CHEMINS
Chemin <(<■ Lattes n Mauguio. — Se dirigeait au nord-est jusqu'à Sorriech, puis vers le nord jusqu'à la Croix- Vieille de Sorriech '», où il rejoignait celui de Pont-Trincat à la Banquière. De ce point, les troupes catholiques'prirent le chemin de la Croix-Vieille à la Croix de Pomessargues 5, les menanl^au quartier de Montaubérou, au nord duquel elles se disséminèrent entre les puechs.
Grand chemin de Montpellier à Nimes ou Chemin romieu. — Constitué, entre le pont de Castelnau et le quartier des Arenasses, aujourd'hui du Sablas, comme il a été décrit 6. Quant à la Belle- Croix, on trouvera plus loin 7 la rectification à opérer.
Gué sur le Lez. — Le gué surveillé par les protestants montpelliérains assiégés parait devoir être placé au pont actuel du chemin de fer, endroit où les berges sont basses, où l'arrêt des eaux par la paissière de Sauret ne se fait pas encore sentir, où, enfin, les troupes catholiques n'avaient pas eu à opter 8, pour rentrer à Lattes, entre la bifurcation des chemins soit vers le Pont-Juvénal soit par le haut des vignes 9, c'est-à-dire le Peyrou de Novigens et Costebelle.
1 Arch.rde Castelnau-le-Lez, CC, compoix, pqssim. - Arch. de l'Hérault, G, not. du Clergé: Reboul et Bancharceye, reg. 1, fos 21, 22 r° et v° et suiv., en 1421 ; Valocière, reg. 30, f° 76 v°, en 1451.
— Le nom lui venait du voisinage de l'église Saint-André de Novigens, et il disparut avec elle.
3 Vigne à « Puech Palade » (Arch. de l'Hérault, G, not. du Clergé: Pierre Pagézy, reg. 34, f° 5 v°, en 1523). — Arch. mun. de Montpellier, II, Montpellier: plan 253. — Compoix de Mauguio du XVIIIe siècle, iiassim.
— Plan cadastral.
4 Arch. mun. de Montpellier, II, Montpellier: plans 48 et 63.
5 Jbid. : plans 63, 208, 441.
6 Voir Etudes, pp. 269 et suiv. ; et ci-dessus, p. 486.
7 Voir ci— après, pp. 490 et suivantes.
8 Voir ci-dessus, p. 289.
9 « Chemin quel'on va du Pont Juvenal aux vignes », mentionne, à côté du « chemin allant de Castelnou a Perols »,un document de l'époque (Arch. mun.de Montpellier, CC, compoix de 1544, sixain Sainte-Foy, i'° 42).
PRÉGISIONS et RECTIFICATIONS
Poursuivi lentement et malaisément du fait de la guerre, l'achèvement de cet ouvrage pendant sa durée a donné lieu, en dépit de toute la bonne volonté de l'auteur et de l'imprimeur, à certaines défectuosités d'ordre historique ou matériel. Ces longs délais pourtant ayant permis, par de nouvelles découvertes, de combler des lacunes ou de redresser des erreurs provenant souvent des documents mêmes, il a paru qu'un utile complément d'informations pouvait en résulter. Quant aux lapsus, il ne sera relevé que ceux faisant contresens. Pour le reste, on escompte l'indulgence du lecteur, en se basant sur l'abondance extrême et des faits et des personnes visés dans ces Etudes et les Chroniques et Documents qui leur servent de preuves.
Etudes
P. 10, ligne 16. — Au lieu de : avocat, lire : procureur du roi.
P. 18, ligne 8. — Au lieu de : Jean-Georges, lire : George-François d'Antiquamarete.
P. 46, ligne 7. — Voir la rectification à la page 269.
P. 74, note 8. — Le prénom du viguier d'Uzès étant Louis, ce François en était seulement le parent.
P. 75, note 5. — Au lieu de : 26, lire : 22 mars 1541.
P. 79, ligne 9. — Au lieu de : Bernard, lire : Barthélémy de Mandagout.
P. 86 et sa note 3. — Il se pourrait que le Jean « Caparon », cardeur, alors époux d'une Catherine Philippe, qui faisait, le 27 juillet 1567, baptiser leur fille Suzanne (Arch. mun. de Montpellier, GG, reg. 314, f° 161) fût encore l'ex-dominicain.
P. 105, note 7. — Au lieu de : parvacum, lire : parva cum.
P. 116, ligne 1. — Guillaume de Chaume, alors garde de la Monnaie.
P. 126, ligne 1. — Suppléer : frère.
P. 130, note 5. — Le nom de Delachon paraît exact, d'après la mention, le 20 janvier 1572, d'un « Pierre D'Alachon » (Arch. mun. de Montpellier, GG, reg. 316, f° 21 v°) ; et il semble devoir être assimilé à ceux de Dalichou (Etudes, p. 330) et Dallichon (Chron. et Doc, p. 240), sans décider, comme il s'agit de gens de condition obscure, entre ces variantes.
P. 149, ligne 12. — Au lieu de : Etienne, lire : Estienne. Il s'agit là du chef de la branche des d'Estienne de Pradilles, un Jacques Estienne.
P. 150, ligne 4 ; p. 151, note 4. — Le seigneur du Vilar était bien alors Jean des Guillems, puisqu'on le trouve avec ce titre en 1552 (Arch. de l'Hérault, G, not. du Clergé : Jacques Barthélémy, reg. 229, f° 477 v°) ; et encore en 1571 [Ibid. : Brunel, reg. 322, f° 16).
P. 151, note 2. — Le seigneur de La Grange est dit, en réalité, fils et non pas frère de celui de Saussan (Chron. et Doc, p. 372) : c'est donc posi-
tivement un de Saint-Félix. En outre,, je précise qu'il s'agit de La Grange de Valautre, seigneurie acquise par Remye de Bouques, femme de Secondin de Saint-Félix, seigneur de Saussan (Arch. de l'Hérault, G, not. du Clergé: Benoît de Molines, reg. 11, f° 63 v°, lods du 13 décembre 1525). Une vente antérieure, du 2 août 1448, par Pierre d'En Atbran alias de Saussan, chevalier, décrit ainsi la situation du mas : « quemdam mansum vocatum La Granga de Valautrec, situatum subtus iter de Montebazenco et subtus begudam meam, situatam in itinere magno eunte a loco de Veyruna versus dictum locum de Montebazenco, confrontatum cura jurisdictione loci de Fabricis et cum terris jurisdictionis loci de Salsano », ledit mas de La Grange de Valautre relevant de l'abbaye de Valmagne (Ibid.: Georges Arnaud, reg. 28, f° 42). En 1494 (Ibid. : Pierre Guibaud, reg. 21, f° 429 v»), en 1525 (Voir ci-dessus), en 1538 (Ibid. : Antoine Bouet, reg. 277, f° 86), on ne dit plus que Valautre, aujourd'hui Valautres.
P. 152, ligne 6. — Au lieu de : Pierre, lire : Jean Pinel.
P. 155, ligne 1 . — Ménard indique pour la seigneurie d'Edouard d'Albert tantôt Saint-André d'Olérargues, Gard (Pièces fugitives, t. Ier, p. 290), tantôt un Saint-André de Crugères (Histoire de Nismes, t. V, p. 37), qui pourrait être : Cruzières (Ardèche). Le problème, qui ne semble pas résolu, entraînerait loin et n'importe point au sujet de ces Études.
P. 186, ligne 18 et sa note 8 ; p. 187, ligne 18. — L'erreur sur le Villemagne, aujourd'hui Villeveyrac, confondu avec un Valmagne, voisin de l'abbaye, ayant été corrigée ailleurs (Études, p. 383), s'y reporter.
P. 195, note 4. — Suppléer : 4 Délib. du Chap. cathédral.
P. 237, ligne 2. — Au lieu de : qu'à, lire : qu'a.
P. 253, ligne 9. — Voir précision sur Chroniques et Documents, p. 284, ligne 1.
P. 258, ligne 11. - Il y avait alors deux Pelet, du prénom de Guillaume et cousins-germains entre eux : l'un chanoine, chantre, puis prévôt du Chapitre cathédral de Montpellier, l'autre prieur de Combas (Gard). Le seigneur de Combas, Louis de Pelet, était cousin du chanoine et frère du prieur, d'après un contrat vu par Ménard (Pièces fugitives, t. II, p. 231).
