‹ Études sur la réforme à Montpellier (volume 2)Chapitre 33 sur 48 · MAS · texte numérisé non relu

MAS

Mas de Boisson. — Le mas de Boisson est aujourd'hui connu sous le nom de Saporla. C'était déjà, au XVIe siècle, un important domaine, qu'on voit Guiraud Boisson, de Montpellier, constituer dans la seconde moitié du XVe tant sur le terroir de Montpellier, à Raffegan, que sur celui de Lattes '. Son fils Jean2, puis Tristan, son petit-fils, le possédèrent et à leur manifeste il est décrit : « Item ung mas au terroir de Lates, jasse et Colombie, confrontant avec luy mesmes de louttes partz, ensemble ung verdier joignant»3. Ce même document, qui en montre la propriété passée à Etienne Plantade, n'indique pas par quelle voie ni à quelle date; mais c'est le 19 janvier 1588 que ce Plantade, marchand de Montpellier, reconnaissait au Chapitre cathédral une carterée de terre, « dans laquelle est ediffié le mas dud. Plantade, que fut de Jean Bouisson, avec son colombier, situé à Raffegan », et confrontant le chemin de Montpellier à Ensivade L Sous Etienne Planlade et ses descendants, on suit la propriété du mas5, lequel avait pris le nom de Plantade. mais passa ensuite à Siméon Saporta, à Jacque- Durand, à Pierre Durand, conseiller à la Cour des Aides °. Alors, en effet, J.-J. de Plantade avait déjà acquis le mas de Rondelet ".

Mas du Bousquet. — Le mas qui portail alors ce nom, venu d'un bois marqué sur les anciens plans, a pris ensuite ceux de Mas-X'euf* et de Fitz-tjerald, car ce professeur à l'Université de Médecine fut un de ses propriétaires; enfin actuellement il est désigné de préférence sous celui de Mas-Rouge. Le domaine avait été constitué par la famille Bucelli, qui avait reçu ce masd'Aubert Pavez". Jeanne des Ursières, veuve de Louis de Bucelli, le transmit à Jean de Dam-

1 Arch. mun. de Montpellier, CC, eompoix Saint-Firmin de 1480, fos 117, 118. 119.

2 Ibid., eompoix de 1525, Saint-Firmin, f° 105.

3 Arch. mun. de Lattes, CC, 2, f° 27.

4 Arch. de l'Hérault, G, Chap. cathédral, cassette Lattes et le Masct.

5 Arch. mun. de Lattes, CC, 3, f° 22. |; Ibid., f° 83.

7 Voir ci-après ;i ce nom.

x Arch. mun. de Montpellier, CC, eompoix de 1525, Sainte-Foy, f° 130 v°.

'■' Arch. mun. «le Lattes, CC, -4, n° 53.

martin, son neveu, après lequel la mutation désigne Gerald Fitz- Gerald. A leur manifeste il figure comme suit : « Premièrement un mas appelle le mas du Bousquet, concistant en maison d'habitation, pailliere, estable et pigeonnier, confronte de levant le chemin quy va de Souliech a Castelnau, et de tous autres vendz soy m'esmes » '. Au XVIIe siècle, le nom de Bousquet était étendu aux alentours : « Bousquet. — C'est au mas de Mr le maitre Bossuges, au terroir de la Cavalade, au delà la rivière du Lez » -. De fait les Bossuges, au moyen des terres du Bousquet, du mas de Baranton et de leur propre mas, constituèrent progressivement l'important domaine qui leur permit de s'intituler seigneurs de Pomessargues, faisant revivre le nom de la villa gallo-romaine. Ils transmirent le tout au gendre de Pierre de Bossuges, Antoine de Gallières3, qui a laissé son nom à ce domaine, inscrit dans un triangle allongé formé par la Lironde à l'ouest, les chemins vicinaux 89 et 90 à l'est, avec pour base au sud le chemin 103, qui relie Pont-Trincat et Mauguio. Mais il reste distinct du mas du Bousquet au XVIe siècle, aujourd'hui Fitz-Gerald ou Mas-Bouge, qu'en sépare le chemin 103.

