‹ Etudes sur le Paris d'autrefoisChapitre 9 sur 13 · VI. II · texte numérisé non relu

VI. II

Le nom même du ^rf auquel se livraient les Français du moyen âge, en plein champ ou sous toit, de bien des manières, n'est, comme maint autre, qu'un terme français emprunté par la société anglo-normande à notre langue & revenu à son lieu d'origine. Des le xm' siècle, les Vitae Patrum employaient ce terme :

Tour deduke, pour de^rter Et pour son corps reconforter, forter faispit faucons mtàers lui C^ mener deux lévriers ^^K

En Angleterre, au xiv* siècle, Chançer reprit ce terme} son Tak of Meliboem parle d'un jeune homme qui allait à la campagne «for his desport ». Puis c'est Rabelais qui au xvf siècle

reprit l'expression : «Ce fait, issoient hors

& se desportoient en Bracque^^^ ou es prés, &

^*î MuierSj mués, qui ont passé la mue, ce qui constituait un avantage pour les oiseaux. — Oj avec. — (Du Gange, Glofiar.j y"^ deportare.)

^*^ Suivant les uns, célèbre jeu de paume du faubourg Saint-Marcel, k Tenseigne du Chien Braque j suivant l'antiquaire parisien Bertj, 6'é^tait le carrefour de Braque, ancien nom de la place de TEstrapade.

jouoicnt à la balle, à la paulmc, à la pile trigone^^^,galantement s*excrceans les corps comme ik avoicnt les âmes auparavant exercé^^^). Rabelais se bornait à dépeindre les speélacles qu'il avait sous les yeux 5 au temps de la Renaissance , les exercices physiques avaient pris chez nous une importance dont la renommée s'étendait jusqu'à l'étranger .Thomas Elyot, son contemporain, dédiant à Henri VIII un ouvrage sur l'éducation de la. jeune noblesse ^'^ destinée au service du roi, insistait sur les exercices physiques pour la désignation desquels il ne trouvera rien de mieux qu'un terme français, celui d' « esbattemens ».

Un terme aussi répandu est la meilleure preuve de la place que tenaient ces exercices physiques dans la vie des générations qui nous ont précédés j & non sans raison. Au sein d'une société ou dominait encore la brutalité, le grand point était d'être fort. On s'endurcissait

(0 Jeu de balle k trois partenaires places en triangle.

(^^ Gar^ntua, liv. I, chap. xxm; Œuvres de Kahelaàj éd. Burgaud Des Marais & Ratherj, t. I, p. 173.

^^î The hokf namedthe Govemour, 1531 ; éd. bj Croft, Lond.^ 1883; *• I> ch. X.

donc dès Tcnfancc, & le rcspcft de tous allait d*instinél à celui qui, selon l'expression du Koman dg la Rjosfj était «le plus ossu, le plus corsu». Plus tard, Montaigne, traçant un plan pour réducation de l'enfant, disait : «Les jeux mesmes & les exercices seront une bonne partie de l'estude : la course, la luifte, la musique, la danse, la chasse, le maniement des chevaulx &

des armes Endurcissez le à la sueur & au

froid, au vent, au soleil ^^h). Cet endurcissement du corps était de règle pour chacun, & surtout en ce qui concernait les exercices qui se rapportaient à la guerre. Les chevaliers pratiquaient de préférence l'escrime à la lance & à l'épée, comme, dès le xu' siècle, le maniement de la masse d'armes, qui était la meilleure préparation au tournoi & à la bataille :

A une feBe que le roy tint.

Grand fut le peuple qui y vint; Apres manger desduire vont Et plusieurs jeux commencer font Wescremies^^K

<*> Efiaisj liv. I, ch. xix.

