‹ Études sur le dialecte du LavedanChapitre 1 sur 3 · BAGNÈRES · texte numérisé non relu

BAGNÈRES

IMPRTMEniE J. CAZENAVE

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(/gjES quelques lignes ne sont pas une préface, elles J^^ ne sont qu'un affectueux et cordial souvenir à la mémoire de deux membres de la Société Ramond , qui nous furent unis d'abord par les liens de l'amitié la plus tendre et plus tard par ceux de la parenté.

M. Eugène Cordier , fils du grand géologue , petitneveu du célèbre Ramond, sous le patronage duquel s'est constituée notre Société, avait conçu l'idée heureuse de faire pour les Pyrénées morales ce que son graridoncle avait fait pour les Pyrénées physiques. Il voulait tour à tour étudier les mœurs, les usages , la législation , la langue , la poésie , la musique de nos populations pyrénéennes.

Il a été surpris par une mort inopinée avant d'avoir pu achever son œuvre. Il n'avait encore impiimé que ses Légendes , qui arrachèrent à notre grand historien Michelet un cri d'admiration , et que son Droit de famille aux Pyrénées inséré dans le recueil de législation française et étrangère.

Eugène Cordier avait laissé des Dotes nombreuses. Son fils , mort à vingt-un ans , dans une exploration des glaciers des Âlpes , avait commencé la publication des travaux posthumes de son père ; il n*a pu terminer son travail de piété filiale et il m'a laissé le soin de réaliser ses désirs.

Cest ce travail que nous livrons aujourd'hui au public.

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