Ézéchiel, xxx
nïi: ps‘3 ra natyii
« Et l’orgueil de sa force y prendra fin. »
Voilà donc la signification du mot nar suffisamment éclaircie, si bien qu’il n’est pas difficile de reconnaître dans le Jour de la pleine lune un « um nuh libbi = sabattu ». C’était le jour où la formation des phases de la lune était à sa fin, oii la lune avait fini [sa course], afin de recommencer un nouveau Cycle (comp. d’ailleurs encore Zijninern, 1. c.).
Cependant, s’il restait encore un doute que la signification primitive de la fête du Sabbat est la fête de la pleine lune, ce doute disparaîtrait devant cette dernière citation du Livre à' Osée (ii, 13). Nous y lisons :
nnan nrnn run naîtra Sr Tiatrm
« Je ferai finir toute sa joie, ses fêtes, ses nouvelles lunes, ses sabbats et ses solennités. »
Ainsi, par la bouche du prophète Osée, l’Eternel menace le peuple d’Israël de le priver de toute joie, allégresse, de tout ce qui a signification de fête. Dans l’écriture biblique, les fêtes indiquées comme a'JPt sont : Passait (nosn :n), Sahuotli (nirairn jn) et Succoth 'maon jn), qui sont aussi désignées (voyez Exode, xxiii. 14 à 17 et ailleurs) comme nnan an, n'arpn an et si^c^n an. Toutes les fois c|ue dans la Bible il est question de an, cela se rapporte toujours à l’une des trois fêtes susnommées. Par rapport à ces fêtes, nous trouvons aussi cette expression remarquable : qana nnan « Tu te réjouiras à ta fête » [Deutéronome, XVI, 14).
En beaucoup d’endroits de la Bible, cette joie de fête est encore plus nettement précisée ; on lit en effet : « Réjouis-toi en ta fête ; toi, ton fils, ta fille, ton valet
[serviteur], ta servante; et le lévite, l’étranger, l’orphelin et la veuve, qui seront dans tes portes. »
Dans notre texte, on trouve plus loin muiia b'S'i nnairi nsrin; ici le ntrnn ne laisse aucun doute. Ce sont les nouvelles lunes. Mais (fue signifie : muia bai Généralement,
nnatri se rapporte aux Sabbats (les Sabbats qui reviennent tous les sept jours). Et ici, il paraît y avoir une erreur à rectifier. Le i qui se répète une fois devant nnaty et ensuite devant muitt Sa, nous offre un moyen d’arriver à une interprétation juste. S’il est question ici du Sabbat usuel, le 1 devant le mot nnaï? est superflu. Mais, à mon sens, ce nnau? se rapporte, non pas au Sabbat, mais au jour de lu l)leine lune., comme « ùinu Sabattu ». Le mot nna?y, comme ayant rapport au jour de la pleine lune, s’oppose et aussi s’unit au mot wnn qui signifie « nouvelle lune » ; tous deux ensemble signifient nnatri runn « leurs jours de nouvelle et pleine lune ». Par conséquent, je traduirai la phrase cidessus {Osée, II, 13) : « Je veux mettre fin à leur joie, à leurs fêtes, à leurs jours de nouvelle lune et de Sabattu », et ici, sous le nom de Jours de Sabbat, ce n’est pas le Sabbat ordinaire, le septième jour de la semaine, qu’il faut entendre, mais le jourr/e lu pleine lune, en opposition au jour de la nouvelle lune. Le jour de Sabbat habituel s’exprime par l’expression myia Ssi, qui désigne aussi les autres jours de fête : « 1®'' Tisri et 10 Tisri ». C’est ce que nous apprend le Lévitique, xxiii, oii il y a 'nyia on nSx : « Ce