P. 269, lignes 10 et suiv. ; p. 270, lignes 3 et suiv. et note. — Une erreur de plus du chroniqueur Jacques de Montaigne et une similitude de noms de tènements avaient amené une confusion sur l'emplacement du Puech des Baucels , portant la Belle-Croix. On sait que YHistoire de l'Europe est, en ce qui concerne les guerres locales, connue, grâce à l'usage que les Bénédictins en ont fait, sous forme d'extraits et de citations '. Pour raconter le combat de 1562 aux Arenasses, Montaigne montre le capitaine Grille arrivant à la Belle-Croix, apercevant la cavalerie de Joyeuse venue à sa rencontre, et y rangeant ses troupes en bataille 2 ; et, d'après lui, D. Vaissète d'emplacer cette Belle-Croix « du côté des garri-
1 Voir ci-dessus, pp. 312 et 313.
2 Voir ci-dessus, p. 322.
gués de Grandmont ou Montherbedon », « entre Castelnau et le pont de Salaison » '. Sur la foi de telles précisions dues à un contemporain, d'une part, et, de l'autre, la constatation que la hauteur près de la croix des Areniers portait le nom de Bosses "2, tandis que par ailleurs la découverte du prix-fait de construction de la Belle-Croix la montrait élevée sur le Puech des Baucels 3, qu'un document écrit même : Bossetz 4, il semblait naturel de conclure : 1° à l'identification du monument détruit par Marc Philières 5 avec la croix des Areniers ; 2° à celle du Puech des Baucels, qui portait la Belle-Croix de 1535, avec la hauteur dite Les Bosses, la Sérane d'aujourd'hui. Des recherches persévérantes m'ont enfin permis de dédoubler et solutionner ce problème topographique. Précédemment a été établie la situation de la croix des Areniers 6. Voici ce qu'il est indispensable de dire sur Les Baucels et la Belle-Croix.
Actuellement et par suite du démembrement du territoire de Mauguio, la limite des communes de Saint- Aunes et de Vendargues est constituée par un chemin qui est l'ancienne route nationale n° 87, de Lyon à Béziers, dite jadis chemin romieu ou grand chemin de Montpellier à Nimes. Cette route forme comme la corde de l'arc que dessine la route nationale n° 87 d'aujourd'hui entre leurs deux points de contact. Au nord et au sud de ce chemin-limite existent deux lignes parallèles de faibles ondulations; mais, à proprement parler, c'est sur la ligne du nord que se maintient le chemin. La ligne du sud, dans la commune de Saint-Aunès, a gardé son nom : Las Truques 7, terme de l'idiome local qui signifie tertre. Celle du nord, côté de Vendargues, n'est autre que Les Baucels, dont le nom s'est perdu, mais dont la position peut se circonscrire, au moyen de certains textes, de divers côtés : à l'est, par un fossé tendant des Baucels vers Valaurie 8 ; au nord et à l'ouest, parle chemin de Vendargues aux Baucels et le ruisseau de Macecamp 9 ; au midi, par le chemin allant de Saint-Aunès vers Les Baucels 10. Surtout elle va se déduire de celle de la Belle-Croix.
Les lignes d'ondulations offrent deux points un toutpetit peu plus élevés u, qui se font vis-à-vis. Ils sont situés à l'ouest (c'est-à-dire en allant vers le Salezon) du chemin de Saint-Aunès à Meyrargues et Vendargues, lequel
1 Histoire de Languedoc, t. XI, p. 419.
2 Voir ci-dessus, pp. 484, note 7, et 485. •J Voir Etudes, p. 46, note 1.
* Arch. de l'Hérault, G, not. du Clergé: Jean Girard, reg. 8, f" 367, contrat du 9 février 1499 (n. st.).
5 Voir note 3.
6 Voir ci-dessus, pp. 484 et suivantes.
7 Compoix de Mauguio du XVIIIe siècle, passim.
8 Arch. de l'Hérault, G. not. du Clergé : Pierre Mathey, reg. 87, f° 112 v°, contrat du 16 février 1515. — Valaurie est un ruisseau qui coule perpendiculairement à la ligne des Baucels, à l'est de celle-ci.
» Voir note 4.
1" Arch. dép. de l'Hérault, G, not. du Clergé: Pierre Guilhard, reg. 99, fo 26 v°, contrat du 14 décembre 1465. 11 55 mètres d'altitude, une trentaine de plus que le Salezon.
coupe maintenant à angle droit l'ancienne route nationale n° 87. Celui de ces pitons appartenant à la ligne méridionale était nommé jadis le Puech- Noble ', d'où par corruption l'appellation de Pied-Noble, restée à la partie en bordure de l'ancienne route nationale n° 87. Celui de la ligne septentrionale était le Puech des Baucels, qui portait la Belle-Croix. De ce lieu on aperçoit, très bien, et en effet pour la première fois lorsqu'on vient de Nimes par cette route du temps de Platter, la ville de Montpellier "1. Mais l'appellation de Baucels, Bossetz, générique d'une culture ou d'un aspect de terrain 3, a disparu pour faire place à celle : Lous Castagnes, les Châtaigniers 4.
11 n'en est pas allé tout à fait de même quant au nom de Belle-Croix, encore en usage pour désigner vulgairement une portion du tènement cadastral : Las Carbonnelles, tènement qui s'étend le long de l'ancienne route nationale n° 87 entre les deux chemins aboutissant de Saint-Aunès à Meyrargues. Or jadis on disait: La Carbonnelle, pour la partie est de ce tènement 5, et c'est à la partie ouest, côté Puech des Baucels, que s'applique proprement l'appellation vulgaire : la Belle-Croix. On comprend donc comment s'est formé le pluriel du cadastre. Il faut ajouter que Las Carbonnelles comprennent encore la parcelle 327, pièce triangulaire appartenant à Mr Maurille Irles, de Vendargues, et située au-delà du chemin actuel de Saint-Aunès à Meyrargues et Vendargues. Ceci et l'inspection des lieux prouvent: qu'en cet endroit l'ancienne route n° 87 a été un peu abaissée de niveau ; que le chemin de Vendargues et Meyrargues à Saint-Aunès (au XVe siècle chemin de Vendargues aux Bossetz) y aboutissait non comme aujourd'hui, mais par un tronçon abandonné, à l'ouest de la parcelle 327, et séparant celle-ci des 328, 329, 335. C'est évidemment à la rencontre de l'ancien tronçon et du chemin romieu ou grand chemin que se trouvait cette croix des Baucels où, en 1367, tout le peuple de Montpellier raccompagna le pape Urbain V 6 et qui fut détruite avant 1535 7. Mais le monument qui la remplaçait, occupant un certain espace, eût gêné la circulation. D'ailleurs il est dit à placera lez la croix destruicte et rompue » 8. Il me paraît donc avoir été édifié sur la parcelle 328 (un communal au moment de l'établissement du cadastre), c'est-à-dire au tènement Lous Castagnes.
* Arch. mun.de Montpellier, II, plans : Mauguio, 52 et 87; Oastelnau, 3.
2 Félix et Thomas Platter à MontpelW-r, p. 24.
3 « Tènement de terres, camps, vinhes, ollivedes , garrigues et bosses », (Arch. mun. de Montpellier, CC, reg. 702, Biens Nobles, f° 76). Cf. Bos, bosses = bois (Fréd. Mistral. Lou Trésor dôu Fellbrige). — Baus, hausses = rocher à sommet plat, falaise (Ibid.)
4 Plan cadastral et état des sections, auxquels je renvoie pour tout ce qui concernera ces documents — J'adresse à ce sujet, celui des appellations vulgaires locales et surtout celui de l'inspection des lieux, faite sous sa conduite, mes meilleurs remerciements à M. Paul Serre, propriétaire à Vendargues.
8 A.rch. mun. de Montpellier, II, Vendargues : plan du « terroir de Meyrargues, tènement appelle la Carbonnelle ».
6 Le Petit Thalamus de Montpellier, p. 376.
7 Voir Etudes, p. 46.
8 D'après le prix-fait (Voir Etudes, p. 46, note 1).
Cet endroit répond à ce qu'on sait quant aux chemins aboutissant h la Belle-Croix, soit de Saint- Aunes *, soit de Meyrargues 2 ; à la proximité du grand chemin de Nimes à Montpellier; à la situation sur le Puech des Baucels 3 ; enfin à la vue dont on y jouissait 4.
P. 307, ligne 15. — Au lieu de : La Roche-Surion, lire : La Roche-sur- Yon. Il s'agit de Charles de Bourbon, prince de La Roche-sur-Yon. L'ambassadeur d'Espagne se nommait don Francès de Alava (Lettres de Catherine de Médicis, passim).
P. 315, ligne 20 ; p. 316, note 1. — Jaufredi, nom latinisé des Geoffroy, seigneurs de Bouzigues ; ajouter Jean Jaufredi aux chanoines nobles.
P. 316, ligne 12. — Au lieu de : la Sylve, lire : Saint-Bauzille-de-Putois.
P. 346, ligne 6. — Au lieu de : 25, lire : 27 septembre.
P. 352, ligne 1. — Au lieu de : Blanchi, seigneur etc., lire : Blanchi ; le seigneur de Saint-Martin de Cournonterral. Il s'agit de Tristan d'Azémar, seigneur de Saint-Martin du Vignogoul alias de Cournonterral. Quant au capitaine Blanchi ou Blanc, un notaire du lieu ayant porté ce nom, il devait en être originaire . La minute de l'arrêt a causé cette confusion.
