‹ Études sur Léonard de Vinci (volume 3)Chapitre 69 sur 81 · Vide supra ."p · texte numérisé non relu

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3. Egidivis cum Marsilio et Alberto De generatione. Commentaria fidelissimi expositoris B. Egidii Romani in libros de generatione et corruptione Aristotelis cum textu intercluso singulis locis. — Quesiiones item subtilissime ejusdem doctoris super primo libre de generatione ; iiunc quidem primum in publicum prodeuntes. — Questiones quoque clarissimi doctoris Marsilii Inguen in prefatos libros de generatione. — Item questiones subtilissime magistri Albcrti de Saxonia in eosdem libros de generatione ; nusquam alias impresse. — Omnia accuratissime revisa, atquc castigata; ac quantum ars aniti potuit fîdeliter impressa. Colophon : Impressum Venetiis mandato et expensis nobilis viri Luceantouii de Giunta Florentini, Anno Domini i5i8, die 12 mensis Februarii.

ETUDES SUH LEONAUD DE \ iNCl

Nicoleto Vernias ne nomme pas seulement Albert de Saxe Albertutius ; par opposition à Albert le Grand, il le nomme encore Albertas parvus.

Le célèbre philosophe Augustin Nipho désigne ^ Albert de Saxe par les surnoms à' Alber Villas et dCAlberlilla. Nipho déclare % d'ailleurs, qu'Albert de Saxe fut un savant péripateticien (( Alberiillus non ignarus peripateticus » ; il le regarde ^ comme un grand logicien u summus logicus >> ; il le place ^^ au premier rang des faiseurs de raisonnements subtils « Albertilla captianculatorum prxclpaas )> .

Les Écmis d'Albert de Saxe.

Les écrits d'Albert de Saxe sont assez nombreux; il en est dont la vogue a été grande et qui ont été imprimés à plusieurs reprises; il serait fort intéressant d'en posséder la liste complète et exacte. Nous n'avons pas la prétention de donner ici cette liste; pour la dresser, il faudrait des recherches beaucoup plus étendues que celles auxquelles nous avons pu nous livrer. Nous pensons, cependant, être utile à quelques lecteurs en consignant ici les renseignements que nous avons pu recueillir.

De tous les écrits d'Albert de Saxe, aucun ne semble avoir eu plus de vogue que l'opuscule intitulé Traclatus proporlionam. Cet ouvrage a été l'objet de recherches bibliographiques extrêmement exactes de la part du prince Boncompagni^.

1. Augustiiii Mplii medices philosoplii Suessani, /n Ubris Arlstotelis meteorologicorurn comrnentaria. In prfrlo Brandini et Octaviani Scoli, Venctiis, MD\L. fol. 8, col. a; fol. i/j, col. c; fol. ki, col. d; fol. 'nj, col. a. — Aristolelis Stagirita^ De Cœlo el Mundo libri quatuor, e grseco in latinuin ab Augustino Niplio pliilosopho Suessano conversi, et ab eôdem etiam prœclara, neque non longe omnibus aliis in hac Scientia resolutiore aucti expositione. Venetiis, apud Hieronymum Scotuni, MDXLIX, fol. nj, col. a; fol. 2G, coll. c et d; fol. 3i, coll. c et d; fol. Sa, coll. a, b et d; fol. oS, col. b; fol. 5o, coll. b cl c; fol. 89, col. c. ; fol. ya, col. a.

a. Aug. Niphi In Ubris meteorologicorum comrnentaria, fol. 8, col. a. — In Ubris de Cœlo commenlaria, fol. 3i, col. c.

3. Aug. Niphi In Ubris de Cœlo et Mundo comrnentaria, fol. 5o, col. c.

/i. Aug. Nipho, toc. cit., fol. aG, col. c.

5. B. Boiicoiupagni, Intorno al Tractatus j)ropurtionuni di Alberto di Sussonia {Balletino di Bibliograjla e di Storia dclle Scienze matematiclie e Jisiche, t. IV, 1871, p. ^\)S).

ALBEKT DE SAXE 335

Du Traclalas proporlionum d'Albert de Saxe, le prince Boncompagni décrit dix éditions.

Trois éditions furent données à Padoue, en i4S2, i484 et 1487, par Matheus Gerdo de Windischgrœtz.