sont mes époques de fête », et on les compte : 1. le Sabbat; 2. la fête Passab; 3. la fête delà Semaine; 4. le P‘' jour du VII® mois (aussi 1®' Tisri) ; celui-ci comme nunn piST « souvenir par sonnerie d’alarme »; .5. le 10® jour du Vil® mois, comme D'nssn dv, et 6. la fête de Succotb. Toutes ces fêtes (voy. Lévili(iue, xxiii, et aussi les Nombres, xxvni et xxix) sont des inp x"ipû « jours de sainte vocalion ou de sainte assemblée de fête ». Tandis que :n n’indi(pie (pi’une des trois fêles Passab, Sabuotb (^t Succotli, cba(|ue
ANNALES nu MUSÉE OUIMET
jour OÙ un ïrnp xipa a lieu est un nuia. Or, comme le jour du Sabbat est en lui-même par excellence un “^np xipa, il est eo ipso un jour ma. llemar([uons aussi (cl‘. StracU, Kurzgefassler Koininenlai\ p. 352) que le Lévitique, xxiii, porte une double suscription : une au verset 2, et une seconde au verset 4, de sorte qu’il est très vraisemblable que la partie ayant rapport au Sabbat (verset 3) appartient à une rédaction ultérieure. Supposez maintenant qu’il en soit véritablement ainsi, et que le verset 3 soit une Interpolation postérieure, il faudrait se demander d’abord si cette rédaction ultérieure n’a pas été faite à dessein, pour placer aussi au rang de ces fêtes le jour du Sabbat qui, comme les autres fêtes, est un jour de « sainte vocation de fête », plus importante même que d’autres.
Mais regardons d’un peu plus près les versets 2-4, et demandons-nous s’il est absolumenl nécessaire de supposer pour le verset 3 une rédaction ultérieure, sans autre explication plus naturelle ? Dans la première hypothèse, la fête du Sabbat s’explique comme une fête qui a sa raison d’être dans la création de l’ITnivers en six jours. Ensuite, viennent les fêtes qui ne sont pas hebdomadaires comme le Sabbat, mais ([u’on célèbre à des jours fixes du calendrier. Ici, il me semble tout naturel que l’inscription soit répétée encore une foisef avec l’addition ; D^SJ^a3 anx ixnpn mx « cpie vous proclamerez (tà haute voix) à (les temps (létenninés (à des dates déterminées du mois) ».
Tandis que le Sabbat, comme septième jour de la semaine, ne concorde ni avec le soleil, jii avec la lune, c’est-à-dire avec; aucun des deux corps célestes qui, d’après la Genèse^ i, 14, « servent de signes et de marques d’époque » (anu'iaSi nnxS), les autres jours de fête oii, comme au jour du Sabbat, de saintes assemblées de fête ont lieu, sont en harmonie avec le cours des deux co)‘ps célestes. Ils sont les anu'ia au sens propre du mol.
Si l’on énumérait tous les jours de l'êtes de saintes assemblées, de l'êtes célébrées à des jours déterminés, et qui portent le nom général de nnina, il va de soi qu’il faudrait commencer par le Sabbat, jour par excellence de sainte assemlilée de fête. Mais, comme toutes ces l'êtes suivent celle-là, elles (pii sont liées à des jours fixes du calendrier, elles sont dans un sens plus restreint du mot des D’iLra. Donc il est naturel cpie l'introduction ajoutée au verset 2 soit encore une, fois répétée, mais avec l’addition : anriar ans iRipn na'N, pour que la dilïerence entre le Sabbat et les l’êtes suivantes soit mise en pleine lumière .