Mas de Cabrol. — Le 21 décembre 1573, le chirurgien Barthélémy Gabrol acquit de Raymond Pinoy le mas ainsi décrit : « Ung mas, palhere, estable, jardin et colombier, que es devant la croix de Lattes, confronte an sas terres de toutes partz », lesdiles terres confrontant à leur tour « lou camin viel del fenc » et le grand chemin de Lattes L Ce mas, qui garde le nom de Cabrol, est sur le chemin de grande communication n° 3, à droite. Il domine légèrement son quartier, l'ancien Priveirargues.

Mas de Cocon. — La villa et l'église paroissiale Saint-Jean de Cocon sont mentionnées parmi les plus anciennes possessions de l'église de Maguelone. De cette agglomération médiévale, si ce n'est même romaine, il subsistait au XVIe siècle quatre métairies.

1° Le mas de Cocon proprement dit. Un le trouve ainsi mentionné au manifeste de Jean de Farges, seigneur du lieu et maitre

1 Arch. mun. de Lattes, CC, 3, f° 38.

- Arch. de l'Hérault, G, V, 141, f° 208 v°.

:| Arch. mun. de Montpellier, compoix, passim.

1 Ibid., CC, compoix de 1544, Saint-Firmin (sans maisons), fos 100 v°

DOCUMENTS -1 t t

à la Chambre des Comptes : « Hein ungmas, (lue demeure son grangié, dit Coucon, confrontant en la carrière que va de Montpellier a Maurin et avec luy mesmes » *. Sa propriété passa à Jacques David, coseigneur de Montferrier, par suite des circonstances étranges que j'ai relatées ailleurs-, et revint ensuite aux hoirs de Fârges, qui s'en dessaisirent successivement par vente en faveur de Léonard de Manse. Le compoix cité marque ces transmissions, mais j'ai aussi retrouvé l'acte de vente par l'un des cohéritiers à Léonard de Manse, le 27 novembre 1605, des 5/24 de l'entier Cocon, dont les diverses pièces sont détaillées3. Sous réserve d'un léger changement général du nord vers l'est à faire subir à l'orientation, les confronts, comparés à ceux du compoix de 1(307 4, sous le nom de Léonard, puis Jacques de Valette, seigneur des Plans, édifient sur l'identification à faire avec le mas Desplans actuel. Le mas portait alors le nom de «Mas viel », qu'expliquent une démolition signalée en 1577 5 et le contraste avec le mas suivant. J'ajouterai qu'au mas Desplans l'église de Cocon subsiste encore.

2° Le mas dit château seigneurial de Cocon figure au compoix de 1547 au manifeste des mêmes Jean de Farges, Jacques David, Léonard de Manse : « Et premièrement ung mas au terroir de Lattes, confrontant mp N) colas Sardan » Viennent ensuite un champ et une vigne qui, avec lui et le « mas viel », occupent les quatre angles du carrefour0. Les trois pièces : château, champ, vigne, passent sur le nom de Jacques de Manse, devenu par héritage seigneur de Cocon". Le mas ou château, occupé par Damville lors du siège de 1577, fut partiellement sauvé de la destruction par son rentier Raffinesque. Il y demeura, dit-il, ayant >< porté toute l'injure du temps et la foulle des armées et compaignies que se sont lougées aud. mas durant ces derniers troubles»8. Il fallut cependant le réparer et

1 Arch. raun. de Lattes, CC, 2, f° 4.

2 Voir Les origines et l'établissement du protestantisme, pp. 168 et 109. ;! Min. d'Ant, Comte, étude Cornier, reg. de 1605, fos 861-865 v°.

