‹ Études sur le vers françaisChapitre 22 sur 214 · Abbé Rousselot, Principes, p · texte numérisé non relu

Abbé Rousselot, Principes, p

l’expression numérique des tracés 2'

I <„k cprvi d'un diapason construit pour donner 50 vibrations doubles (v.d., mesure allemande), ou .00 vibrations simples (v.s., mesure

française) à 1a seconde II m'a fourni trois échelles différentes (6g. .8), la première que j’ai utilisée pour les vers inscrits avec le petit appareil, la française) a la seconüe. i où p était mû par un poids, la troisième enfin pour la plupart des tirades citees

zi:;:,”: r,::irz sr:=: a,,,... »... ... » — * —, . ». - -

F, G. ,8. - Mes .rois écheL : A, pour le petit appareil; B, pour le grand appareil nu, par un poids; C, pour le même mû par l'eau. Ce son, les vibrations d'un diapason de IOO V. s. à la seconde; les chiffres indiquent donc des centièmes de seconde.

tracé promenée tour à tour sur chacune des syllabes déterminées comme nous l’avons dit, après avoir été divisée de 5 en 5 vibrations simples, de 0 à 200 ; chaque vibration du diapason représente par conséquent un centième de seconde. On applique donc le o de 1 etrulon sur^hgne de épuration au début de la syllabe, e, l’on note le point de concordance au moment où la voix attaque le groupe su, vaut. S, « ™

eide en sa terminaison avec la yf vibration de l’échelle, on peut donc dire qu’elle a duré 37 centièmes de seconde, ou, pour abréviation déjà employée par M. Verrier, puis par M. Landry ; 37".

Rousselot, Principes.

Fig. 19. — Une sinusoïde : 0, centre d’ébranlement; a a, circonférence de compression : b b, circonférence de soulèvement.

Régulièrement, la vibration qui représente l’onde sonore devrait être comptée du centre d’ébranlement au centre d’ébranlement (fig. 19), mais, pour plus de commodité, on la mesure d’un sommet à 1 autre.

Les mesures obtenues laissent apercevoir, entre les syllabes d’un même vers, des variations temporelles assez considéra les. e vers .

On distingue un grand lit aux longs rideaux tombants (PG, 7),

donne pour R les valeurs suivantes ;

O dis

lèg

gra

lô

dô

to

ti

bâ

Nous avons pensé qu’il importait de traduire pour l’œil ces différences, et nous avons employé dans ce but plusieurs signes. Nous notons par “la syllabe longue, par w la syllabe brève. L’indice^ nous sert au contraire à marquer l’accent temporel secondaire (8e syllabe du vers cite) ou le temps marqué normalement long auquel le déplacement oratoire a enlevé une partie de sa valeur (6e syllabe du vers cité) sans en faire une brève. La transcription est donc ;

l’alexandrin français

grà lt 6 là ri dô là bâ

Naturellement les chiffres sont toujours plus certains que les signes, et ceux-ci seront d’ailleurs commentés et justifiés dans les chapitres consacrés aux généralités sur la durée et au rythme temporel. Lorsque la différence entre deux syllabes brèves consécutives est seulement de 2CS, on les considère comme sensiblement égales, puisque la séparation, nous l’avons dit, ne saurait jamais avoir un caractère d’absolue certitude. La notation - s’applique seulement à un excédent qui atteint ou dépasse 3e5. Le silence musical 7 signifie qu’il y a eu arrêt dans l’émission des sons; le chiffre dont il est suivi indique quelle a été la durée, en centièmes de secondes, de la pause constatée.

Disons enfin qu on trouvera dans nos tableaux généraux de longues listes dans lesquelles nous opposons les vers les uns aux autres : il s’agit là des valeurs temporelles totales calculées pour chaque alexandrin au moyen d’une simple addition des syllabes. Par le même procédé on peut mesurer exactement le temps dans lequel a été prononcé chaque hémistiche ou chaque membre rythmique.