D’autre part, on pourrait encore soulever cette cpiestion : Pourquoi dit-on à la fin de ce chapitre Lci’iLique, XXIII, 37-38) : « Telles sont les l’êtes de l’Eternel (|ue vous devrez publier comme saintes assemblées de fête, — pour offrir à l’Eternel des offrandes consumées par le feu, des sacrifices, des holocaustes, des victimes et des libations, ce qui est dû de chaque jour à son jour, en. outre des Sabbats de l'Eternel, et en outre de vos dons, et en outre de tous vos vœux, et en outre de tous vos dons volontaires que vous donnerez à l'Eternel ? » Cela — et surtout la remaripie : « en outre des Sabbats de l’Eternel » — |iourrait conduire à une méprise qu’ont commise d'ailleurs beaucoup de commentateurs : c’est cpi’il y aurait lieu d'exclure le Sabbat du nombre des l'êtes nommées Dm",». Mais un examen attentif montre (pi’il n’en est pas ainsi et (pie les restrictions jiroduites, verset 38, ne sont pas des exce|)tions, mais des choses tout à fait à leur place. Cn nomme les olfrandes (pii doivent être apportées aux l’êtes particulières. Or certaines têtes (Passali et Siiccoth) durent sept jours ; il y a sûrement un de ces se[)t jours (pii est un Sabbat. D'ailleurs il pourrait bien arriver (pie l’un des jours de fête (un Passali, ou le Tisri, ou le 10 Tisri, ou l’un des sept jours Succoth)
ANNALES DU MUSEE GUIMET
tombe au Sabbat, et alors, en outre des offrandes d’usage du Sabljat^ on offrait les offraiides particulières à la lôte. Et c’est le sens du mot biblicpie.
11 est donc évident que, par le muiîa (Osée, ii, 13) nous devons entendre tous les jours de fête et de solennité qui sont un luia et pendant lesquels une xnp» a lieu. Nous devons y comprendre aussi le Sabbat qui revient tous les sept jours, car ce jour dépasse tous les autres jours de saintes assemblées de fête en importance et en signification.
Cela ressort aussi d’un autre passage de la Bible. Nous lisons en effet dans le Livre des Nombres, x, 2 :
?]D3 nn:£i:in 'nir “ib ntrs:
DriK nrun nti'pa msjn xnpab -[>:) vm
« Fais-toi deux trompettes d’argent ; tu les feras d’argent battu, et tu t’en serviras pour la convocation de la communauté (c’est-à-dire tu t’en serviras pour convoquer à l’assemblée de fête.) »
Quelques lignes plus loin [Nombres, x, 10), nous lisons :
aatrnn oanniam aannatt’ avai
aa’abt:? 'naî bn aa'nbn bu mxxna anrpm aa'nbx .‘nrr' ’jk aa'nbx ■':sS f-nai':) aab vm
« Dans vos jours de joie, dans vos fêtes, comme dans vos jours de nouvelle lune, vous sonnerez des trompettes en offrant des holocaustes et des sacrifices d’actions de grâces, pour qu’elles vous soient en souvenir devant votre Dieu : Je suis l’Éternel, votre Dieu. »
Donc, quoique les trompettes mun K"ipab doivent servir et qu’au jour du Sabbat une mt?n sapa ait lieu également, comme à tous les autres jours de fête, on ne cite ici sj)écialement (jue les jours de joie aannatr ar, les jours de fête aanuia, et les nouvelles lunes aa'tinn 'rsn, mais non pas les jours de Sabbat aa'naü. On pourrait objecter (|ue cela
ne se fait pas parce que ce n’est qu’aux jours de fête, et non aux jours de Sabbat, que les trompettes sonneront; en effet, la sonnerie de trompettes est un travail (naxSû) et ne doit pas avoir lieu aux jours de Sabbat. Cette objection n’est pas soutenable, et pour plusieurs raisons. Avant tout, ce n’est pas seulement au Sabbat, mais aussi à chaque jour de fête qu’un travail qui ne se rapporte pas au service divin est défendu. D’autre part, la sonnerie de trompettes, comme l’usage de tout autre instrument à vent pour le service divin, n’est en général pas défendue. Au contraire, au Sabbat, comme à tout autre jour, quand l'holocauste (pISu) était amené, les Lévites et les prêtres chantaient, sonnaient les trompettes et jouaient de divers autres instruments de musique (Gomp. Chron., A, vu, 6 ; Chron., B, xxix, 27 et 28). Et encore dans le Talinud (Tractat. ; Ros-llasanah, 29') on se demande si la sonnerie est mentionnée au Ros-Hasanah, ou si elle doit avoir lieu quand ce jour est un Sabbat. Voici le passage :
rotrn nrnb njti’n trxi Str sia dv nonas xS Sdk, pupin vn UJ-ipian 'Rai P pnp p-i ppnn tnpan n'a anna?»
