IX G
Le destin
d’Atys,
noble et
pur comme
une
lame.
des
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tis
bit
pur
mu n(œ)
la
KJ
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(Enj., IL)
Il faut faire observer à ce propos que certains critiques 2 n’envisagent pas plus la possibilité d un accent à la cinquième qu à la premièie syllabe, par suite de ces mêmes théories sur le numérisme du vers qu’on a signalées plus haut. D autres, comme Clair Tisseur, et sous 1 influence de la doctrine classique qui exige une insistance de la voix à l’hémistiche, condamnent la coupe de la cinquième syllabe parce quelle rompt avec une longue tradition et qu’elle leur semble blesser leurs habitudes d’oreille. Ces derniers critiques, dont la plupart, en conformité avec 1 opinion des
1. Ce dernier vers, dû à Banville, a été inscrit spécialement pour l’étude de l’enjambement. Il s’isole très difficilement du contexte qu’on est obligé de reproduire ici sous peine d’obscurité :
Avant d’avoir franchi votre seuil, j’ai déjà Su comment votre main divine protégea Le destin d’Atys, noble et pure comme une lame D’épée au grand soleil. Mon vain renom, Madame. . .
( Ftorise .)