O dis tèg œ

b) LA HAUTEUR MUSICALE

Elle résulte du nombre des vibrations produites dans une seconde. On la calcule aisément. On pourrait obtenir des chiffres qui indiqueraient 1 acuité moyenne de la syllabe pendant l’unité de temps. Mais la hauteur musicale, pour un même son, n’est jamais constante, et l’on doit user des procédés qui permettent d en exprimer les differentes variations d’une manière suffisamment sensible. L’analyse serait parfaite si l’on se donnait la peine d examiner les vibrations une à une; alors les plus subtiles modifications mélodiques seraient traduites avec précision par des nombres. Mais c est là un travail très ardu devant lequel nous avons reculé, car il aurait allongé considérablement notre tâche sans bénéfice appréciable. Nous nous sommes contenté d une méthode plus grossière : elle convenait pourtant au but que nous nous proposions.

Au moyen d un compas à écartement fixe, nous avons pris une longueur de 5 vibrations simples sur la réglette graduée qui représente le mouvement du diapason inscripteur à l’aide duquel nous avons mesuré les durées. Les deux branches du compas sont ensuite reportées sur le graphique dont il s agit de déterminer la hauteur musicale, et l’on compte le nombre de vibrations doubles comprises entre les deux pointes. Ce nombre doit être doublé, puis multiplié par 10, et l’on possède alors, en vibrations doubles, l’acuité qui caractériserait le son examiné s’il s’était prolongé sans changement pendant une seconde. Pour obtenir des vibrations simples, et c’est ainsi que nous avons toujours calculé, il suffit de doubler le chiffre trouvé.

Prenons donc un exemple : nous notons sur le tracé 9 v.d. entre les deux branches du compas dont l’écartement représente 5 centièmes de seconde, ou, si 1 on aime mieux, un demi-dixième de seconde. On aurait donc pour un dixième de seconde 9x2—18 v. d. et pour une seconde 18 x 10= 180 v. d., soit en vibrations simples 180 X 2 = 360 v.s. De même si l’on compte sur le tracé 9 1/2 au lieu de 9 v.d., nous aurons en vibrations simples et pour une seconde 91/2X2X 10 X 2 = 380, et ainsi de suite. Nos mesures sont donc établies de 20 en 20 vibrations sans que nous ayons fait état des variations plus minimes.

Ce sont là des notes musicales, quoiqu’elles ne correspondent pas à celles de la gamme. On sait que les musiciens et les physiciens ont dressé plusieurs échelles des sons, et qu'il y a d’une octave à l’autre un intervalle qui va du simple au double, avec des points intermédiaires auxquels on a donné les noms de do, ré, mi , fa, sol, la, si, do. Les rapports en sont établis parles physiciens selon des proportions mathématiques, tandis que les musiciens adoptent une gamme tempérée ‘. Mais toutes ces distinctions, valables pour la musique, ne le sont point pour la voix parlée, car

1. Sur toutes ces questions, cf. abbé Rousselot, Principes, p. 8-14.

l’expression numérique des tracés

celle-ci procède selon des intervalles moins considérables et moins réguliers, et nos mesures elles-mêmes sont assez grossières. Si cependant l’on veut savoir approximativement la note de la gamme que représente le nombre de vibrations indiquées par nous, on pourra se reporter au travail de Kœnig L 360 v.s. sont à peu près l’équivalent d’un fa, S dans la gamme des physiciens (le fa*# est en réalité de 355,55 v. s.); 380 v. s. ne sont pas éloignés du soi, (exactement 384 v. s.). Nous n’avons pas jugé à propos de traduire les chiffres obtenus par une portée musicale : on

pourra faire le travail, si on le juge nécessaire, sur les bases que nous signalons.