♦T'a ia a'ipa Saa pupin W'ît
C’est-à-dire : « Si Ros-llasanah tombait à un Sabbat, alors il y aurait sonnerie dans le temple, mais non dans la province. Depuis la destruction du temple, il a été décidé par Rabbi lochanan ben Sakkai qu’on sonnerait de la trompette partout oii se tient un Betli-Din (c’est-à-dire une cour de justice composée de savants autorisés). » Et maintenant, si, aux Nombres (x, 10), il est ([uestion de DS’nma en général, mais non en particulier du jour du Sabbat, nous devons bien admettre ([uc c’est parce que le mot DS'nuitt ne comprend [las seulement les jours de fête, mais tous les jours dans lesquels un trnp xnpa a lieu, cl aussi les Sabliats, qui sont eo ipso des jours de « sainte coiivocalion » ou de « sainte assemblée de léle ».
ANNALES DU MUSEE (;UIMET
L’expression muia bsi comprend donc le Sabbat [Osée^ II, 13), et ainsi le mot nnawi peut avoir rapport non pas au septième jour de la semaine, mais au jour de la pleine lune appelé, en caractères cunéiformes, Subal/u; ce jour le prophète le mettait en connexion avec sa nouvelle lune par les mots nnain nî:?nn. Le prophète Hosée, (pd vivait au temps d’Usia, de Jotham, d’Achas et de Hiskia (à la lin du VIIL siècle et au commencement du VII® siècle avant J.-C.), était au courant de la civilisation et des institutions des autres peuples de l’Orient. 11 savait le sens exact de Sabattu (en assyrien : = Sa-bal-li), « jour de
pleine lune », en opposition à irin, « jour de nouvelle lune »; il les plaçait l’iin près de l’autre et disait :
.rnDia bsi nnrri ,T>r-in mn nirirt: ’narm
Saballu etail donc à l'origine le jour de la pleine lune. Plus tard, les Babyloniens appliquèrent leur observation, non pas au jour de la pleine lune, mais à chaque jour de phase en général, et appelèrent du nom de Saballu ou Sapeiltu chaque jour dans lequel une phase de la lune arrivait à sa fin. Mais, par suite de leur calcul lunaire, ils furent naturellement amenés à faire commencer le jour civil avec le coucher du soleil, c’est-à-dire avec le nio/nen/ d'invisibililé du soleil., et non pas avec son point culminant; de même ils ont plus tard fait commencer le cercle de la lune, c’est-à-dire le mois lunaire, non plus à la pleine lune, mais le jour od elle devient invisible, c’est-à-dire le jour de la conjonction, afin de mieux exprimer l’harmonie du culte des deux divinités Sanias et Sin. Cela fait, comme ils devaient célébrer les jours de phase comme jours de Sabattu, l’habitude s’imposa peu à peu chez eux de célébrer cha([ue septième jour du mois comme un jour Sabattu. Plus tard, (juand on fixa le cycle de la semaine en faisant abstraction complète du cours de la lune, on continua la célébration des septièmes jours de la semaine et il en
LE CALENDUIER ÉGYPTIEN
résulta le Sabbat, ün voit comment la célébration religieuse du Sabbat s’est développée d’une façon toute naturelle chez les Babyloniens et, de chez eux, a passé chez les Juifs.
