‹ Etudes sur lécole FrançaiseChapitre 27 sur 42 · PAR PRADIER · texte numérisé non relu

PAR PRADIER

par le détail ces menues créations, lorsqu'elles dataient du premier Empire, c'est-à-dire de la période où l'art de la figurine se survivait et où la statuaire n'était pas encore victime de la haïssable mégaloscopie ; pour

l'art romantique, le profit était égal et la surprise grande de noter chez David d'Angers, chez Maindron, chez Pradier, chez Gayrard, chez Schœnewerk, une inclination commune à donner de leurs contemporains des portraits d'une allure familière, qui offraient un durable souvenir et une parure « à l'échelle des demeures bourgeoises ». De sublimes représentations de fauves accusaient chez Barye le même désir de subordonner les dimensions de ses bronzes aux convenances de la destination '.

Mettez à part les œuvres conçues en vue des places publiques , comme le Cuvier de David d'Angers, ou des figures exécutées pour le Salon, comme V Olympia d'Etex ou VOphélie de Préault, la plupart des inventions fantastiques ou moyenâgeuses dues aux apôtres du romantisme, — le

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