Il faut savoir choisir, sur le tracé, le point où la hauteur musicale doit être relevée. Nous l’avons déterminée pour toutes les consonnes sonores, en cherchant en quel lieu chacune d’elles est le plus aiguë, sauf si la consonne succède à un silence ou termine un groupe rythmique sur lequel se produit une chute de la voix : dans ces deux derniers cas il s’agit de trouver au contraire l’endroit où la gravité maxima a été atteinte. Nous avons également déterminé la hauteur musicale pour toutes les voyelles, en prenant notre mesure à la place où chacune d elles revet 1 acuité la plus forte; mais si au contraire la voix ne se suspend pas à la fin du membre métrique, nous nous efforçons de découvrir la limite extrême quelle atteint dans sa chute. Toute notre enquête en somme a un double but : d abord faire ressortir dans chaque groupe rythmique le point le plus élevé auquel parvient la syllabe, ensuite indiquer pour le vers la note la plus grave fournie parle sujet qui déclame. Lorsque la voyelle est longue, la hauteur musicale varie fréquemment au cours de l’articulation : alors nous indiquons deux ou trois valeurs successives que nous îéunissons pat un tiret; on peut de la sorte se rendre compte de la courbe mélodique décrite par la parole.

Naturellement les consonnes sourdes ne possèdent sur le tracé aucune acuité visible, puisqu’elles sont dépourvues de vibrations. Elles sont sourdes par suite de leur constitution intime, comme p, k, -e, s, etc... Elles peuvent l’être aussi exceptionnellement au début et à la fin de la syllabe ou encore par assimilation : dans le mot absurde par exemple, le b passe àp sous 1 influence de 1 s dont il est suivi. De même dans certains dialectes, la semi-voyelle qui succède à une consonne sourde peut s assourdir elle-même à ce contact : nous a\ons relevé le phénomène dans des mots comme pieu et comme ciel, et à des places diverses. Déplus, dans certains dialectes également, même dans ceitaines prononciations paiisiennes, IV peut être sourde. Dans tous ces cas nous n indiquons aucune hauteur musicale.

Mais prenons des exemples. Soient ces vers :

Le lieu mobile, obscur, capricieux, changeant. . . (P. G., 31.)

Bon appétit, messieurs, ô ministres intègres. . . (R. B., 1.)

Je sais ce que l’honneur, après un tel outrage. . . ( Cid , 5.)

Je voulais que ton zèle achevât en secret. . . ( Bér . 4.)

Dans le premier et pour tous les sujets obscur a été prononcé opskur ; de plus, dans le mot capricieux , J a assourdi IV sous l’influence du p antécédent. Dans le second, E articule le mot messieurs de telle façon que la semi-voyelle y (z), assimilée par IV dont elle est précédée, ne présente aucune vibration. La rime du troisième alexandrin et la syllabe initiale du quatrième attirent notre attention, du moins dans la déclamation de a. Outiage devient utrac par la chute de IV féminin et l’assourdissement du j. Je à son tour est prononcé cœ par une de ces substitutions que nous venons de définir.

Comment donc doit-on lire les hauteurs musicales dans les exemples que nous fournissons ? Citons deux vers :

Grands mots que Pradon croit des termes de chimie. (IX K, 20.)

J’aime à voir que du moins vous vous rendiez justice. . . ( Andr ., 2 A.)

1. Kœnig, Tableau général des nombres de vibrations de la série des sons musicaux. La Parole, 1903.

i.’alexandrin français

Les chiffres donnés par nous sont les suivants :

Pra dô kriua

de

têr mœ

ei

mi (a?)

VQ

'sO

rrs

Je

ma

vwàr

kœ du mwè

vu

vit râ

dyé

jus

ti (sœj.

Nous les commentons en indiquant la syllabe par son numéro d’ordre, et nous nous servons de l’indice o pour désigner les sourdes. Les nombres représentent, comme il a été dit, des vibrations simples.