(*) Triffanj éd. Fr. Michel, Lond., 1835; t- ^> ?• i^-

Les jeux ressemblaient à la guerre, & la guerre, à son tour, était trop souvent traitée comme un jeu. La chevalerie s'y rendait comme en partie de plaisir, & Froissart, l'impérissable chroniqueur de la guerre de cent ans, décrit les sanglantes batailles avec l'attention émerveillée qu'inspirent les épisodes d'un speélacle pittoresque. La guerre avait gardé encore ce caractère au xvi'' siècle $ on faisait campagne à date fixe, durant la belle saison. «Si le roy^'^ aymoit l'exercice de chevaux pour le plaisir, il les aymoit bien autant pour la guerre, laquelle il afFeâoit fort & s'y plaisoit grandement quand il y estoit, & en trouvoit, disoitil, la vie plus plaisante que toute autre. Jamais il n'a dressé armée sur la frontière, qu'il ne l'ayt menée tousjours des premiers, accommançant en mars aussitost que le beau printemps arrivoit^ & fînissoit au commencement d'oftobre^^h). Entre la guerre & les jeux si étroitement unis la société féodale avait peine à faire la différence : c'était pour elle encore un sport, la gierre amusante, qu'elle entendait

0) Henri H.

(') Brantôme, éd. Lalanne, t. III , p. 276.

exécuter suivant toutes les règles traditionnelles & sans souflfirir de dérangement. La chevalerie, bien montée, n abordait pas une bataille décisive autrement qu'un tournoi un peu agrandi, dispersait ou écrasait l'infanterie des communes, «cette ribaudaille» qui lui faisait obstacle pour charger théâtralement les archers anglais. Pleine de mépris pour l'arc qui frappait l'ennemi à distance, arme de vilain indigne d'elle, elle repoussait jusqu'au concours des archers, «disant que c'est oster amx chevaliers tout moyen de monstrer leur prouesse» j fatale erreur, & qui suffit à expliquer nos désastres de Crécy, de Poitiers & d'Azincourt.

Les vilains, eux, pratiquaient le tir à la butte & au papegai^^^ où ils acquéraient l'adresse voulue pour se défendre avec l'arc, l'arbalète, la hallebarde & l'épieu} les moines mêmes subissaient l'entraînement général au point que les supérieurs durent leur interdire le tir à l'arbalète, la paume, les dés.

La règle, sans doute, subissait bien des exceptions : plus d'un manant savait manier

î^) Oiseau de bois ou de métal, servant de cible.

1 cpée à deux mains, dont l'art s'apprenait couramment à Paris 5 un z&,c de remission du Trésor des Chartes, daté de 1450,. en fait foi. ((Le suppliant ôl plusieurs autres estans assemblez en nostre ville de Paris en l'ostel de la Pie près S. Gervais pour aprandre a jouer & enla esbatre du jeu de l'espée à deu2 mains soubz maistre Guillemet de Monuoy, &c.^*J».

Si le pouvoir royal ne cessait de prohiber, sous des peines sévères, la plupart des exercices aux(|uels se livrait le peuple, c'était pour lui recommander le tir à l'arc comme le plus utile des jeux publics. La fameuse ordonnance de mai 1369, rendue par Charles V à l'hôtel Saint-Paul, est caraftéristique à cet égard. «Désirant de tout nostre cuer le bon

estât, seurté & defFense de nostre royaume

avons deffcndu & défendons par ces présentes tous geux de dez, de tables, de palmes, de quilles, de palet, de soûles, de billes ^^^ & tous autres telz geux qui ne cheent point

t*) Du Gange, Glofiarium, v" Ensiludium.

^^) Tables, damier. — Sonles, consistant \ pousser une balle ou une boule avec le pied ou une crosse. — htUes, billard.