P. 354, ligne 28. — Se reporter à la correction de la p. 258, ligne 11.
P. 356, ligne 9. — Lire : Verchant, enfin.
P. 358, ligne 6 et note 1. — Jacques de Farges avait bien un troisième fils : Pierre, qui suivit sa profession et se déclare en 1576 calviniste depuis dix ans (Min. de Degan, étude Grollier, reg. de 1576-1577, f° 425).
P. 368, ligne 22. — Au lieu de : La Lone, lire : La Loue.
P. 382, ligne 13. — Bien que la forme se rencontre parfois, il faut préférer : de Gérard à : de Girard.
P. 407, ligne 20. — C'est Guillaume de La Coste et non Jean qui devint juge-mage (Études, p. 58, note 2, où l'erreur des documents est corrigée).
P. 414, ligne 29.— Au lieu de : Charles, lire : François de Châtillon ; ligne 30, au lieu de : on l'a vu, lire : on a vu Charles, le plus jeune frère ; et p. 415, ligne 2, au lieu de : Sur son initiative, lire : Sur l'initiative de François.
P. 449, note 4. — Au lieu de : 316, lire : reg. 318.
P. 462, note 2. — Au lieu de : 314, lire : reg. 318.
P. 470, ligne 5 ; p. 471, ligne 8. — Au lieu de : Pierre, lire : Etienne Ratte. Pierre était déjà mort.
P. 529, ligne 2. — Au lieu de : Auguste, lire : Antoine Comte.
P. 539, ligne 19. — Au lieu de : Léonard, lire : Biaise Aguillon.
i Gompoix de Mauguio du XVIIIe siècle, t. Ier, f° 103, n° 3225, f° 103 V, nos 3332 et 3333, t. II, f° 28 v», n° 2614. — Arch. mun. de Montpellier, II, Mauguio, plans 35, 52 et 87. — Voir p. 491, note 10.
s Arch. mun. de Montpellier, II, Vendargues : terroir de Meyrargues.
3 « Sur le hault du grand chemin tirant de Montpellier a Nismes • (Voir Etudes, p. 46, note 1).
4 Félix et Thomas Platter à Montpellier, p. 24.
P. 542, ligne 25 et note 5. — Les du Couty, c'est-à-dire Jean et Pierre, tiraient leur surnom d'une seigneurie : La Motte-d'Argencourt (Arch. de l'Hérault. G, cass. Évêques : lettres du 20 février 1681. Cf. Ménard, Pièces fugitives, t. III, pp. 173 et 174).
P. 558, lignes 7 et suivantes. — C'est à une erreur commise par Mr. A. de Cazenove dans l'édition des articles des catholiques qu'était due l'hypothèse d'une substitution de Fondriac de Champlay à Alexandre Guillem. Le texte par lui imprimé porte : « Dubourg, Clermont commres ainsi signés » (Bulletin S. P. F., t. XLVII, p. 361), d'où il fallait conclure : qu'au 1er octobre 1600 les deux commissaires étaient du Bourg et de Clermont, que ce dernier était le catholique, et qu'il avait été remplacé avant le mois de décembre. Or sur le document on lit : « Dubourg Clermont commre ainsy signé » (Histoire de l'Èdit etc., f° 44). Il s'agit donc de Georges du Bourg, seigneur de Clermont (Gers), député au XVIIe synode national (France prolestante, Pièces justif., p. 269). Dès lors les décisions d'octobre sur les articles des catholiques sont dues au seul commissaire protestant. On ne saurait s'étonner ni des réclamations élevées d'un côté ni des illégalités continuées de l'autre. Cette erreur était d'importance, on le voit.
P. 572, ligne 12. — Bien que le premier document l'appelle Lafoux, le nom du sonneur est Lafont, comme il paraît par tous les autres.
P. 636, lignes 11 à 14. — Ce Bonnail ou Bonnal est le même que l'étudiant cité p. 75. ligne 4, comme le montrent son initiale et son lieu natal.
P. 646, ligne 13. — Suppléer le mot : abbé, omis devant ceux : d'Aniane.
P. 709, ligne 9. — Corriger : 12 par : 11 octobre.
Chroniques et Documents
P. 84, ligne 29. — Corriger: gent par: gentz.
P. 122, ligne 2. — Suppléer la virgule entre : Bor, deSenas.
P. 148, note 1. — Corriger : la Lone par : La Loue.
P. 190, ligne 21. — Corriger: La Bastide par: la bastide, car il doit s'agir de la demeure fortifiée élevée par l'évêque de Lodève, Christophe de Lestang (Ernest Martin, Histoire de Lodève, t. II, pp. 38 et 270).
P. 193, lignes 21 et 34. — Au lieu de : Pouy, lire : Pony, pour Poigny.
P. 237, ligne 1. — Au lieu de : Cannas, lire : Anthoine Cauvas.
P. 252, ligne 3. — La copie Farjon de Besson est entrée il y a quelques années aux Archives municipales de Montpellier, où je l'ai retrouvée. Elle est très défectueuse et ne renferme pas le Catalogue analytique de pièces.
P. 262, note 2. — Voir la rectification de Etudes, p. 186.
P. 296, ligne 3. — Au lieu de : François, lire : Guillaume de Chaume.
P. 307 et note 1. — A propos de la date de la mort et de la sépulture de Jacques de Montaigne, surgit un problème véritable. A part la mention publiée, du 4 novembre 1599, j'ai relevé la suivante dans un autre registre : « Le 22e may 1600 a sté (sic) enterré Mons1" Jacque Montaigne, président en la Court des Aydes, a Nostre Dame de Tables » (Arch. mun. de Mont-
pellier, GG, reg. 207, f° 24 v°). Comme le Jacques fils du président, était déjà mort quanti sa mère testait en 1595, il faut plutôt conclure à un second procès-verbal de sépulture pour le président à quelques mois d'intervalle, c'est-à-dire à un transfert du corps de Saint-Pierre à Notre- Dame, église pourtant non encore rendue aux catholiques. J'ajoute, comme dernière anomalie, que le second acte de sépulture est une interpolation, mais de cette époque, venant après une autre, tentée au f° 23 v°, c'est-àdire à la place que comportait la date du 22 mai 1600.
P. 319, ligne 25. — C'est à tort que le chroniqueur Montaigne appelle Dassier le capitaine catholique ici visé. Il s'agit certainement de Jean d'Apchier, qui joua alors un rôle important.
P. 353, ligne 10. — Au lieu de : Montagnié, lire : Montagnie.
P. 357, ligne 32. — Au lieu de : Bonys, lire : Bouys.
P. 359, ligne 32. — Au lieu de : Sabatier, lire : sabatier.
P. 304, ligne 15. — Au lieu de : Jauvet, lire : Jehan Jannet, pour Janet.
P. 367, ligne 11. — Au lieu de : Samon, lire : Sanion ou mieux : Savion.
P. 370, ligne 29. — Au lieu de : l'ouste de l'oste, lire : l'ouste de l'ostel.
P. 372, ligne 20. — Au lieu de : Mondon, lire : Mondou.
P. 438, ligne 19. — Suppléer la virgule entre Hilaire et Lafont.
P. 453 à p. 472. — Confirmant d'une manière très ample ce qui a été dit sur l'impossibilité de dresser une statistique définitive des abjurations de calvinistes, de nouvelles découvertes m'avaient fait projeter un supplément aux listes données. Mais l'abondance des cas ainsi recueillis ' dépasserait les limites à assigner à ce seul genre de documents, sans atteindre à un résultat complet. En les appuyant d'exemples caractéristiques (le rôle joué par ceux qui portèrent auparavant ces noms ayant été retracé au cours de l'ouvrage), je me bornerai donc à indiquer où l'on trouvera ces mentions.
C'est d'abord dans les actes proprement dits d'abjuration du genre de ceux que j'ai publiés. Ils sont disséminés sur certains feuillets de registres catholiques quelconques, par exemple celle d'un Jacques Fadat le 21 mai 1044 2, onze autres 3 des dix-sept qu'on savait dater de 1660-1661 4. Mais on peut également en recueillir trace ailleurs : j'ai déjà, dans ce but, utilisé les Mémoires inédits d'André Delort 5 ; il est pourtant d'autres sources possibles. Recueillons-y encore : un Montfaucon 6, un fils d'Antoine Roux, greffier 7, Charles de Combes de Montagu, dotant son fils pour la prêtrise 8.
i De très rares faisant double emploi avec ceux des listes publiées pp. 453 et suivantes.
* Arch. mun. de Montpellier, GG, reg. 214, à la fin, à rebours.
3 Ibid.f reg. 224. à la fin, à rebours, non foliote.
4 Voir ci-dessus, p. 468.
s IbicL, pp. 454. note 4 ; 460. note 2 ; 470, notes 2, 7, 8, 9 à 12. c A. Germain, Pierre Gariel, p. 41 et sa noie 1.