A Venise, une édition fut donnée en MGGGGXXXLVII (1487?) par Andréas Gatharensis; une autre, en i494, par Bernardinus Venetus, aux frais de Jeronimus Duranti; une troisième, en 1496, par Bonetus Locatellus, aux frais d'Octavianus Scotus.

Benedictus Hectoris imprima à deux reprises, à Bologne, des collections contenant le Tractatus proporlionum; ces deux éditions sont datées de i5o2 et de i5o6. La seconde contient un commentaire à ce même traité; ce commentaire a pour auteur Benedetto Yittori, de Faenza, qui enseigna la logique, la philosophie et la médecine à Bologne et à Padoue i.

A Paris, une édition, sans date ni nom d'imprimeur, se vendait au faubourg Saint-Jacques, près de l'église Saint- Yves, à l'enseigne du Pélican.

Une dixième édition ne porte ni date, ni indication d'ori-

gine.

A la description de ces dix éditions, le prince Boncompagni joint, d'après Échard, la mention d'une onzième édition faite à Venise, en 1496, par les héritiers d'Octavianus Scotus.

Bappelons, en outre, les éditions données à Pavie en i5i3 et en i522, et à Lyon en i58o de V Epithoma in proportiones fratris Alherti de Saxonia, composé par le R. P. Isidoro Isolani, O.P.

Les Sabtilissinide quœsUones super ocio libros Physicorwn auraient été imprimées à Padoue dès i493, selon le Repertoriwn bibliographie uni de Hain. Deux autres éditions furent imprimées à Venise, aux frais d'Octavianus Scotus, puis de ses héritiers, par Bonetus Locatellus, l'une en i5o4, l'autre en i5i6.

Dès i48i, les QuœsUones in Arislolelis libros de Cœlo et Mundo furent publiées à Pavie par Antonius de Garchano.

I. F. Jacoli, Intorno ad un comento di Benedetto Vittori, medico Faentino, al Tractatus proportionum di Alberto di Sassonia (Bulletino di Bibliograjîa e di Storia délie Scienze niatematiche ejîsiche, t, IV, 1871, p. 498).

ETUDES SUR LEONARD DE YlNGl

En 1492, Bonetus de Locatellis les imprima à Venise aux frais d'Octavianus Scotus. A Venise encore, Olinus Papiensis les édita en Mg;.

Les Questions sur le De geiierallone el corraptio/ie d'Aristote ont été, en général, publiées dans le même recueil que les commentaires de Gilles de Rome et de Marsile d'inghen sur le même traité. Ce recueil, intitulé : Egidius cum Marsilio et Atberto De generatione, fut imprimé à Venise, d'abord par Bonetus Locatellus, aux frais d'Octavianus Scotus, en i5o/i; puis par G. de Gregoriis, en i5o5; enfin par Luceantonius de Giunta, en i5i8.

Georges Lokert, régent du Collège de Monlaigu au commencement du xYi*" siècle, a réuni en une même collection' les Quœstiones d'Albert de Saxe sur les Octo tibri physicorum, les Très tibri de Cœto et Mando et les Duo libri de generatione et corruptione ; il y joignit les Quœstiones in libros meteororum de Tliémon et les Quœstiones in parva naiuratia de Jean Buridan. Ce monument, élevé à l'École nominaliste qui florissait à Paris au milieu du xiv" siècle, a été deux fois édité par Jodocus Badins Ascensius et Gonradus Resch ; les deux éditions ont été données à Paris, en i5i6 et en i5i8.

Sous le titre de Logica Atbertucii, la Logique d'Albert de Saxe fut éditée à Venise, en i522, par Aurelius Sanutus Venetus, aux frais des héritiers d'Octavianus Scotus.

En i497j Bonetus Locatellus imprima à Venise, aux frais d'Octavianus Scotus, les Quœstiones subtilissimœ Alberti de Saxonia super libros posteriorum Aristotelis.

Un opuscule intitulé Tractatus obligationum fut publié à Lyon, par J. Carcan, au voisinage de i^qS; aucune marque typographique, d'ailleurs, ne donne ces indications, que nous empruntons à M"^ Pellechet.

Petrus Le Rouge imprima à Paris, en 1/189, un autre opuscule dont le titre est : Sophismata Magistri xilberti de Saxonia.

Le Tractatus obligationum et les Sophismata, joints à un troisième opuscule, les Insolubilia, forment une collection qui fut,

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