à exercer ne abiliter noz diz sahgcz à fait & usaige d'armes, à la deffence de nostre dit

royaume ôl voulons & ordenons que noz

diz subgez prennent ôl entendent à prenre leurs geux & esbatement à eulz exercer & habiliter en fait de trait d*arc ou d'arbalestres es biaux lieux & places convenables à ce, & facent leurs dons aux mieulx traians &. leurs festes & joies pour ce, si comme bon vous

semblera ^^^ ». Le principe était donc

clairement pose : le roi voulait apprendre à ses bons «vilains» la guerre en les amusant 5 aussi trouvait-on des arcs, des arbalètes dans les moindres demeures. Un quartier, celui de la porte Saint-Lazare, au nord de Paris, réunissait les fabricants de ces armes. «Ad portam sanéli Lazari manent architenentes qui faciunt balistas & arcus de acere, viburno, taxo, sagittas & tela de fraxino», nous explique Jean de Garlande dans son petit répertoire encyclopédique ^^\

Déjà une ordonnance du jeune régent, en

t*J Recueil des Ordonnances, t. \^ p. 172.

W H. G^RAND, Paris sous Philippe le Bel, 1837, 111-4"; p. 589, xvm.

août 1359, avait institué «à Tonncur & prouffit du dit royaume, & par espccial pour la garde, tuicion & defFense de nostre bonne yme de Paris» une compagnie de deux cents arbalétriers ce en Fonneur & commémoration de monseigneur saint Denis !>. Ce nombre fut sans doute bien dépassé, car en 1373 un nouvel a£te royal le ramena à huit cents hommes. Ils s'assemblaient pour leurs exercices de tir rue Saint- Denis, tout près de l'ancienne porte de ce nom qui faisait corps avec Tenceinte de Philippe Auguste, à la hauteur de la rue Mauconseil.

La corporation occupait un jardin ou place dans les fossés, derrière Thôtel d'Artois, contigu lui-même à l'hôtel de Bourgogne dont la tour de Jean sans Peur représente aujourd'hui le dernier reste.

En janvier 1390, Charles VI considérant que «par défaut de closture ôc de garde du dit jardin ou place, les voisins d'icelluy y font, gettent & mettent chascun jour les ordures de leurs hostelx, & eulz, leurs enfans & autres simples maisnies y font souventesfoiz leur nécessité $ & aussi, tant du long comme en traversant, vont & viennent; telement que quant

deux coûfreres s'csbatcnt au dit jeu, moult souvent le leur convient laissier soudainement, pour le péril de la mort ou yceulz traversans pouvoient estre, se les jouans ne delaissoient le jouer : pourquoy iceluy jeu seroit ou pouroit estre de tout adniçhilé»^*^, fit don du terrain à la confrérie, l'autorisant à y élever un bâtiment pour son usage; & «pour mieulx & amoureusement continuer le dit jeu», à y jouer seulement du vin, pourvu que chacun en fût quitte pour payer une pinte le mâtin & autant l'après-midi, à décerner même des prix « en joyaulx» aux meilleurs tireurs. D'après Guillebert de Metz, «en l'isle Nostre-Dame sont bersiaux à traire de l'arbaleste & de l'arc à main 5 si y sont palis pour luiticr. En la cousturc Sainte Katerine sont liches pour campiuns^^h).

L'ordonnance de Charles V ne resta pas une manifestation isolée 5 la répétition même de ces aâes en démontre la nécessité. Si le roi &, à son exemple, les seigneurs avaient intérêt

^*ï Rfcuf/I des Ordonnances j t. Vil, p. 395. (-) Description de Paris sous Charles Vî} voir Leroux de LiNCY & Tisserand, Paris & ses historiens, p. 220.

à ce que leurs bourgeois & vilains fussent bien exercés, ceux-ci, d'autre part, étaient trop attachés à leurs jeux pour y renoncer sans retour 5 les jeux de la paix & ceux de la guerre continuèrent donc à être cultivés concurremment.

Les prix n'atteignirent pas toujours la même importance qu'en 1382 où «Gautier deMonchel, escuicr, chastellain & garde du chastel d'Estaples, pour bien de paix & nourrir amour encontre les compaignons du dit chastel jouans de Tarbaleste, & pour plus enuetenir & accoustumer icellui jeu, donne un espervier d'argent au mieux jouant de l'arbaleste,.avec certains aultres pris & joiaux^*^» j dans la majorité des cas, les prix étaient plus modestes, se réduisant à des ceintures, des gants, & menus objets de même valeur.