7 DéJib. du Cliap. cathcdral du 6 juin 1656.
8 Arch. de l'Hérault, E, fonds Bizeray, min. de Marsal, reg. de 1665-1666, fo 810 v», 21 avril 1666.
De nombreuses abjurations se déduisent des actes de sépulture, par mention expresse ou simple comparaison avec les baptêmes. Ainsi pour Jacques de Pluviers ', Alexandre de Rat 2, Jacques de Bossuges 3, Pierre de Baudan, président 4, Pierre de Senglar 5, Catherine du Mois 6, Jean-Jacques Dupleix, fils de Daniel, seigneur de La Tour lez Juvignac 7, Philippe de Bocaud, président8, Jacques de Roudil, visiteur des gabelles 9.
De même, des actes de mariage sont précédés de l'abjuration d'un conjoint, ou y font allusion, comme pour Marguerite de Clauzel « ayant esté cy devant hérétique et ayant faicte abjuration de l'heresie entre les mains du père Petit », avant d'épouser Claude de La Roche 10 ; Anne d'Atgier, « nouvellement receiie au giron de la Slc Eglise », quand elle épouse Antoine Poitevin n; Violande de Fontanon, qui épouse Antoine-Théophile de Ranchin 12 ; Isabeau de Clauzel, qui épouse Guillaume d'Alméras 13.
Bien plus encore l'inscription des enfants aux registres baptistaires catholiques témoigne du changement de culte des parents : Pierre de Grefeuille, le trésorier de France, donne à l'Eglise catholique dès 1625 son fils Louis 14 ; l'avocat Saporta, le sien en 1630 ,5 ; Couty d'Argencourt et Madeleine de Chaumont, leur fille Anne, que tient en 1637 le couple Schomberg16 ; François Janvier de La Faverie et Jeanne de Varanda, leur fille Catherine en 1638 17; Guillaume Patris et Marguerite de Boucaud la leur, de même prénom, la même année 18 ; le conseiller au Présidial et professeur Adrien Rudavel, sa fille Louise en 1646 19; le chirurgien Jean Nissole, son filsNoé en 1651 20.
1 Arch. mun. de Montpellier, GG, reg. 7, f° 53, 4 septembre 1625.
2 « Receu au giron de l'esglise Romaine despuis sis moys par Monseigneur de Montpellier » (Ibid., reg. 7, f° 143, 30 novembre 1629; communication de Mr Joseph Despetis).
3 Qui est dit enterré à l'église des Capucins par privilège spécial du Pape (Ibid., reg. 10, p. 163, 12 septembre 1638; communication de Mr Joseph Despetis).
* Ibid., reg. 214, f° 59, 23 juin 1 G '* 2 . Il était converti bien auparavant, entre 1624 (où il assistait à la conférence Regourd-Le Faucheur) et 1629 (L. Guirau'i, Les Fondations du Pape Urbain Va Montpellier, t. III. p. 188).
s Arch. mun. de Montpellier, GG, reg. 217, f° 142, 29 mars 1653.
e Ibid., reg. 219, f» 146 v°, 4 février 1658.
7 Ibid., f° 158, 27 juin 1658.
« Ibid., reg. 228, f° 93, 26 septembre 1677. — Dès le 21 novembre 1638, il donnait à l'Eglise catholique sa fille Marie (Ibid., reg. 213, f° 91 v0;.
9 Ibid., reg. 228, f° 163 v°, 5 février 1681.
io Ibid., reg. 212, f° 57 bis v°, 28 décembre 1634; communication de Mr Joseph Despetis.
11 Ibid., reg. 216, f°l, 14 janvier 1646; communication de Mr Joseph Despetis.
»2 Ibid., f° 25, 25 et 26 janvier 1648.
13 Ibid., f° 37, 1" et 4 novembre 1648 ; communication de Mr Joseph Despetis.
h Ibid., reg. 6, f° 63 v°, 22 juin 1625.
is Ibid., reg. 9, f° 83, 27 octobre 1630.
16 Ibid., reg. 213, f° 22 v\ 20 mars 1637.
17 Ibid., f° 81 v°, 9 août 1638.
i8 Ibid., f° 89, 29 octobre 1638. — Le parrain fut Pierre du Couty d'Argencourt.
i» Ibid., reg. 215, f° 152, 8 juin 1646. 2» Ibid., reg. Il, f° 161 v°, 13 juillet 1651.
Le parrainage est encore un sûr moyen d'investigation : le catholicisme d'Isabeau de Bocaud ' et de Jacques de Manse, trésorier de France 2, homonyme et successeur de son père, nous est, entre autres, ainsi révélé.
Mais où le nombre comme la diversité des abjurations impressionne le plus, c'est, aux registres baptistaires catholiques, dans les mentions si fréquentes où l'on voit administrer les cérémonies du baptême catholique pour suppléer au baptême jadis reçu au temple. Calvinistes de tout âge, de tout sexe, de tout rang, de toute provenance défilent ainsi dans ces procès-verbaux individuels 3. Même la fréquence des cas devint telle, en l'année 1658 notamment, où fut donnée une mission pour le jubilé 4, que des jours furent réservés pour ce genre de cérémonie. Le 20 avril on compte ainsi 53 personnes ; le 22, 60 ; le 23, 75 ; le 24, 10 5. Citons : Françoise de Pascal, âgée de 40 ans ; Gédéon de Ranchin, âgé de 70 ans ; Etienne Madronet, âgé de 35 ; Catherine de Ranchin, âgée de 55 ; Catherine de Pellicier de Boirargues, âgée de 17 ans.
Ces simples indications, jointes aux listes données, permettront de se faire une idée très approximative, car nécessairement elles se tiennent en deçà de la réalité, du mouvement si frappant des abjurations calvinistes à Montpellier antérieurement à 1685, même à 1665.
P. 454, ligne 23. — La conversion de François Ranchin, le chancelier, doit être reportée avant le siège de 1622 (Études, p. 652).
P. 475. — Voici un texte intéressant la transformation du mas du Bousquet en Mas-Neuf. Il est tiré du lods, le 29 novembre 1557, de la vente par Guillaume de Bucelli, seigneur de Saint-Hilaire et fils de Jacques, à Jean de Bucelli, seigneur de Saint-Bonnet. Le vendeur déclare le mas et ses paillère, four, grenier, bergerie « par led. feu Jacques de Bucelli de nouveau ediffîez dans une terre que anciennement se tenoyt et tient de la directe du grand prieur et commandeur [de Saint-Jean de Jérusalem de Montpellier], assize au terroir et juridiction de Lates, lieu dict la Croix vieille et a présent appelle le Mas neuf » (Arch. de l'Hérault, G, not. du Clergé : Guill. Solier, reg. 98, f°53).
P. 484, ligne 1. — Le problème, assez ardu, relatif au nombre et aux noms des portes de l'enceinte à Lattes, déjà visé (Études, p. 253), ayant pu être solutionné, je consignerai ici, avec le résultat de recherches documentaires, le souhait de le voir corroborer un jour par des fouilles judicieusement conduites.
Un document de 1550 (Voir ci-dessus, p. 484, note 1), qui nomme simul-
1 Arch. mun. de Montpellier, GG, reg. 6, f° 90, 24 février 1626.
2 Jbid., reg. 225, f» 94 v°, 22 juillet 1665.
3 Voir spécialement aux mois de février, mars, avril 1658 (Ibid., reg. 221, f" 86. 95 vo, 98 ve. 99 i» et v°, 100 r° et v°).
4 Mémoires inédits d'André Delort, t. Ier, pp. 173 et 174.
5 Arch. mun. de Montpellier, GG, reg. 221, f" 107 \° et suiv., 109 r° et v°. 112 v°.
Soc. Arch. de Montpellier. 33
tanément ces trois portes, spécifie que certaine maison confronte à la fois la voie de la porte de Montpellier au port et celle de la porte Vinouze à la porte du Moulin. D'autre part, le plan du fonds Saint-Sauveur, antérieur à 1618, figure alors encore quatre ouvertures, — celle dite porte du Moulin ayant été sans doute détruite avec le moulin en 1562 ■ — : deux crénelées, deux en porche couvert. Des deux crénelées celle de l'angle sud-ouest y est appelée porte du Port ; celle de l'angle nord-ouest est évidemment la porte de Montpellier. Des deux porches, innommés, qui ouvraient, dans le mur occidental, sur la Roubine, postérieure, on le sait, aux bras du Lez, le plus au nord était la porte Vinouze, à laquelle est dévolu le sobriquet de « portai viel » (Arch. dép., G, Chap. cathédral, cass. Laites et le Mazet, plan de feudiste du XVIIIe siècle) ; le plus au sud était certainement la porte Saint- Laurent (Études, p. 253, note 2), car il avoisinait l'hôpital de ce nom. Cette répartition des cinq portes : du Moulin, de Montpellier, Vinouze, Saint-Laurent et du Port, concorde entièrement avec les compoix, les textes cités et tous autres (Arch. de l'Hérault, G, Chap. cathédral, cass. Lattes et le Mazet, reconnaissances ; G, IV, 117 bis, fos 13 et 48) ainsi qu'avec la reconstitution de feudiste visée et que facilitait l'état des lieux, si changés depuis.
