‹ Études sur la révolution françaiseChapitre 182 sur 198 · CHAPITRE · texte numérisé non relu

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Impuissance de l'Assemblée et de la cour à sauver la France.

— L'Assemblée espère en Ja Convention. — Les partisans de la monarchie espèrent en une autre monarchie. — La branche d'Orléans n'est pas la branche directe. — La branche des Bourbons d'Espagne est Ja ligne directe. — Opinion de M. de la Rochejacquelin à cet égard. — Efforts de Philippe d'Orléans pour rester en scène. — Abdication de son nom. — Le duc de Brunswick cesse d'être un prétendant dangereux.

— Elections k la Convention. — La députation de Paris tient une grande place dans la célèbre Assemblée. — Tous les talents s'y rencontrent. — Singulière appréciation de Buzot sur les membres élus. — Les Girondins n'y sont qu'en très* petit nombre. — Pourquoi. *- Grande mimoa de la iiouvelle

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Aucmblée. — Sa première aiîance au hruil de la canonnade de Valmy. — Elle dccréle l'abolition de la royauté. — Elle procUmc U République par acclaniation

Robert LlDilet, Buiot. Diiroy, — Quablës personnelles de ce dernier. — AlTloités politiques entre Bnzot et Duroy. — Buiot engagé dans les lulles de la Gironde. — Duro; m dehors de toute faetion politique. — Prévisions et inquiétndei de Dmot. — Son contrat de mariage déposé i Rouen. — Llgoe politique et Tatale de Ouiol due it ses entraînements perKOnncU. — Trê8-i;uricui document du tribunal criminel de l'Eure. — fi^essaircmenl, la signature de Duroy n'y eat que par condescendance pour Buiot. — Après le 10 aofil, la politique de ces deui ami» eat dilTérente. — Déception de Buiol. — 11 s'irrite. — M»» Roland y ajoute ses r paration est complète

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