‹ Études sur le vers françaisChapitre 108 sur 214 · Cité par M. l’abbé Rousselot, Principes, p · texte numérisé non relu

Cité par M. l’abbé Rousselot, Principes, p

COMBINAISONS FACTICES : HAUTEUR MUSICALE DES VOYELLES

1"“' astable que celle produite par un dj.p«o. hiut; Rentre deux formes principales dont la seconde est

Ce n’est point tout. Une voyelle isolée n’héstte guere, d aptes les exemples P ^ la même modulation pour revente ensutte

£ na j±z =. “ Si i:=,”

celle d’une basse ou d'un soprano, procedetatt de b*» d . ,, fi„ mot, sont-

(m^écessair^hpuisqfoil6 es” évident UqueS l’acuité est indépendante du timbre composants. Les

-‘iirsrirïÉt s. ^ •“ *

indiquent la hauteur de tranches successives dont chacune a dure 5 .

I œtee

II ètè

III été

IV ètè

(grave-aiguë) (grave-aiguë-grave) (aiguë-grave) (monotone)

11 • • s /ttta 11 (le la Quatrième (IV). En réalité, ces

J'ai rencontré ,9 exemples de la première succession (1) 21 de la seconde (I ), 9 e de’ux premiers. A mesure, en effet, que la

résultats ne sont dus qu'é l'insuifisance de mes évaluons. «yp mêmes.

*sultats ne sont uus hu. a i

. te[min0l0„ie de M. l'abbé Rousselot es. un peu différente de la notre ; les résultats sont les meme . i. Abbé Rousselot, Principes, p. 1090. La termmo g

Lote. — L'alexandrin.

L ALEXANDRIN FRANÇAIS

voyelle devient plus courte, le temps de préparation dont elle a besoin pour atteindre sa hauteur maxima se réduit considérablement • c’est l'affaire

une ou deux vibrations qui ont des chances de ne pas laisser de traces dans mes calculs, puisque je n’ai pas tenu compte des fractions minimes mesurées par mon compas. r F dUluni

Si donc l'on admet cette correction, - et ,1 faut l’admettre - la première voyelle d’une formation dissyllabique va du grave à l’aigu et s’v maintient, ou bien suit la meme modulation pour revenir ensuite au grave. En d’autres termes, il y a souvent, mais non d’une façon constante abaissement de 1 acuité devant la consonne subséquente. La cause en est dans un relâchement du larynx qui se produit généralement sur cette consonne et qui se prépare avant quelle soit articulée. Le fait a déjà été noté par M. l’abbé Rousselot '.

La seconde voyelle à son tour revêt ces formes :

I Atâ

II àtâ

III été

360-360-360-3 60-380 (grave-aiguë) 5 60-600-600-580 (grave-aiguë-grave) 640-620-520-360 (aiguë-grave)

J’ai rencontré 76 exemples de la première succession (I), 6 de la seconde (II), 8 de la troisième (III). On ne peut cependant tirer aucun argu- “e‘" 1 2 5“ bequences, car d autres expériences montrent que la disposition des hauteurs musicales dans les syllabes finales varie avec l’expression I suffi, de retenir que 1 acuité maxima peu, s’établir soi, au début, soi, à la fin, soi, sur une des tranches intérieures de la voyelle terminale' L influence de la consonne antécédente se manifeste souvent, au point de contact, par un léger abaissement de la voix. Il faut noter pour ce! exemples, comme pour la série qu, précède, qu’une note peu, être maintenue sans grandes variations pendant plusieurs demi-dixièmes de seconde S, I on passe enfin a la question du rapport dans lequel se trouvent la première et la seconde voyelle, on constate, pour tous les Graphique!

analyses, que la seconde est plus haute que la première. Cette règle, dans les conditions de déclamation signalées, est absolue • Le registre il est vrai, peut changer; il peut être grave : & ’

âtà — à

èlè — ê t

mais la relation est toujours la même : 1 acuité, comme la durée, se détermine par comparaison.

Poursuivons cependant notre enquête. Nous venons de constater que la voyelle finale d’une formation artificielle dissyllabique est musicalement plus clevée que celle dont elle est précédée. Il nous faut maintenant rechercher si, pour les voyelles composantes de groupements plus étendus , I y a egalement progression de hauteur. Si l’on préfère une autre formule, la seconde voyelle es, -elle moins grave que la première, la troisième^ que la seconde, et certaines d entre elles présentent-elles régulièrement un accident d’acuité selon la place qu’elles occupent >

Nous avons ici utilisé les combinaisons ata, atala, atatala-, elles on, été traitées dans la prononciation comme si elles ne constituaient pas une

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