accidentelle, ayant pour valeur

] ro N To

4 OL a T7

Le nombre de molécules absorbées devient

——— Nüo?

: : N__— — — dn, + ôn, = dn, + K e ?

Le nombre N des molécules libres sont égales à la différence entre les molécules arrivant et celles utiles à la réaction done :

NEA CEE ACEe ]

on pourra avoir Comme expression générale de la vitesse de disparition du gaz, la formule suivante :

qui tient compte partiellement des /luclualions.

3 pe [ q ET > &D,Tp' l RIT (TS A r'{ e 5 5 3 5r? 2 M&,” 3 2 Eu 12 DL 3RT 2RT + Br (É T e q Ur: er CS CRE tre Lan / q 2 / R1

OR

Cette correclion très faible entre dans l'évaluation de la constante qui commande la deuxième exponentielle,

d'adsorption.

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