‹ Études sur le vers françaisChapitre 74 sur 214 · IV · texte numérisé non relu

IV

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mo

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du

syê

1 . Dans le cas ci-dessous le sujet a préféré au contraire, avec une légère violence, la coupe ^ ^ w w à la coupe

On distingue un grand lit aux longs rideaux tombants.

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qu

’on attendrait :

bil

ro2

l'alexandrin français

Le pied de cinq syllabes est très souvent impur : il est déjà trop long pour qu’on puisse l'articuler facilement sans point d’appui intérieur. L’allongement secondaire porte sur la seconde ou sur la troisième syllabe du membre rythmique 1 :

Et de quelque façon qu’éclatent mes douleurs,...

fi

sô

kc

kla

Kçe)

me

du

là ■

roc

Meurs.

, s’il y

faut mourir,

en

citoyen

romain.

Màr

si

fi

mu

rîr

si

hua

yè

ro

me

Le pied de six syllabes est très rarement pur. Plus l’étendue des groupes rythmiques s’accroît, plus il est difficile de les conserver tels que le sens l’exige, et les altérations augmentent de fréquence ; elles peuvent, comme dans les groupes de quatre et de cinq syllabes, consister en une insistance légère de la voix, mais dans d’autres cas elles vont jusqu’à parfaite décomposition du membre métrique.

Cette tendance au sectionnement des successions trop vastes n’a été reconnue que par de rares théoriciens. Guyau et Tisseur ne paraissent a\oii aucun scrupule à citer des hémistiches entiers sans accidents intérieurs; leurs scansions, établies uniquement d après le sens, ne sont pas exactement celles que maintient la parole. Becq de Fouquières, qui admet sans observation l’existence de ces mesures, paraît avoir eu 1 intuition \ague du phénomène qui nous occupe, sans arriver à le formuler d’une façon satisfaisante. On se rappelle 2 qu il conserve des accents toniques aupiès des accents rythmiques. Or, certains de ces accents toniques ne sont que des accents secondaires sentis confusément par son oreille, mais qu il n a pas su définir. Voici en effet deux de ses transcriptions :

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