NOS
de
l’expé-
rience.
NOMBRE
de tours de Fanémomèt.
en 1’.
VITESSE de l’air en 1’.
VOLUME d’air introduit par heure.
SECTION
de l’orifice d’entrée.
Les figures ci-après, sur lesquelles on a représenté à l’échelle du vingtième les courbes qui limitaient en dessus et en
Fig. 57.
Fig. 58.
dessous la veine fluide qui s’échappait dans la salle, montrent que cette affluence d’air ne pourrait en rien gêner les spectateurs placés au-dessus et au-dessous , et que ce mode de ventilation ne présenterait, sous ce rapport, aucun inconvénient. Ce résultat est d’accord avec celui qui a déjà été indiqué précédemment.
AUX DIFFÉRENTS ÉDIFICES
314. Expériences sur V aspiration de Vair par le fond des loges. — Mais, outre Tarrivée de l’air neuf par le double fond ménagé dans ee modèle de loge, on a aussi étudié les effets de l’aspiration de l’air vicié par le fond des loges. Pour y parvenir, on a mis un orifice de 0“,40 sur 0"™,20 ou 0“-‘i,08 de section ouvert dans le plancher et devant l’emplacement de la porte d’entrée, en communication avec un tuyau vertical en tôle de 0“,29'de diamètre et de 3”\60 environ de hauteur, au bas duquel on a placé un bec de gaz, dont la chaleur déterminait un appel d’air suffisant. L’aire de la section transversale de ce tuyau était égale à 0628, la vitesse de sortie de l’air mesurée à la partie supérieure était de 0“’,96,et le volume d’air évacué par heure s’est élevé à 216 mètres cubes par heure, chiffre supérieur de 36 mètres cubes à celui que l’on regarde comme nécessaire.
L’aire de l’orifice d’appel ouvert dans'la loge étant de 0"^’'i,08, ce qui correspondait à une vitesse moyenne de passage de 0*'\75, l’action de l’appel ne se faisait sentir à la flamme d’une bougie que vers le plancher et près de l’orifice, à une distance d’environ 0’”,2 5 à 0™, 30. Au-dessus de l’orifice et à une distance d’à peu près 0*”,30, l’action de l’aspiration était insensible avec uné bougie.
Il suit donc de cette expérience que le mode d’évacuation de l’air vicié par le fond des loges peut être adopté , sans, crainte que les courants que détermine cette aspiration puissent incommoder les spectateurs.
On remarquera d’ailleurs que cet air aspiré serait toujours à la température de celui qui environne et que respirent les spectateurs, et que par conséquent un faible courant de cet air ne saurait en rien les gêner, même s’il était sensible.
313. Conséquences des expériences précédentes. — De l’ensemble de ces expériences il résulte donc que le mode d’admission de l’air dans la salle proposé par Darcet, convenablement modifié et proportionné, ainsi que l’évacuation de l’air par un appel exercé au fond des loges ou dans les parois