Premier alexandrin -- 1 g = 360, r = 500, 5= 600 — 2 m = 640, ô = 660 — 3 k (o), œ = 400 — 4P (o) r = 500, a = 640 — 5 d =

300, 5 = 500 — 6 k (o), r (o), w == 520, a = 600 et 720 (dans cette succession) — 7 d (o : il a passé à /), e = 340 — 8 t (o), e = 600, r =

600 — 9 m = 520, œ — 560 — 10 d = 440, œ = 560 — 11 e (o), i = 600 — 12 m = 560, i = 400, œ(o : il n’a pas été prononcé).

Second alexandrin — 1 j = 180, e = 360 — 2 m = 340, a — 360 — 3 v = 320, w = 280, à = 380, r = 340 — 4 k (o), œ = 300

300, é = 360 — 11 j = 200, u = 280, s (o) — 12 t (o),i= 320 et 160 (dans cette succession, inverse de celle que nous avons rencontrée au vers précédent), s (o), œ(o: il n’a pas été prononcé).

Ces explications, croyons-nous, rendront facile la compréhension de nos tableaux généraux et aussi des exemples isolés que nous leur emprunterons. On notera que les consonnes, sauf quand il y a chute de la voix à la fin d’un sens, sont moins hautes que les voyelles avec lesquelles elles forment syllabe. Les relations sont les mêmes pour la durée, la valeur temporelle des voyelles l’emportant sur celle des consonnes. Les exceptions sont signalées ailleurs.

On remarque dans les exemples donnés ci-dessus que certains sommets apparaissent à des intervalles variables. C’est par eux que s’établit, selon les règles que nous exposerons plus loin, le rythme musical. Nous avons donc pensé, comme pour la durée, que les différences entre les sy^llabes devaient être traduites pour l’œil par des signes particuliers. Nous avons noté par O le temps marqué principal, par • le temps marqué secondaire, sans désigner les atones d’une façon spéciale; elles sont suffisamment reconnaissables par l’absence de tout indice. Si nous reprenons par

conséquent le premier

des deux vers cités pl

us haut,

nous lui attribuons définitivement la transcription suivante :

Grà mô

Pra

dô

krwa

de

ter mœ

ei

mi (œ)

Les signes O et •, au cas où la consonne et la voyelle possèdent la même acuité, sont toujours placés sous la voyelle, en raison du rôle prépondérant qu’elle joue le plus généralement à l’intérieur de la syllabe. La consonne n’est affectée d’une de ces notations qu’au cas extrêmement rare où elle est plus haute que la voyelle.

Mais les voix sont différentes. Chacune a ses limites, et on peut les classer ainsi : basse, de 170 à 576 v. s. (fa, -ré;!) ; baryton de 213 a 682 v. s. (la, -fa.,); ténor, de 256 11853 v- s- (ut2-la::); contralto de 320 a 1024 v. s. (mi2-ut4); mezzo-soprano, de 384 a 1280 v. s. (soL-mi,.); soprano de 480 à 1536 v. s. (si,-sol,). Tous nos sujets sont des barytons, sauf K, qui est un ténor léger, et 2, qui est un mezzo-soprano. Mais ces points extrêmes sont ceux de la voix chantée. M. l’abbé Rousselot, lui aussi baryton, déclare 1 qu’il embrasse sans effort l’intervalle si ,-sol3 (il y a

1 Abbé Rousselot, Les modifications phonétiques du langage étudiées dans le patois d’une famille de Cellefrouin, p. 1 13-1 14.

l’expression NUMÉRIQUE des tracés

donc des variations personnelles), mais qu’il descend jusqu’au la, et monte jusqu’au sol». En réalité 1 étendue de 1 organe, dans la parole, est plus grande encore. Sous l’influence de la colère ou d’un sentiment vif, on peut prendre la voix de tête et dépasser ainsi les notes les plus élevées du

médium. De même et inversement l’on peut recourir à des intonations très graves.

