‹ Études sur les arts au moyen âgeChapitre 42 sur 61 · Senlado, assis, et non pat couché A. la manitn anliqna · texte numérisé non relu

Senlado, assis, et non pat couché A. la manitn anliqna

croyez que ne maaquaient auilit monaslêre aucolies dépendances accoutumées, comme maisons, fontaÏDi-s, jardins et maintes antres choses.

Le lendemain leur Tut montrée une place que l'on nomme Hipodiame ', où l'on voulait faire joutes et tournois, laquelle est fermée de colonnes en marbre blanc, si grosses qu'il faut trois hommes pour les mesurer avec les bras, et hautes comme deux lances d'armes, voire plus. Et ces colonnes étaient dressées alentour en grande symétrie, au nombre de trente-sept ', et étaient posées sur des bases blanches très-grandes , et au-dessus étaient fermées par des arcs qui allaient de l'une à l'autre, de manière qu'on pouvait aller tout le long par en haut; et en haut il y avait des galeries avec leurs balustrades ' et leurscréneaux* plantés de part et d'autre, et ce parapet fait audessus des arcs était de hauteur à ce qu'un homme

1. Hippodrome. Il semble qu'à l'époque ou Clavijo était A Conslantmople, la souvenir des courBes de chars fût perdu pour Jes Orecs sui-m£raei. Au reste. Bon guida ordinaire éuût un messer Hilario, Oéiioîs, marié à une fille naturelle de l'empereur Manuel Paléologue.

2. 11 est probable que le nombre aura étâ mal copié. Peutêtre faai-il lire 370.

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