SL
Total
Ainsi le dénominateur de la valeur de la vitesse de l’air dans une cheminée peut , par l’effet des pertes de force vive et du frottement, et surtout par la disposition de son arrivée dans la cheminée, varier avec les données précédentes de 7,083 à 87,083. En introduisant ces valeurs dans
la formule du n° 106 qui donne la vitesse U, elle devient pour le premier cas,
U= 0,3756 sj~- 9 (D~d) H = 0,3756 y/2 ^ ^ et pour le second
Si les pertes de force vive étaient nulles ainsi que les frottements, la vitesse aurait pour valeur celle de la quantité comprise sous le radical, et l’on voit par les applications numériques ci-dessus que cette vitesse peut, selon les cas, être réduite aux § ou au ^ de cette valeur.
Ce coefficient de réduction dépendant d’ailleurs dans chaque cas des données particulières, il importe d’introduire dans le dénominateur de la formule générale les valeurs particulières de chacun des termes qui le composent.
Parmi ces termes, celui qui présente encore le plus d’incertitude, c’est le terme relatif au frottement de l’air contre les parois de la cheminée, pour la détermination duquel de nouvelles expériences nous semblent nécessaires ; mais on verra cependant, par les applications que nous ferons plus loin de cette formule, que la valeur p=0,01 paraît déjà conduire à des résultats assez voisins de l’observation pour qu’on puisse l’admettre au moins jusqu’à de nouvelles recherches.
116. Température de Vair évacué correspondante au maximum de poids de cet air. — Il convient de remarquer que l’expression précédente de la vitesse d’écoulement U qui s’établit dans la cheminée et celle du volume Q qui passe par cette cheminée sont toutes deux relatives à de l’air à la température t qui a lieu dans cette cheminée.
La forme de ces deux expressions montre évidemment que cette vitesse et ce volume croissent indéfiniment avec la tem-
pérature de cet air, et il semblerait donc qu’il y aurait avantage à augmenter de plus en plus cette température.
Mais il faut remarquer que ce n’est pas le volume de l’air qui sort par la cheminée qu’il importe d’augmenter, mais bien celui de l’air qui est introduit dans les conduits qui y aboutissent. Ainsi, dans le cas particulier de la ventilation, c’est le volume d’air vicié appelé par la cheminée et évacué de la salle qu’il faut rendre le plus grand possible, toutes choses égales d’ailleurs.
Or, si nous désignons ce volume par Q’ et sa densité par D le poids de l’air entré dans les conduits devant être égal au poids de celui qui en est sorti, nous aurons la relation
dQ = DQ'
d’où
(y dQ 1 +GT
u D l + at
par conséquent la formule précédente, qui nous donne le volume d’air Q à la température t pourra être mise sous la forme
(Y— <*Ai /2ÿoH(l--T) . /l
U"~DKV 1+aT ""AV
\/2gaE. y/
t — T (1 -\-atf
en désignant par K le dénominateur qui est indépendant de la température.
Sous cette forme, on voit que le volume Q' d’air à la température T qui sera évacué des salles peut être susceptible d’une valeur maximum correspondante à une certaine température t de celui qui sort de la cheminée qu’il ne conviendra par conséquent pas de dépasser. Ce maximnm répond
évidemment à celui du facteur
(1 +atf
En posant