‹ Études sur la ventilationChapitre 35 sur 131 · MU · texte numérisé non relu

MU

Le ternie

du

dénominateur est relatif à la perte

de force vive qu’occasionne le passage de l’air à travers J’appareil de chauffage. En supppoant, pour les divers systèmes

comparés q7 = 2 » nous aurons

ce qui est plutôt au-dessous qu’au-dessus de la vérité.

144. Distinction des trois systèmes d'appel étudiés auxn05 141,

142 et 145. — Des trois systèmes d’appel étudiés aux nos 142 et 145, le premier, dans lequel l’appareil d’échauffement de l’air est placé à une certaine hauteur dans la cheminée d’évacuation et presque toujours dans les combles, est celui que M. L. Duvoir-Leblanc a appliqué dans beaucoup d’établissements publics et il a reçu de quelques ingénieurs le nom assez impropre d'appel en contre-haut auquel nous substituerons celui d'appel par le haut.

Le second, qui consisterait à placer pour chaque étage l’appareil d’échauffement à même hauteur que cet étage, ne serait, comme nous l’avons dit, qu’une modification du précédent, pourrait être nommé appel à niveau. Il constitue en partie le dispositif appliqué par M. d’Hamelincourt avec le chauffage à l’eau chaude.

Le troisième, dans lequel l’appareil de chauffage de l’air à évacuer est placé sous le sol et où cet air est obligé de descendre pour traverser l’appareil et gagner la cheminée d’évacuation a reçu des ingénieurs et plus particulièrement de M. Grouvelle, qui Ta appliqué dans divers établissements publics, le nom d'appel en contre-bas ou par en bas.

Après avoir établi les formules générales relatives à ces trois modes d’appel, nous allons chercher à en mettre en relief les effets par des applications numériques.

145. Comparaison des différents systèmes d'appel. — L’influence des diverses quantités, qui entrent au numérateur et au dénominateur de la valeur de la vitesse que l’air peut

prendre, clans une cheminée, selon les dispositions adoptées et les données particulières agissant d’une manière différente sur les résultats numériques, il est souvent difficile de mettre en évidence par le seul examen de la formule l’avantage d’un système sur l’autre. Mais des substitutions numériques voisines de celles qui se présentent dans la pratique rendront cette comparaison plus facile.

146. Appel par en bas. — Pour faire l’application au cas de l’appel par en bas, rappelons d’abord, en nous reportant aux considérations générales du n° 145.et à celles des nos 106 et suivants, que la formule qui nous fournira la valeur de la vitesse d’écoulement dans la cheminée d’évacuation de ce système d’appel sera

(D — d,) H + (d' — di) h{ . di

(4) + (±- ■)■©•+*(£- ’)W+fê- ■)'+¥ 1

dans laquelle le terme

relatif à la perte de

force vive par un coude doit se trouver répété au moins trois fois.

Nous admettons qu’au passage de l’air à travers l’appareil de chauffage, il y a une perte de force vive analogue à celle qui a été indiquée au n° 102 et qui introduit dans le déno-

minateur le terme

Enfin il faut remarquer qu’en appelant l la longueur horizontale du conduit inférieur qui amène l’air vicié dans la cheminée d’évacuation, et L le développement total de la partie des conduits dans laquelle circule l’air à la vitesse u et à la densité d\ on a :

Pour le rez-de-chaussée,

Pour le premier étage,

L — h' hi -j- 1 \

Pour le deuxième étage,

Le numérateur reste le même pour tous les étages, puisque H, h i et di sont communs à tous, et cela montre déjà que la vitesse doit aller en diminuant à mesure que l’étage est d’un rang plus élevé.

Si, dans cette formule, nous faisons sur les quantités qui y entrent et sur les rapports qui les lient les mêmes suppositions que précédemment, et si

t'= 16° et ti = 40°.

ce qui donne d' = lkil,226 et d1 — lkil, 132 ;

nous aurons pour les termes du dénominateur :

1er Terme,

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