La préoccupation qui a présidé à la distribution de si nombreux articles en trois Index est celle, vu les espèces qui s'opposaient aux procédés habituels, de fournir aux travailleurs un moyen complet et rapide d'investigation sur un point donné.
La compénétration obligée de ces répertoires et dès lors leur nature mixte excluaient les appellations : Index per sonar Km, locorum et rerum. Mais les chiffres J, II, III, par lesquels on les a suppléées, y équivalent dans l'ensemble, toutefois sous certaines réserves.
L'Index I est essentiellement onomastique. Il se réfère aux individus dont le nom est exprimé ou la personnalité visée dans l'ouvrage. Au nom sont joints les titres, qualités ou professions. Il pourra arriver qu'un des individus dont le prénom, n'étant pas spécifié, est remplacé dans les groupes par :..., fasse double emploi avec un de ceux dont le prénom est connu : ceci sera affaire aux généalogistes. Il suffit de le signaler à leur attention. Cet Index contient, en outre :
1° Les sobriquets, avec renvoi au nom. Ex. : LaBernardière, sobriquet de Bernard (Grégoire) *.
2° Les variantes des noms patronymiques admises par l'usage à l'époque ou amenées par l'évolution, avec renvoi, au moyen du mot : comme, à la forme le plus généralement adoptée. Sous cette forme, suivie du rappel des autres, ont été rangés les membres d'une même famille. Cependant, pour des noms fort répandus, tels que Brun, Vidal, etc., ou sans notoriété, on ne devra pas toujours conclure du groupement à un lien de parenté. Les variantes indécises ont été respectées sous leur forme documentaire.
3° Les versions défectueuses ou insolites qui se rencontrent si souvent dans la partie documentaire, avec renvoi à la forme correcte au moyen du mot : voir. Ex. : Buccelly voir Bucelli (de). Ceci, que me facilitait le grand nombre des sources consultées, était indispensable pour guider les travailleurs non familiarisés avec les noms du pays ou du temps. Ainsi l'Index /pourra à l'occasion servir comme de lexique onomastique local.
L'Index II a un caractère surtout topographique : y sont rangés les localités, tènements, voies, édifices, que, sans indication autre, on devra entendre de Montpellier ou son terroir. Pour les seigneuries, cet Index II renvoie également aux noms de leurs possesseurs, ce qui a nécessité de miuutieuses investigations. Si elles ont été couronnées de succès pour la
1 C'est pourtant à l'Index II que figurent les sobriquets de capitaines qui ont pour origine certaine un nom de lieu, tantôt seigneurie, tantôt patrie de ces capitaines, car la chose intéresse alors aussi ce lieu.
région de Montpellier, quand le résultat pour d'autres n'en a point paru acquis avec sécurité, il a été jugé préférable, — à raison de la défiance conçue expérimentalement à l'endroit des nobiliaires existants , — de laisser le problème posé quant au lieu ou à la personne. Le procédé indiqué à Y Index I touchant les formes défectueuses n'a été suivi, ici, que pour les cas où il y aurait confusion et ceux d'où résulte profit.
Sans faire de Y Index III un répertoire complet des matières, auquel suppléent en partie les sommaires des chapitres, j'y ai rangé soit les collectivités et les institutions de tout ordre, soit certains renseignements utiles et très divers. Pour les premières, ce qui les concerne à Montpellier est mis à part, ce qui les touche ailleurs est groupé, afin de ne pas multiplier à l'excès les articles : ainsi, les Carmes de Lunel sont compris tant à l'article de Y Index III : Carmes de divers lieux, qu'à celui de YIndex II : Lunel. Pour les derniers, on trouvera, par exemple, l'indication d'emprunts ou rectifications à divers ouvrages, sortant du caractère de simples références, et quelques curiosités qui ont paru à signaler.
J'ai parlé de la compénétration obligée des Index. En effet, une personne dénommée et, pour ce motif, figurant dans YIndex I est à y rechercher : ou directement, si l'on sait déjà son nom (Ex. Baduel (Claude), régent de grammaire) ; ou au moyen de YIndex II, si l'on en connaît seulement le titre seigneurial (Ex. Fendeille , Aude : baron voir Hébrail (Antoine) ; ou au moyen de YIndex III dans certains autres cas (Ex. Hôtelleries : — la Couble : l'hôte, voir Salgues (Michel). Et vice versa celle qui n'aura pas été identifiée onomastiquement, pourra néanmoins figurer dans YIndex I à cause de sa parenté avec une autre (Ex. Vedorre (donne) : son gendre, blanchier) ; ou dans YIndex II, à cause de son titre (Ex. Saint-Auban : seigneur) ; ou dans YIndex III à cause de son rôle (Ex. Hôtelleries : — du Velours : l'hôte). De même YIndex //comprendra, sous la rubrique d'une localité, des personnes (Ex. ses seigneurs) ainsi que des collectivités et des institutions (Ex. Clarisses et Présidial dans : Béziers).
Excepté de façon constante pour sgr. = seigneur, sgrie. = seigneurie, et au besoin pour capit. cath. ou prot. = capitaine catholique ou protestant, il n'a pas semblé pratique de compliquer l'usage d'un instrument de travail en y multipliant les abréviations. Des simplifications de langage ont été adoptées, qui s'expliquent d'elles-mêmes. Cependant disons qu'on voudra bien entendre par auditeur, correcteur et maître ces divers officiers de la Chambre des Comptes ; par général, un membre de la Cour des Aides ; par conseiller, un membre du Présidial; par trésorier, un trésorier de France, les cas où il s'agit d'autres magistrats étant spécifiés.
Quant à la pagination, les chiffres qui suivent absolument les noms se réfèrent au volume des Etudes ; ceux que précède l'abréviation : pr. (preuves), au volume des Chroniques et Documents.
Index I
Abadie, Abbadie (de 1') comme Abbaye (de 1').
Abbaye (de 1'), Abadie (de 1'), Labadie (de): Daniel, 647. — Dominique, auditeur, 647. — famille, 646. — Guillaume, auditeur, 647. — Jacques, auditeur, 647. — Jean, marran, 646. — Jean, marran, 647. — Jean, 647. — Marguerite, 647.
Abrenethée (Adam), principal du Collège, 626, 628, 631, 632, 654 à
Abric: Anthonie, pr. 346. — Pierre dit de Ganges, cardeur, pr. 374.
Abrique voir Abric (Anthonie).
Accent (Jean), pr. 459.
Adam (Henri), jésuite, 611, 613, 614, 621, 629, 643, 702.
Adrian (Girard), étudiant médecine, 766, 775.
Agar (Jacques), dominicain, 708.
Agier voir Atgier (Pierre).
Agnès (donne), panière, pr. 352.
Aguilhon comme Aguillon.
Aguillon, Aguilhon : Biaise, président aux Comptes, 431, 539, 587, 592; pr. 420, 423, 425, 493. — Léonard, prévôt du Chapitre, prieur de Conflans, conseiller, 10, 217, 315, 316, 340; pr. 56, 68, 160, 372, 383, 384. — Suzanne, pr. 466.
Agulhon voir Aguillon.
Aignot (Jean), laboureur, pr. 365.
Aigrefeuille (d') comme Grefeuille (de).
Ailly (Marguerite d'), dame de Châtillon, 462.
Airebaudouze (d') : famille, 284. — François, sgr. d'Anduze, président aux Aides, 79, 281, 284, 351, 357, 455, 643; pr. 403, 404. — François, baron d'Anduze, 643. — Guillaume, étudiant droit, 53, Ô7y 75. Marie, 643. — Pierre dit Mr d'Anduze, ministre, 284 à 286, 317, 643, 647; pr. 255. — Raulin, sgr. de Fressac, baron d'Anduze, lieutenant au PrésidiaJ, président aux Aides, 455, 636, 643. —..., conseiller à Chambre d'Edit, 588; pr. 435.
Aisse (d'): Mie, étudiant médecine, 74. — Pierre, capit. prot., gouverneur d'Aiguesmortes, 153, 154, 255; pr. 33, 260, 274, 275.
A.lais (Jean d'), mercier, et sa femme, paquetière, pr. 262.
Alaissette, pr. 347.
Alamandi comme Allemand.
Alard voir Allard.
Alart voir ALlard.
Alava (Francès de), ambassadeur d'Espagne, 307; pr. 493.
Albenas (d') : Diane, dame de Montferrier, 167. — Jean, sgr. de Colias, juge-mage de Nimes, 104, 110, 264, 332, 390; pr. 159, 160, 320, 402. — Louise, 642.