Ici une observation est nécessaire. « Une difficulté, écrit M. l’abbé Rousselot *, se présente souvent pour les finales. Après des vibrations bien nettes, d’autres succèdent d’un caractère douteux. On se demande si elles répondent à un son.réel ou si elles ne sont pas dues à la persistance du mouvement de la membrane. Lorsque le son se trouverait trop grave pour la voix du sujet, la seconde hypothèse est seule admissible. » Nous avons cependant admis des notes de 140, 160 v. s. dans la bouche de barytons, car les vibrations étaient très caractérisées et ne laissaient aucun doute sur leur nature, mais ces notes n’apparaissent généralement qu’au début du groupe rythmique et après un silence, ou bien en fin de phrase, lorsque la parole tend à l’anéantissement complet. Il est inutile de dire que des tons aussi graves sont assez rares, qu’ils ont une durée extrêmement réduite et ne pourraient être tenus, qu’enfin leur intensité est très faible ; ils n ont aucune des qualités propres au chant.

Il ne semble pas que l’on puisse dénier d’une façon générale toute valeur aux résultats obtenus par nous ou même les considérer comme suspects. Si toutefois on en était tenté, la réponse serait simple. Les inscriptions ont été faites à l’aide de deux tambours indépendants l’un de l’autre, reliés l’un et l’autre aux organes par des tubes de caoutchouc différents, le souffle nasal étant de plus recueilli par une olive en verre, celui de la bouche par un entonnoir en métal. Or le mode de transmission n’influe en rien sur les vibrations obtenues, et le contrôle à cet égard est décisif. La vérification se fait d’une façon très aisée : il suffit de mener sur le graphique, suivant la génératrice du cylindre, une série de lignes parallèles assez rapprochées les unes des autres, de 5e5 en 5“ par exemple, et de compter, sur le tracé du nez et sur celui de la bouche, le nombre de vibrations comprises entre deux de ce s parallèles : ce nombre est identique et le synchronisme est absolu

Dans nos tableaux généraux, 011 trouvera pour l’acuité des listes assez semblables à celles que nous fournissons pour la durée : nous y opposons les vers les uns aux autres selon l’ordre de succession que le texte leur confère. Mais ici le point de vue est triple : nous indiquons pour chaque alexandrin deux notes, la plus élevée et la plus grave, d’après les mesures prises par nous, enfin nous calculons l’écart des tons, l’intervalle couvert par la voix. L’opération est facile, et la détermination résulte de la différence constatée entre les deux points extrêmes. Le chiffre consigné dans une colonne spéciale est obtenu par le moyen des tables de Kœnig dont nous avons déjà fait mention. Supposons que la hauteur mimma soit de 220 v. s. et la hauteur maxima de 580 v. s. Le premier nombre équivaut a peu près à un la it, (exactement 222,22 v. s.), le second à peu près à un ré:i (exactement 576 v. s.), en prenant la note de la gamme la plus rapprochée du nombre de vibrations trouvé. On peut ainsi établir que l’intervalle est de 8 tons. Il serait exactement d’une octave si l’acuité minima et l’acuité maxima étaient dans le rapport de 1 à 2 (200-400 par exemple ou 240-480). Tous les intervalles qui atteignent ou dépassent l’octave sont marqués dans nos tableaux par un astérisque.

c ) l’intensité

Ici les difficultés étaient beaucoup plus grandes.

Il faut distinguer : i° l’intensité brute, ou intensité-travail ou intensité mécanique ; 20 l’intensité potentielle, ou si l’on aime mieux, psychologique, et c’est surtout de celle-ci que nous nous occuperons; 30 l’intensité vraie ou réelle.

La première serait mesurée par l’effort, par l’énergie que dépense le sujet parlant. Peut-elle être déterminée d’après un tracé ? Oui, mais seulement dans certaines limites. Pour les voyelles, l’amplitude des vibrations n’est un guide sûr que dans un petit nombre de cas. S’il s’agit d une hauteur musicale de 200 v. s., cette amplitude est très forte; elle est au contraire minime quand on parle sur des notes aiguës, à 800 v. s., .par

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