Loc. cit., p
3. J. P. Richtcr, The literary Works of Leonardo da Vinci, Londres, i883. 4- Il codice atlantico, a/|3 a, 727 a. — J. P. Richter, Op. cit., t. II, n° 1379.
5. Il codice atlantico, 222 a, 664 a. — J. P. Richtcr, Op. cit., t. II, n° 1/U8.
6. Fragments de la collection Leoni conservés à la Bibliothèque du château de Windsor, fol. 1 4i a. — J. P. Richtcr, Op cit., t. Il, n° 1/10O.
7. Ms. III de la Forster Library, South Kcnsington Muséum, London, fol. g3 a — J. P. Richtcr, Op. cit., t. II, n° 1488.
8. Au sujet de ce texte, voir Les origines de la Statique, ch. Vil, $ I; 1. 1, pp. 1 a l-i»8.
notes 365
demonstrationem pondcris, dont les démonstrations ont été longuement étendues, et auxquelles on a soudé le De canonio.
Léonard a connu, enfin, le Tractatus de ponderibus de Maître Biaise de Parme; nous en avons déjà, de sa bouche, reçu le témoignage; une note » nous apprend de qui il tenait cet écrit : « Les héritiers de Maître Giovanni Ghiringallo ont les œuvres de Pelacano. »
Ces quelques textes nous montrent avec quelle curiosité empressée Léonard recherchait tous les documents où se trouvaient consignés les enseignements de la Statique médiévale; quel usage il savait faire des indications contenues en ces documents, nous l'avons vu et admiré.
i. Ms. III de la Forsler Library, South Kensiiigton Muséum, London, fol. 36. — J. P. Richter, Op. cit., t. II, n* 1/196.