‹ Etudes sur le Timée de PlatonChapitre 95 sur 140 · DES CATARRHES · texte numérisé non relu

DES CATARRHES

En effet il y a des catarrhes du cerveau, du poumon , de la vessie , etc. Platon les attribue tous à l'action de la pituite , de même que les humeurs froides et les dartres , dont il vient de parler.

1 V. notes 22 (7) , 28 , 36, 47 et 202.

2 V. Hippocrate, De la maladie sacrée, p. SOI et sniv. , Foé».

3 V. Apulée, Apologie, p. 699-500, Vole.

h ne la maladie sacrée , p. 303 , Focs.

S IbUL, p. 309, Foês.

3 58 kotes sua le tjmée,

»• note cxc.

DU SEBUM.

Rappelons-nous que cette partie fluide du sang qui reste après qu'on en a retranché les fibres et qu'Aristote nomme t£wo, est elle-même^ suivant Platon , susceptible de se coaguler pour former la chair i.

NOTE CX<3

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