Albert (Edouard d'), sgr. de Saint-André, gouverneur militaire de Montpellier, 155, 158, 161, 164, 366, 367 ; pr. 20, 33, 34, 144, 147, 237, 490.
Albi, sobriquet de Blanc (Antoine), et de Machot (Jean). Albon (Jacques d'), sgr. de Saint-André, maréchal de France, pr. 92. A]ègre (Françoise), pr. 459.
Alenque (Marie), pr. 456.
Alexis (Pierre), sgr. de Maureilhan, 510. Alié (Louis), pr. 368.
Allard : Jean, contrôleur, pr. 411. — Jean, marchand, 305, 362, 618, 619. — Jean, prévôt, 354. — Jean, sgr. de Carescauses, 770; pr. 414. — Laurent, marchand, pr. 412. — Thomas, marchand, pr. 134, 230, 235. — Thomas, marchand, pr. 378. — ..., greffier, et sa femme, pr. 348.
Allebret (d') voir Albret (Jeanne d').
Allègres (Guillaume), procureur, pr. 407.
Allemand, Alamandi : Françoise, abbesse du Vignogoul, 103. — Jeanne, abbesse du Vignogoul, 103, 104. — Marguerite, abbesse du Vignogoul, 108. — ...., marchand, et sa femme, pr. 347. Allens (François), cordonnier, pr. 407. Ailes (d') voir Alais (Jean d').
Allier (Catherine), pr. 463, 466.
Allier (Raoïd), historien, 797.
Allud (Hippolyte), menuisier, pr. 363, 407. Sa femme, pr. 363. Aimeras, puis Aimeras (d'): Antoine, 651. — ■ Elisabeth, 651. -famille, 651. — Guillaume, 651. — Guillaume, pr. 496. — Jacques, visiteur des gabelles, 651. — Siméon, contrôleur des gabeiles, greffier des Etats de Languedoc, 651. — Siméon, 651. Alphant (Henri), chanoine et théologal, 474, 478, 500, 531. Alphantis comme Alphant.
Alpharon (Guillaume), 411.
Alphonce voir Ornano (Alphonse d').
Alpican (François), pr. 435.
Alquier, sacristain, voir Arquier (Guillaume).
Alquier : Augustin, tondeur de drap, 659. — famille, 659. — Ferrand, tondeur de drap, 659, 660. — Ferrande (Sr), tertiaire dominicaine, 610, 659, 660. ■ — François, 659. — Jean, marchand épicier, pr. 411.
Alric (Jean) dit Le Picard, 392.
Altarive (Diane), 467.
Alzon (Guérin d'), conseiller au Parlement de Toulouse, 123, 125 ; pr. 400, 402.
Amalric (famille), pr. 295. Voir les suivants.
Amalric dits Page: Guillaume, capitaine protestant, 255, 354; pr. 127, 274, 295. Son père, sa veuve, ses enfants, 354.
Amalrid dits Senglar: Cécile, 149; pr. 295, 302, 305, 353, 495. — famille, 795. — Jean, capitaine protestant, 255, 275, 351, 354, 355, 357, 414, 421, 639; pr. 21, 89, 183, 184, 271, 274, 290, 295, 323, 403, 404, 415. — Jean, 637, 639. — Jeanne, 149; pr. 295, 367. — Pierre, pr. 496. — Nicolas, pr. 295.
Almalry, voir Amalric dit Senglar (Jean), capit. prot.
Amargié voir Amargier.
Amargier, greffier, pr. 348.
Amat: Fulcran, 117; pr. 355. — Jean, diacre, 126; pr. 265. — Marie, pr. 458.
Ambec, Ambès, conseiller au Parlement de Toulouse, pr. 402.
Ambesaigues (Honorât d'), marchand, 355; pr. 264.
Ambroise (saint), évêque de Milan, 102.
Amerbach (Boniface), réformateur, 38, 56, 59, 65.
A miel (Jean), praticien, pr. 419.
Amyel voir Amiel.
Anastase (Jacques), régent de grammaire, 321.
Anboute (Catherine), pr. 347.
Anchez comme Anchiès.
Anchié (Jean) dit Franquou, pr. 367.
Anchiès, Anchez, Anchiez : famille, 723. — Jean, marchand, 261 ; pr. 364.
Anchiez comme Anchiès.
André, serviteur, 124.
André le bâtard, 356.
André : Louis, couturier, pr. 436. — Louis, passementier, pr. 474. — Pierre, pr. 377.
Andriéjoul : Pierre, pr. 375. — Vidal, cordonnier, pr. 375.
Andrieu, Andrieux : Antoine, lieutenant de juge au Petit-Soe;l, 778. ■ — famille, 135, 532. ■ — Guillaume, 135 ; pr. 359. — ■ Jacques, marchand, 135; pr. 359. — Laurent, marchand, 778. — Pierre, 778.
Andrieux (Esther), pr. 466.
Andrieux comme Andrieu.
Andruejolz (Jean), maréchal, pr. 409.
Anduze (Mr d') voir Airebaudouze (Pierre d').
Angel, bâtier, pr. 349.
Angelvin, propriétaire à Castelnau, pr. 486.
Angennes (d') : Jean, sgr. de Poigny, pr. 193, 494. — Nicolas, sgr. de Kambouillet, pr. 188.
Anglada (Auguste), sous-archiviste de la ville de Montpellier, pr. 469.
Anglas : Pierre, pr. 467. — Pierre, pr. 467,
Aniel : Isaac, pr. 471. — Simon, pr. 471.
Anne, pr. 465.
Annes voir Agnès (donne).
Annet du cordier, 356.
Anquechin (Jacques d'), sgr. de Congerville, pr. 305.
Anthony voir Antoine.
Antiquamarete (Georges-François d'), sgr. de Villeneuve de Nar-
bonne et du ViLlar de F argues, capitaine catholique, 18, 248, 249,
267, 336, 337, 376, 378; pr. 72, 119, 156, 231, 243, 489. Antoine, argentier, et sa femme, pr. 349. Antoine, changeur, pr. 349.
Antoine, cordier, pr. 347.
Antoine, forgeron, et sa femme, pr. 349. Antoine, sabatier, et sa sœur, pr. 348. Antoine, sartre, et sa femme, pr. 347. Antoine, teinturier, pr. 347.
Antoine de Bordeaux, capucin, pr. 453. Antoine le Piamontes, «ardeur, pr. 348. Antoine km Longis, tisserand, et sa femme, pr. 347. Aoust : Antoine, marchand, pr. 243. — Jean, pr. 369, 375, et son
neveu, pr. 369. — Pierre, marchand, pr. 423, 425. Apcher, Apchier (Jean d'), capitaine catholique, pr. 319, 495. Apchier (d') comme Apcher (d').
Apollinaire (le P.), capucin, historien, 690, 692, 720, 778. Arande (Michel d'), évêque de Saint-Pauî Trois-Châteaux, 38, 73,
Arbaud, capitaine protestant, 257, 259, 264; pr. 274, 277, 286, 315,
Arbousse (Marie), pr. 462.
Archange de Lyon, capucin, 690, 692 à 694. Archimbaud (Jacques), dominicain, 507, 778, 779. Archinard, conservateur à Genève, historien, 132. Ardilhon (Odet), cordonnier, pr. 436. Areau (Guillaume), notaire, et sa femme, pr. 358. ArgelJiers (Léonard), sergent-major, 592. Aristeri (Pierre), prieur de Sainte-Anne, 10. A rie (Espérance), pr. 464.
Armagnac (Georges d'), cardinal, pr. 41, 91. Armantier: Henri, rempailleur, pr. 474. — Louise, pr. 474. Armet voir Hermet (Pierre).
Arminhac voir Armagnac (Georges d').
Arnail : Claude, pr. 461. — Isabeau, pr. 457. Arnal (Pierre), laboureur, pr. 437.
Arnaldi voir Arnaud (Benoit).
Arnaud, pr. 349.
Arnaud, potier, voir Martin (Arnaud).
Arnaud (saint), 34.
Arnaud : Arnaud, chanoine, 202, 299; pr. 387. — Benoît, ministre, 187; pr. 386. — Dauphine, 677. — famille, 724. — François, pi. 356. — Guillaume, 356; pr. 357, et sa femme, pr. 357. — Jean, pr. 465. — Louis, carme puis ministre, 664. — Marie, pr. 465. — Marie, pr. 467.
Arnaud, sgrs. de La Cassagne: Paul, baron du Pouget, trésorier, pr. 454. — ..., 562. — Mme voir Chaumont (Marguerite de).
Arnaut (François), laboureur, et sa femme, pr. 371.
Arnavielhe (Etienne) dit Laboric, laboureur, pr. 358.
Arnevielhe (Roland), bjanchier, pr. 437.
Arnoye (Jacques d'), président au Présidial de Béziers, 588.
Arpajon (Jean d'), vicomte dudit lieu, capit. iprot., 338; pr. 122.
