MORT DE DUROY
ftition de poursuivre les auteurs de ces placards; quelquesuns parlent à ce propos du respect dû à la liberté de la presse; d'autres, plus cyniques, trouvent dans cet incident Toocasion de rire ...»
« A la séance du lendemain, 3 germinal, Camot, cette Yoix tant autorisée, continuant à défendre le Comité de salut public, ajouta :
€ Le nombre des affaires se montait ordinairement à € quatre ou cinq cents par jour. Chacun expédiait lui-môme € ou faisait expédier, dans les bureaux, celles qui étaient c attribuées à sa compétence, et on les apportait à la signac tare ordinaire, vers les deux ou trois heures du matin. . •
€ Un nouveau genre de terreur nous a frappés; Pimc posture et la diffamation ont changé tous les rôles. € Tel, qui croyait avoir mérité la réputation d'homme c juste et sensible, se trouve transformé par elles en c buveur de sang; et tel dont le nom seul inspirait c Peffroi est devenu l'exemple de la douceur et de la c modération. »
€ André Dumont dont on trouve au Moniteur la correspondance officielle, conçue en termes méprisables, se terminant parfois par le Ça ira^ Dumont, comme beaucoup d'autres qui avaient de vieux péchés à racheter, poussait l'exagération jusqu'à accuser, de royalisme et de complicité avec l'Angleterre, la Montagne, dont il avait partagé l'exagération contraire. L'intolérance grandissait tellement que Bourdon (de l'Oise), ancien Jacobin, s'indignait oontre un autre ancien Jacobin <l qu'il eût un sang-froid révoltant. » Aussi la Convention était-elle tombée dans im tel état d'abaissement qu'elle se laissait dire par des sectionnaires, à sa barre, qu'elle pouvait violer son serment