NOUVELLE LUNE
1325 av. .l.-G.
Juillel 18
1319 av. J.-C.
Juillel 12
Juillel 7
Juillet 1
Juillel 20
Juillel 19
Juillel 15
Juillel 9
Juillel 3
Juillel 28
Juillel 22
Juillel 17
Nous voyons que c’est seulement l’année 1318 avant J.-C. (pie le 1®*^ juillet était le jour de la nouvelle lune, et le 20 juillet le jour du lever héliacjue de Sirius et en même temps le 20“ jour de la lune.
De l’énoncé précédent au sujet de la durée de raiinée Sirius nous pouvons déduire encore un autre fait. Ee jour de l’an de l’année Sirius ne tombait pas toujours au 20 juillet du calendrier julien, mais était sujet a des va-
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riations. Pendant
la période Sotliiaque
qui s’étendit de
1318 avant J. -G.
jusqu’à 139 après J.-C.
, il fut nécessaire
de réformer quatre fois le calendrier de
l’année Sirius et
nous avons par consé(|uent à considérer différents pour cette époque.
■ cinq calendriers
De -
— 1317 jusqu à — 833 inelus
Dans les années
Date du lever héliaque de Sirius
Espèee de l'année Sirius eoinmençant
Juillet 19
année commune
année commune
année intercalaire
année commune
De -
— 892 Jusqu'à — 331 inclus
Dans les années
Date du lever héliaque de Sirius
Espèce de l’année Sirius commençant
Juillet 19
année commune
année intercalaire
année commune
année commune
De -
— 536 jusqu'à — 2'36 inclus
Dans les années
Date du lever héliaque de Sirius
Espèce de l’année Sirius commençant
Juillet 19
année intercalaire
année commune
année (mmmune
année commune
De — 235 jusqu'à + 33
Espèce de 1 année Sirins commençant
année commune année commune année commune année intercalaire
Espèce de 1 année Sirius commençant
année commune année commune année intercalaire année commune
La règle des intercalations n’était donc pas si simple, aussi est-il arrivé qu’on l’a appliquée à Taux ou qu’on n’y a pas fait attention. Nous arrivons ici à l’un des plus importants et en môme temps à l’un des plus didiciles problèmes de la Chronologie. C’est le Décret de Canopc, qui, depuis environ quarante ans, occupe les savants.
L’inscription bilingue, découverte en 18f)6, à Tanis, avec le décret de Canope, si précieux, si important pour la connaissance de l’antiquité, a été, en raison de sa grande importance pour l’examen des inscriptions égy|)tiennes, soumise aux recherches, aux discussions ajiprofondies de la criti(|ue. On avait cherché à en tirer toute une suite de conséipiences par rapport aux formes d’an née; usitées che/, les anciens Egyptiens. Il faut, avant tout, mentionner les
Dans les années
Date du lever liéliaque de Siiâus
4 n et -f- 4 n Juillet 20
Dans les années
Date du lever liéliaque de Sirius
Juillet 20 » 20 » 20 » 21
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travaux de Reiniscli et de Lepsius, auxquels se rattachent les excellentes recherches de Brugsch, de Biot, de Chabas, de Hincks, de Letronne et de M. de Rongé, etc. Non moins importants sont les travaux de Henri Martin, de A. -J. -11. Vincent, de Rosier et de Lauth. Et pourtant, j’espère pouvoir encore, dans les lignes suivantes, apporter une contribution importante à l’explication de ce décret.
Le décret de Ganope est daté de « l’année IX, le 7 Apellæos, le 17 Tybi des Egyptiens, sous le roi de la Haute et de la Basse Egypte Ptolémée, le vivant éternellement, aimé de Ptah, fils de Ptolémée et d’Arsinoé » ; il ordonne qu’à partir de cette année a dans le Haut et dans le Bas pays et par toute l’Egypte, au jour du lever de la divine Sothis, qui est appelé de son nom le nouvel an, dans les inscriptions des temples », il sera ordonné une grande fête. Le décret contient également l’injonction que cette fête ait lieu « dans le (temps) présent, en cette TX® année, à la nouvelle lune du mois Payni », et doit être toujours célébrée au jour du lever de Sothis. L’inscription porte donc’ :