Le goût pour les exercices corporels subsista jusqu'au xvii"* siècle; à côté de ceux qui représentaient l'image de la guerre, d'autres ne dépassaient pas les limites d'une simple gymnastique, développant les muscles, préparant

t*J Voir Du Gange 9 Glo^ar,, v° Baliftarii : un aâe de rémission extrait du Trésor des Chartes.

à la lutte & au maniement des armes. On sautait en hauteur, en largeur, on escrémialt, on luttait, on lançait la pierre ou le javelot^ tous ces jeux, dont les textes contemporains mentionnent la grande faveur, étaient l'accompagnement oblige d'un banquet, ou un agréable passe-temps lorsqu'une société était réunie.

Un écolier de Paris, qui devint célèbre dans la littérature du xii* siècle, Wace, a décrit en traits pittoresques ces parties de plaisir de son temps.

Quand il ont beu (ZS^ mangié Si corn lijors requérait A la guise qui lors efhit A deduiâ ont lejor torne; Si ont les chevaliers jolfé Et li haceler escremi, pierre jeté, lancie, sali^^K

Privés du tournoi & de la joute, les vilains qui n'étaient pas moins passionnés pour ces exercices que la noblesse, s'adonnaient au plus

t*^ ^Ç\CE, Roman de Brutj éd. Leroux de Lincy, Rouen^ 1836; t. I, V. 4438-4444.

simple, au plus natufcl à rhomme : à la lutte, que les cheyaliers comme le roi ne dédaignaient pas eux-mêmes, & qui n'a pas encore disparu aujourd'hui. Les lutteurs les plus renommés étaient des Celtes : Bretons en France, gens de Cornouailles en Angleterre. « M. de La Chastaigneraie fut de son temps l'un des plus forts & adroits gentilshommes de France, en toutes armes & Taçons3 & pour la lutte, il n'y avoir aussi bon lutteur breton j ou autte fust-il, qu'il ne portast par terre 5 car, outre sa force, il y avoit une grande adresse ^^l » Quand Henri VIII vint ttouver François I'' au Camp du Drap d'or entte Guines & Ardres, il amena des lutteurs de Cornouailles pour se mesurer avec ceux de France. «Apres les jouxtes, les luiteurs de France & d'Angleterre venoient avant 5 & luitaient devant les roi^ & devant les dames, qui feust beau passetempsj & y avoit de puissans luiâeursj & parce que le roi de France n'avoit faift venir de luiteurs de Bretaigne, en gaignèrent les Anglois le prix. Après allèrent tirer à l'arc, & le roi d'Angleterre lui-

Brantôme^ éd, Lalanne^ t. VI, p. 273.

même, qui est ung merveilleusement bon archer, & fort, & le taisoit bon veoirf^^i »

. La Grèce fut vraiment la terre natale des jeux athlétiques. Chez elle, ils ne servaient plus seulement, comme chez les barbares > à former des guerriers aux corps robustes, aux mains promptes, aux jambes alertes : ils étaient intimement liés à la vie nationale, Tâme des fêtes civiques & des cérémonies religieuses, ils commençaient l'éducation de la jeunesse comme ils l'achevaient. Chaque ville avait donc son gymnase consacré aux exercices du corps tout autant qu'aux plaisirs de l'esprit. A côté des hommes d'âge mûr qui, sous le portique, conversaient sur la philosophie, la poésie ou la politique, les jeunes gens, dans la palestre, cultivaient les neuf exercices en usage : lutte, pancrace ^2^, pugilat, course, hoplomachie, saut, disque ^^^, javelot, cerceau j puis ils allaient

^*î Mémoires de Fleurange, éd. Michaud & Poujoulat, p. 71.