nau? = Saballa = Sapallu est donc au sejis chronologique « Cycle », orbe de temps; — et la pleine lune étant le premier signe visible et observé d’un cycle de temps plus grand, fermé et toujours renouvelé, le mot a été en relation avec le jour de la pleine lune. Le jour de la pleine lune fut celui oii se fermait le premier grand cycle de temps que l’humanité en progrès ait observé; il fut en conséquence appelé Sabattu. On trouve dans la Bible une allusion à cela. D’après le sens littéral de la (jeiièse (I, 14) le soleil et la lune ne sont pas seulement là à cause de la différence du jour et de la nuit, ils sont aussi là comme « Signes » nniKb. J’ai déjà montré que dans la relation de la Création, il ne peut être question ici quQ de la pleine lune. Ce n’est que de la pleine lune qu’on peut dire qu’elle diffère du soleil comme appelée à régner sur la nuit sous le nom de Lunünare minus, luminaire moindre, nb'’‘7n nbirttttb. De divers autres passages, il ressort aussi par rapport au Sabbat qu’il est aussi un « Signe » ms. (Comp., par ex., Exode, xxxi, 13, 17) ; Sahbai a donc d’après le texte bibli(|ue, la même signification (jue « pleine lune ».
.\insi, lorsque dans le cours du temps, la définition de la Semaine résulta des différentes phases de la lune, cette semaine devint un cycle de temps et le septième jour de la semaine devint un nair, appellation générale de tout cycle de temps.
Voici une autre preuve de cette assertion : au 111® Livre d(‘ Moïse, ch. xxiii (autrement dit, Lévilique, xxiii), on parle de la célébration de la fête de la Semaine (myiairi en même temps (jue de la fête de l^assah.
ANNALES DU MUSEE GUIMET
narn mn»a aab Dmeai riBion.i “lan nx Dax^an ara nr'nn na'an mnau? aair n'^’arn narn mnaa nn ,ar a''ï:>an nsan
« Depuis le lendemain du Sabbat, du jour oii vous apporterez la gerbe pour être agitée de côté et d’autre, vous compterez sept semaines entières. Vous compterez cinquante jours jusqu’au lendemain du septième Sabbat.» (Versets 15 et 16.)
L’expression natt?n mnaa a donné sujet à nombre d’interprétations, qui renlérment toutes une contradiction. Si l’on prend le mot nau? dans le sens indiqué ici (d’accord avec Zimmern), toute dilliculté disparaît. Le 15 Nisan était comme jour de pleine lune un Sabattu; le jour suivant, le 16 Nisan, jour oii l’on apportait Vomer, était un nam mna. C’est de ce jour qu’on doit compter un cycle de temps (mnatr) de sept semaines entières, de sorte ([ue jusqu’au n'^'atyn natrn mnia (c’est-à-dire jusqu’au 7® cycle Sabattu, jour suivant le 7® cycle de semaine), il y avait 50 jours.
La signification natr = Sabattu — Cycle = Cercle de temps se retrouve encore ailleurs, par exemple Lévitique, XXV, 8 ;
nnatr aair qS msai Q'aüB aar aar nnair ratr •’B’ qS vm nîtr û’aanxi atrn
Si nous admettons pour le mot natr le sens de cercle (le temps ou cycle de temps fermé et revenant périodiquement, ou, dans un sens plus restreint, un cycle de temps lié avec le nombre Sept, alors aw nnatr sont des cycles d’années, c’est-à-dire : des cycles de temps revenant périoduiuemeiit tous les sept ans. a^îtr nnaîT aatr signifie ainsi sept cycles d’années ou sept cycles de sept ans, ce qui est prouvé d’ailleurs par la phrase suivante : B'Jiy raw
D'ttKS c’est-à-dire «sept fois sept années». Aons avons donc ici littéralement :
« Compte donc sept cycles d’années [sept sabbats d’années], sept années sept fois, et la durée des sept cycles d’années fait quarante-neuf années. »
De cette façon, la signification du mot Sapatlii, SabaUa = naiy est sullisamment claire, et les désigiialions bibliques pour les jours de fêtes des Hébreux apparaissent dans une lumière nouvelle.