4 Arch. mun. de Lattes, CC, 3, f° 1 v°.

5 Voir Les Guerres de religion, chap. VI § v. « Arch. mun. de Lattes, CC, 2, fos 1 et 2.

' Ibid., CC, 3, f° 9.

8 Min. de Noël Planque, étude Blain, reg. de 1579, f° 186.

celle lâche écliul à un fustier du nom de Sericou Sengla '. Le chàteaude Cocon répond au nias de Manse actuel2.

3° Le mas du Coing3.

4° Le mas de Sardan. puis de Tullany, enfin de Froraiga *, qui garde ce dernier nom.

Mas du Coing. — Il s'appelle aujourd'hui : mas de Mariolle. A l'époque du siège de 1577, il est ainsi décrit : « Mauil'esl de Eslienne du Coing. — Item ung mas a Coucon, en sa palhierejasse et jardin sarré, conl'ronlanl en la carrière que va de Sainct Jehan de Vedas a Laies el avec luy mesmes » ;.... « item aqui mesmes ung verdie, mural de paret, conl'ronlanl en son mas, carrière au millieu, et avec luy mesmes» 5. Gel Etienne du Coing était de la famille du libraire, beau-père de Scuron (î. On voit ensuite le mas passer entre les mains de Jean Mariotle7. Voici dans quelles conditions. La mère de Jean Mariolle. maître à la Chambre des Comptes, était Perrelle du Coing. Elle avait une sœur, Marguerite, femme de Jean de Combes. Cette dernière, délaissée par son mari depuis treize ans et soutenue par son neveu, donna à celui-ci tous ses biens par un viager8.

Mas d'Ensivade. — Sans a\oir à faire iei l'identification, rendue inutile par la continuité du nom malgré l'orthographe, ni l'historique, trop long, de ce domaine, créé par le bourgeois montpelliérain du XIIIe siècle, En Civata, je noie sa description au compoix de 1547 : « Nobles Guillaume et Jean Teinturier, seigneurs de Montmau. — Premièrement ung mas, ung jardin, un bosc au terroir du mas d'Ensivade, confrontant en la robine de Sainct Saulvaire et en l'esquyne de l'aze el en lo Lez ». — « Item ung prat secan aud. mas, appelle le prat de Colombiés, confrontant en led. mas et en le Lez et avec luy mesmes, valat au millieu », etc. '•'. Depuis le 20 mai 1557

1 Min. de Pierre Roussel, étude Blain, reg. de 1578, f° 107, 25 fév. 1578.

2 Voir aussi : Arch. inun. de Lattes, CC, 4, nos 21, 48, 59, etc.

3 Voir ci-après.

4 Arch: mun. de Lattes, CC, 2, f° 182, et 3, fos 20 et 35.

5 Ibhl., fos 7 v° et 8.

11 Voir Les origines, etc., p. 81.

7 Arch. mun. de Lattes, CC, 3, f » 14.

« Min. d'Ant. Comte, étude Cornier, reg. de 10ÛS, fos 095 v° et 928.