. ^^) Combinaison de la lutte & du pugilat, o\x les concurrents avaient le droit de recourir a toutes les armes naturelles.

(^) Lourde masse de fer^ de cuivre, de pierre ou de bois.

lancer des boules de dimensions variables le plus loiià possible, ou se baigner. Et c'est aux jeux olympiques que leurs premiers champions se réunissaient tous les cinq ans en concours solennel.

Ces exercices passèrent chez les Romains qui ne les cultivèrent que pour former la jeunesse au métier des armes 5 conrnie à Olympie, la course, la lutte, le saut, le pugilat en faisaient le fond : il suffit de relire, pour s'en convaincre, le récit des funérailles d'Anchise au V** chant de l'Enéide.

La société antique , pourvue d'une culture morale fort rudimentaire, ne se laissait guère retenir au logis j tout comme elle, la population parisienne, dans son ensemble, vivait beaucoup plus debout qu'assise, en plein air qu'entre ses quatre murs où elle n'aurait su que faire. Plus tard, un des plus originaux conteurs de la Renaissance, qui était en même temps un magistrat estima, Noël Du Fail, a saisi sur le vif les jeux & exercices des paysans. « Quelquefois aux champs m'estant retiré je me

pourmenois(& ce à jour de feste) par les villages prochains comme cherchant compagnie ,

ou trouvay (comme est leur coustume) la plus

part des vieux & jeunes gens les jeunes

faisans exercice d'arc, de luittes, de barres & autres jeux, speftacles aux vieux, estans soulz un large chesne couchés, les jambes croisées & leurs chapeaux un peu abaissés sur la veue, jugeans des coups, ra£reschissans la mémoire de leurs jeunes ans, prenans un singulier plaisir à veoir follastrer cestc inconstante jeunesse » Apres dîner on dansait avec un entrain qui faisait de cette distraction un véritable

exercice physique. «Quelcun du village

produisoit de soubz sa robbc un rebechon^^^, une chalemié^*^^, en laquelle soufHoit par grand maistrise, & tellement les invitoit le doulx son de son instrument, avec un hault bois, qui se y trouva pour le seconder, qu'ilz estoicnt contraints, ribon ribainc^^^ (là jettées leurs robbes & hoquetons) conamancer une dance. Les vieux pour monstrer exemple aux jeunes, & à fin de ne monstrer estre fascheux, faisoient

^*) Rfhcboffj mauvais petit rebec, sorte de violoaàtrois cordes.

^^ Cbalemi/j chalumeau.

(^) Rfhoft ribainej bon gré mal gré.

Tcssay, tournoyans la dance deux ou trois fois, sans beaucoup fredonner des piedz^^^, ne faire grand gambades, comme nous pourrions bien faire nous autres. La jeunesse alors faisoit son devoir de treppir^*^ & mener le grand gallop, sinon messire Jean, qu'il falloit un peu prier, & dire : «Monsieur, nevousplaist-ilpasdancer?»

Toutesfois luy ayant un peu refusé pour faire la ruse du jeu, s'y mettoit, & n'en y avoit que pour luy : car luy fraiz, & possible amoureux, contournoit ses commères, tellement que elles sentoyent leur espaule de mouton ^^^ & civette de triperie à pleine gorge : & disoit ce vénérable cure, boute, boute, jamais ne nous esbattrons plus jeunes, prenons le temps comme il vient, maudit soit il qui se feindra. Et lorsque la fumée du vin commençoit emburelucoquer^*^ les parties du cerveau, quelque bonne galloyse^*^ menoit la danse par sur tables, bancs, coffres autant d'une nîain que d'autre ^^l »

(^) Fredonner en marquant la mesure avec le pied.

(^) S'agiter, battre des pieds.

(*) Sentir le bouquin.

(*^ Brouiller, troubler.

^*) Joyeuse compagnonne.

(«) NoÉL DU Fail, Fropos ruHiques de maiitre Uon ha-

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