Arquier : Aubert, pr. 409. — GTuïllaume, chanoine et sacristain, 26, 200, 293, 294, 298; pr. 44, 383. — Vidal, coutelier, et sa femme,
Artaud (Moïse), ancien de Paris, 496.
Assas : Jacques, cordonnier, pr. 437. — Jean, blanchier, pr. 412.
Assas (d') : Marie, pr. 465. — Pierre, pr. 465.
Assas (d'), sobriquet de Salamon (Ja-cques).
Assezat (d'), conseiller à Chambre d'Edit, pr. 436.
Ast'ars (Claude des), baron de Laudun, pr. 261.
Astoul, capitaine catholique, pr. 25, 147.
Astoul (Jacques), cardeur, pr. 437.
Astruc : Jacques, pr. 467. — Jeanne, pr. 466.
Atbran (Pierre d'En) alias de Saussan, sgr. de Sau6san, 490.
Atger (Aimé), avoué, historien, 775, 780.
Atgier, puis Atgier (d') : Anne, pr. 496. — Antoine, sgr. de La Bastide de Meyrueis, 592, 632; pr. 409, 411. — Etienne, marchand bourgeois, 612; pr. 413. — famille, 795. — Pierre, pr. 462.
Aubenas voir Albenas (Jean d').
Aubert (Hippolyte-V.), bibliothécaire de Genève, historien, 284, 285.
Aubert (Marie), pr. 456.
Aubespine (de L'): Gabriel, évêque d'Orléans, 609. — Jean, commandeur de la Merci à Carcassonne, 670.
Aubourg (Anne), 283.
Aucot (Isaac), menuisier, pr. 437.
Audibert (Anne), pr. 456.
Audier (Pierre), pr. 462.
Audiffret, puis Audiffret (d') : famille, 795. — Louis, marchand,
Augerii voir Augier (Michel).
Augier (Michel), auguetin, 54, 82, 83.
Aulagnié : Alexis, procureur des pauvres, pr. 420. — Jean et sa femme, pr. 366.
Aulanyé voir Aulagnié (Jean).
Aumelas (Jean) et ses fils, pr. 366.
Aureillan (Pierre), trinitaire, 711.
Aurel (Antoine), forgeron, et sa femme, pr. 347.
Aurelle (Guillaume), marchand, pr. 423, 425.
Auret: Antoine, pr. 349. — Matthieu, pr. 349.
Auriac voir Aurias (Jeanne).
Aurian (Jacques) et sa femme, pr. 366.
Aurias : Jacques, apothicaire, pr. 407. — Jeanne, 117. — Philippe notaire, pr. 359.
Ausonne (Pierre), conseiller à Chambre d'Edit, pr. 437, 439.
Aussatières (Jean), marchand, 580.
Ausset (Pierre), soldat, pr. 469.
Auzière, Auzières : Antoine, 658. — fami/lle, 658. ■ — François, laboureur, pr. 356. — François, marchand, 353; pr. 401, 405. — Jacques, 658. — Jean, bourgeois, pr. 414. — Jeanne, pr. 470, 471.
Avellanet (Vidal), sellier, sa femme et leur fils, pr. 378.
Avencourt (Thomas d'), valet de chambre du comte de Beauvais, 287.
Aventurin (Badthasar), médecin, 149, 419, 456; pr. 378.
Avit (Jean), cordonnier, pr. 460.
Avost voir Aoust (Jean).
Avril: Antoine, solliciteur, 136; pr. 346. — Claude, capitaine protestant, pr. 361. — Jean, pr. 361.
Aymon : Claude, pr. 473.
Aymon (Jean), historien, 651, 751; pr. 253.
Aynnier (Arnaud), 119, 121 à 123.
Ayssé voir Aisse (Pierre d').
Azémar : Antoine dit de Ganges. cordonnier, 537; pr. 409. — Barthélémy, pr. 457. — Fulcran, pr. 356. — Jean, corroyeur, pr. 363. — Jean, lieutenant à Cour ordinaire, 529. — Marguerite, pr. 462. — ..., avocat, 591.
Azémar (d') : Etienne, sgr. du Triadou, 769. — Tristan, sgr. de Saint- Martin du Vignogoul alias de Conrnonterral, 355, 478; pr. 403, 404, 493.
Azene (Jean), sabatier, pr. 366.
Babou de la Bourdaisière (Philibert), évêque d'Auxefre, 307.
Bachelerii, comme Bachelier.
Bachelier, Bachelerii (Jacques), consul de Béziers, pr. 108.
Bacon, capitaine protestant, pr. 184, 190, 191.
Badaron (François), bâtier, pr. 437.
Badet (Arnaud de), dominicain, 82, 84.
Badeto (de) voir Badet.
Baduel : Antoine, cardeur, 61. — Claude, régent de grammaire, ministre, 29, 31, 38, 51, 60, 61 à 64, 67 à 70, 75 à 77, 79, 85 à 87, 97, 104 à 110, 121, 122, 126, 132, 133, 139, 457, 554, 643. — Pierre, 67.
Baffle (Etienne), pr. 265.
Bagarris (de), sobriquet de Ra6cas (François de).
Bagnols, capitaine catholique, 391.
Baguenault de Puchesse, historien, 437.
Baidon (Jacques), tisserand de toile, pr. 366.
Baignolz (Antoine), cordonnier, pr. 413.
Baille : Mathe,lin, correcteur, 458, 494, 542. — Mathelin, marchand, pr. 408, 409.
Baillet (Guillaume), notaire, 114; pr. 369. Sa fille et son gendre, pr. 369.
Balançon (Dominique), commandeur de la Merci, pr. 461, 462.
Bailestre, capitaine catholique, 275.
Balestrié (André) et sa femme, pr. 346.
Baliet voir Baillet (Guillaume).
Ballezou (Jean), pr. 361.
Balmes (Pierre), pr. 437.
Banal (Guillaume), maréchal, pr. 437.
Bancal (François), laboureur, pr. 233, 235, 406.
Banderet (Jean), augustin, 82.
Bandier: Didier, menuisier, 137, 138, 142, 148, 411, 661; pr. 258 à 260, 353. Sa femme, voir Paris (de). — Michel, clerc, 661.
Bandinel (de) : Georgette, 769. — Gratien, chanoine, conseiller, 26, 57, 294, 298 ; pr. 383. — Jean-Antoine, président aux Comptes, 355 à 357; pr. 68, 403, 404. — Mme voir Croix (Françoise de la). — Marie, 32.
Banestrier (Françoise), pr. 464.
Baniat (Claude) et sa femme, pr. 368.
Banières voir Bannières.
Bannières: Bertrand, pr. 406. — ..., cordonnier, et sa, femme, pr. 351.
Banos (Théophile), ministre, pr. 253.
Bansilion : famille, 491. — ■ Henri, pr. 265. — Isaac, 491. — Jean, ministre, 480, 490, 492, 520, 584, 604, 614, 615, 664. — Jean, commis aux Archives des Comptes, 491. — Pierre, cordonnier, 491.
Banyeres voir Bannières (Bertrand).
Baptiste (Jean), 707.
Baranton (Alexandre), lieutenant-criminel, avocat général aux Aides, 386; pr. 303, 306.
Baratnau, capitaine catholique, 330, 331, 335, 338.
Barau, pr. 370.
Barbade (donne) et sa fille, pr. 371.
Barbe : Honoré, procureur, pr. 409. — Pierre, procureur, pr. 377.
Barbier (Jacques), 124.
Bardiol ou Bardiode (Jeanne), pr. 441.
Bares (Antoine), boucher, pr. 349.
Barges (Charles de), juge-crimineti, 145, 146, 154, 162, 170, 172, 174, 194, 210, 228, 276, 330, 386; pr. 68, 98, 260, 266, 296, 303, 337 à 339, 342.
Bargeton (Jean-Jacques de), sgr. de Valabrix, 419.
Bariere voir Barrière.
Barjac, conseiller à Chambre d'Edit, pr. 444.
Barnabe (saint), apôtre, 34.
Barnier (Marguerite), 461.
Barnku (Jean), pr. 362.
Baron : Domergue, bourgeois, pr. 218. — Michel, pr. 373.
Barrachin (François), jésuite, 621.
Barrai, Barrau : Antoine, maréchal, 393; pr. 406, 409. — Jean, pr. 467. — Pierre, cardeur, pr. 455. — Suzanne, pr. 461. — Suzanne, pr. 467.
Barrau comme Barrai.
Barrau, sobriquet de Bouys (Guillaume).
Barravy, conseiller au Parlement de Toulouse, pr. 402.
Barrencau voir Baratnau.
Barrière: Aubert, sgr. de La Colombière, 111, 150, 326; pr. 298, 372. — Catherine, 149, 292. — Charlotte, pr. 474. — famille, 152. — Françoise, dame de Poussan, 78, 79, 151; pr. 369. — Gillette, pr. 357. — Isarn, évêque de Maguelone, 14, 78, 532. — Jean, 419. — Marguerite, dame de Poussan, 135. — Marguerite, 459, 651.