9 Arch. mun. de Lattes, CC, 2, f° 14.

Ensivade était devenu la propriété de l-archidiacre-mage, Pierre de Nogarède C

Mas d'En Valut. — Reproduisant un compoix plus ancien2, celui de 1547 le décrit ainsi, aux noms de feu Antoine de Bucelli, maître aux Comptes, ou de noble Louis de Bucelli, son fils, seigneur de la Mosson : «Item ung mas appelle le mas d'En Valat, confronte avec luy mesmes » :!. De leur propre chef les Bucelli avaient, en effet, un mas là près, plus au nord, puisqu'il confrontait le chemin de Villeneuve à Pont-Trincat *. Mais leur auteur, même celui de Jacques Bucelli avant 1474, était, quant au mas d'En Valat, Thierry Poilhan, au temps duquel le domaine avait beaucoup d'importance : « Ilem ung mas apelat d'En Valat, an toutas sas pertenensas, que son cent cartayrades ou pins, de bona tera, estimadas per los prodomes », etc. 5. Le 7 novembre 1527, Antoine de Bucelli reconnut donc le mas6. Mais, dès avant 16IG. En Valat était passé aux mains des Saporta". Entre les agrandissements progressifs de ceux-ci et de ses voisins opposés, les Desplans, le mas, dénaturé en champs, ne laisse plus de traces dans les actes. Néanmoins sur différents plans des XVIIe et XVIIIe siècles sont marquées « les ruines du mas d'En Valat8 », et leur position concorde bien avec celle des chemins qui étaient indiqués comme l'environnant. Quant à son nom, il a pu venir de celui d'un propriétaire, un « P. de Vallalo » étant mentionné à Lattes au début du XIIIe siècle9; mais il pourrait également provenir, par une lecture initiale défectueuse 10, du voisinage d'un ruisseau, la Capoulière, s'arrctant au-dessus de lui, d'après les plans. Enfin je signalerai « le puits du Capitaine », entre les mas de Boisson et d'En Valat, dont

1 Airh. inun. de Laites, CC, 2, f° 233.

- Arch. nmn. de Montpellier, CC, compoix Saint-Matthieu de 1469, f° 160.

:! Arch. mun. de Lattes, CC, 2, f° 30 v°.

'• Ibid., f° 29.

5 Arch. de l'Hérault, G, IV. 117 bis, f° 10 v°.

,; Ibid., G, Chap. cathédral : cassette Laites et le Mazet.

7 Min. de Jacques Brézègues, étude Blain, reg. de 1616, f° 51.

* Arch. mun. de Montpellier, II, n°369, et de Lattes, CC, 4, nos 35 et 37.

0 Liber instrum. mernor., p. 491.

10 Mas d'En Yalat pour mas deit Valut = du Fossé?

le nom, conservé sur le plan Krùger de 1896, peut l'aire allusion à quelque épisode inconnu des guerres de 1502 ou de 1577.

Mas de Fangouse. — Ce domaine tire le nom qu'il porte encore de son propriétaire dés 15 \~ : *< Manifesl de Vidal Fangouse. — El premièrement ung mas. jasse et coubcrt, au grès de Lates, confrontant avec luy de touttes partz » L Passé partie sur le conseiller de Valobscure. partie sur Antoine Itodier -, il se reconstitua sous Jean Saporta, professeur à l'Université de Montpellier3.

Mas de Pont-Trincat. — Ce domaine bien connu comprenait : mas, moulin et terres. Par vente du 23 août 1574, il passa des hoirs d'Antoine (iriffi à Guillaume de Clerc, contrôleur des finances *, possesseur en 1577.

Mas de Rondelet. — Ce nom étant resté au mas et domaine, il serait oiseux de se livrer à une démonstration, mais quelques détails sont à noter. Voici d'abord la description du mas à l'époque du siège de 1577 : « Manifest de nions1 Rondelle!, docteur en médecine. — Et premièrement ung mas assis au terroir de Lates, confrontant avec luy înesmes de touttes pars et avec le chemin tendant de Montpellier au mas de Nycolas Sardan » 5, aujourd'hui Fromiga. Apres la mort du célèbre Rondelet, ami de Rabelais, sa fille Jeanne, remariée au ministre Hervé de La Haye, provoqua la vente du domaine, que racheta Tiphaine de la Croix, seconde femme du chancelier6. Celle-ci en fit, par la suite, donation à sa propre fille Suzanne, laquelle le transmit à son fils Henri de Trémolel de Rucelli, baron de la Mosson ; et enfin la sœur et héritière de ce dernier, Charlotte de Trémolet de Bucelli, dame de la Mosson, femme de Michel du Bourg, seigneur du Trainel, le vendit, le 21 septembre 1635, à Jean-Jacques de Plan tade, conseiller à la Gourdes Comptes, Aides et Finances de Montpellier". Les descendants de celui-ci le possèdent encore, et c'est à eux que je dois la communication de ces deux derniers actes.

< Arch. mun. de Lattes, CC. 2, f° 233.

- Ibidem.

:! Arch. mun. de Lattes, CC, 3, fos 281 et 282.

4 Arch. mun. de Montpellier, CC, compoix de 15-4-1, Sainte-Foy, f° 64

1 Arch. mun. de Lattes, CC, 2, f° 9.

,J Mise en possession du 27 mai 1572.

7 Grosse du contrat.

Mas de la Sereirède. — Le nom de ce domaine lui vint d'une cerisaie 1, maison a conservé ici l'orthographe de l'époque, conforme à celle de l'idiome local. Il est encore porté aujourd'hui par cette agglomération de quelques maisons que dessert une halte de la ligne d'Intérêt local de Montpellier à Palavas : La Cereirède. Jean du Jardin, maître à la Chambre des Comptes, avait transmis le mas à Isarn, au manifeste duquel on le trouve au moment qui nous occupe 2. Mais Pierre Convers, qui l'acheta le 15 octobre 1563 3, et surtout son fils Claude accrurent considérablement le domaine 4.

Mas de Sorriech. — A proprement parler, il est appelé grange, de sa destination. Le domaine appartenait aux Hospitaliers de Saint- Jean de Jérusalem, et un plan 5 montre la disposition respective de l'église, dédiée à saint Etienne, et du bâtiment d'exploitation. Le nom existe encore.

Mas de Vider y . — Laurent Vidéry étant le gendre d'un certain «Sanson de Sobira, de Lates » 6, son mas figure, sur le compoivde 1547, au « Manifest des hereîiers de Sanson de Sobeiras. — ... Item ung mas au grès de Lates, confrontant avec Jehan Sardan et avec le chemin que va de l'Estelle a Montpellier, et avec luy mesmes » \ Le 17 octobre 1572, il fut vendu par Vidéry à Guillaume Gaillac, marchand de Montpellier, au manifeste duquel il figure avec cette addition : « et a présent de Jean Causse, bourgeois » 8, selon la

1 « Quemdam mansum appellatum lo mas de la Sereyreda, sub territorio dicto a la tineta de Latis, qui fuit Rogerii Boyleau, granaterii salis Lunelli, in quoquidem manso inter alias possessiones sunt terre... Et primo quedam terre pecia agrieoteris complantata, in qua est domus dicti mansi edifficata » (Arch. de l'Hérault, G, not. du Clergé: Bailly et RebouL reg. 15, f° 10, 4 décembre 1461).

2 Arch. de Lattes, CC, reg. 2, f° 18.

3 Min. d'Ant. Comte, étude Cornier, reg. de 1600-1601, f° 169.

4 Arch. de Lattes, CC, reg. 2 et 3 passim ; Arch. de l'Hérault, G, Chap. cathédral : cass. Lattes et Le Mazet, 28 novembre 1680.

5 Arch. de l'Hérault, G, plans pour le Chapitre cathédral : possessions, n° 5.

G Lbid., G, not. du Clergé : Jacques Barthélémy, reg. 247, f° 23. 7 et 8 Arch. mun. de Lattes, GG, reg. 2, f° 198 v°.

Soc. Arch. de Montpellier. do

mutation faite en 1597. Le domaine porte depuis et encore le nom de mas de Causse. Mais j'expliquerai la mention du compoix : — « Premièrement ung mas au Grès de Lattes ou partie d'icelluy, consistant en une grand salle et chambre y joignant, liault et bas, toute une palhiere et grand court qu'est dernier lad. maison devers le levant » 1, — par la vente faite, le 25 septembre 1575, de vingtsix seterées de terres, restant du domaine, dites « tant en haulteur que en baisseure » près l'ancien mas -.

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