Barry (Jeanne de), 652.
Barry, capitaine catholique, 366, 367; pr. 145, 146, 237, 301.
Barsalon (Pierre), pr. 375.
Bartesene voir Berthezène (François).
Barthélémy : Antoine, sa femme, ses fils, sa bru, pr. 346. — Catherine, pr. 351. — François, 112. — Guillaume, curé de N.-D. des Tables, 634; pr. 468. — Isabeau, pr. 470. — Jacques, notaire, pr. 264, 361. Sa femme, pr. 361. — Jean, conseiller au Parlement de Toulouse, pr. 331. — Pierre dit Lugans, chanoine, 298, 299; pr. 383.
Barthélémy dit île Provençal, notaire, et sa femme, pr. 350.
Barthellemy voir Barthélémy.
Barthellomey voir Barthélémy (Jacques), notaire.
Barthollomée voir Barthélémy (Catherine).
Bartholomey voir Barthélémy (Jacques), notaire.
Basan, capitaine protestant, 421 ; pr. 415.
Baschi (Charles de), marquis d'Aubais, pr. 24.
Basco voir Bascou.
Bascou : Etienne, marchand, pr. 412. — Fulcran, barralier, pr. 173,
356, 405 ; et sa femme, pr. 356. — Pierre, receveur des gabelles,
pr. 414.
Basille : Etienne, pr. 465. — Françoise, pr. 464. Bassin, sobriquet de Grassin (Pierre).
Bassinet, prédicateur, 83.
Bassoul : Marie, pr. 461. — Pierre, pr. 461. Bastard (André), 356.
Bastide : Anne, pr. 458. — Isaac, pr. 471. — Jacques, corratier, pr.
Bastier : François, marchand, 127, 419. — Jean, pr. 295, 367. —
Louis et sa femme, pr. 368. — Pierre, chanoine puis diacre, 127,
128, 292, 298, 299, 300; pr. 296.
Bathernay (Marie de), vicomtesse de Joyeuse, 332, 334 ; pr. 117, 118. Batisfol (Guillaume) et sa femme, pr. 358. Battailhe, fournier, pr. 350.
Batut (Fulcran), pr. 356.
Baudalaire (Bastian), maçon, pr. 302.
Baudan, puis Baudan (de) : famille, 794. — Pierre, président à la
Cour des Comptes, Aides et Finances, pr. 496. Baudassé (Pierre), laboureur, pr. 237.
Baudet: Jean dit Gabian, pr. 367. — Pierre, apothicaire, pr. 374. Baudonnet (Paul), capitaine protestant, 443; pr. 186. Baudoin (Pierre), 745.
Baudouin (Simon), laboureur, pr. 378.
B aul mes voir Baumes (Pierre).
Baum, historien, pr. 270.
Baume: Jean, couturier, pr. 437. — Jeanne, pr. 458. Baumes (Pierre), pr. 354.
Baumez (Jean), pr. 461.
Bauquaule (Vidal), peyrier, pr. 378.
Bazilhe (Etienne), serrurier, pr. 437.
Beau (Louis), vicaire-généra.1 d'Avignon, 625. Beaudan (de), sgr. de Parabère, capitaine protestant, pr. 186. Beaufort (Jean de), régent de grammaire, 28. Beaulac (de): Claude, sgr. de Poussan, 571. — ...., pr. 16. Beaulaigue, sobriquet de Gautié (Bernard). Beaumont (François de), baron des Adrets, 256, 260 à 264, 272;
pr. 62, 81, 82, 92, 93, 253, 267, 271, 272, 282 à 285, 289, 317 à 320. Beaune (de): Charlotte, baronne de Sauve, 384; pr. 306. — Jean,
général des finances, 418.
Beauregard, aspirant ministre, 188.
Beauxhostes (de) : Antoine, 645. — Bernardine, 645. — François, sgr.
de Roanel, prévôt du Chapitre, 803. — Jean, sgr. d'Agel, président
aux Comptes, 636, 645, C97 à 700, 719, 730, 765. — Jean, pr. 24.
— Marie, 645. — Simon, président aux Aides, 645; pr. 68, 160. Beccageau, Beccagel (Guillaume), tisserand de drap, pr. 411. Beccagel comme Beccageau.
Beccaria (Hyacinthe-Marie), dominicain, 499, 510. Bedos, capitaine protestant, 421, 556; pr. 415. Begon : André, coutelier, et sa femme, pr. 348. — famille, 662. —
Guillaume et sa femme, 356; pr. 358. — me..., 661, 662. Begoun voir Begon.
Béguin (David), maréchal, pr. 437.
Beguon voir Begon.
Belcaire (Antoinette), pr. 469.
Beleze (Mathurin), pr. 385.
Belime : Antoine, 661. — famille, 661. — Isaac, 661. — Isaïe, 661. BeLlac (Marguerite), pr. 456.
Bellarmin, cardinal, 493, 606.
Bellay (Diane de), 645.
Bellay (du) : Guillaume, sgr. de Langey, ambassadeur, 38, 98, 99,
105. — Jean, cardinal, 38, 97 à 100, 102, 105. Bellet (Paul), historien, 490, 498.
Belleval voir Richer de Bellevail.
Bellican (de): François, lieutenant du gouverneur, 375, 385; pr. 373.
— Mme voir Fizes (Mingette).
BelJièvre (de) : Jean, président au Parlement de Grenoble, 372, 374, 375; pr. 152, 241. — ...., président au Parlement de Paris, pr. 184. Benech (Jean) : son fils, pr. 369.
Benedicti (Jean), pr. 361.
Beneseich voir Benezech (Jean).
Benêt (Jean) : sa fille, pr. 367.
Benezech : Jacques, boulanger, pr. 363. — Jacquas, fournier, pr. 367.
— Jean, pr. 241. — Jean, de Mireval, pr. 366. Benezet (André), 124.
Benezit (Barthélémy), jésuite, 748.
Bénin, capucin, pr. 463.
Bénit, jésuite, 748.
Benne (Marguerite), pr. 454.
Benoict (Jacques), marchand, pr. 411.
Benoist : Esther, pr. 456. — Jacques, marchand, 779.
Benoît (Antoine), jésuite, 748.
Bentkowski (P.), pasteur, pr. 472.
Benzy (?), jésuite, 748.
Béraud: Judith, pr. 466. — Michel, ministre, 130, 414, 496, 714; pr.
Berger de Xivrey, historien, 443.
Bergeron comme Bergeyron.
Bergeyron, Bergeron : Hilaire, écolier, 138, 148; pr. 360. — ..., sellier (?), 138; pr. 258, 260.
Berjac (Pierre), barrelier, et sa femme, pr. 375. Bermond (Nicolas), cordelier, 340.
Bernadier, Bernardier (Jean), marchand, 538; pr. 423, 425. Bernard, pr. 425.
Bernard, augustin, 115.
Bernard, carme, 124.
Bernard (les frères), libraires, 81.
Bernard, menuisier, voir Resplandy.
Bernard, orbateur, et sa femme, pr. 350. Bernard : Grégoire dit La Bernardière, capitaine protestant, 443,
444; pr. 21, 212, 213, 246, 247. — Jean, notaire, pr. 473. — Marie,
pr. 473. — Philippe, serrurier, 392; pr. 163. Bernard, puis Bernard de Miremont : Charles, avocat-général aux
Comptes, 149, 457, 458, 611; pr. 16, 441. — Jean, juge de la Cour
ordinaire, 149, 457; pr. 369. — Marie, pr. 16, 441, 442. —....,
149; pr. 369.
Bernardier comme Bernadier.
Bernât voir Bernard.
Bernet (Marguerite), pr. 461.
Bernié : Bernard, pr. 372. — Marguerite, pr. 372. Bernis le brûleur, 153.
Bernuy (Eléonore de), 341.
Berquié (Jean) dit de Sauve, teinturier, et son fils, pr. 367. Berthelé (Jos.), archiviste, historien, 169, 248, 418, 775; pr. 482. Berthezène (François), cordonnier, pr. 437. Berthomieu, chaudronnier, pr. 351.
Berthomieu, menuisier, et sa fille, pr. 351. Berthomieu, tisserand, et sa femme, pr. 350. Bertin (Jean), tisserand, pr. 366.
Bertrand : André, pr. 464. — François, étudiant médecine, 44, 96.
— Jean, ministre, 484, 516. — Marie, pr. 456. — Moïse, pr. 464. Bertrand (Jean), cardinal, chancelier de France, 384. Beruguet, sobriquet d'Onie (Pierre).
Besart voir Bezard (Jean).
Besse : Denis, boucher, pr. 354. — Jean, pr. 473. — Pierre, tailleur,
pr. 473. — Suzanne, pr. 460.
Besson : Bernard, laboureur, pr. 178, 405. — Jean dit Coupiac, pr.