‹ Études sur les arts au moyen âgeChapitre 44 sur 61 · Silia · texte numérisé non relu

Silia

4. Voilà »ani douU use àm nplicfttioa* de muau Hilkrio. llMt awei diflidl* d« devioar ce qu'était catte ebûra. P«ut- 4tre J siiut41 Ift ««trelne une Matue. Ou wit qu'on déoor&îl BJaEÎ rrii^nemmeut la Spinii.

seau ', aignë vers le sommet, laquelle pouvait bien être haute comme six tances d'armes, et ladite pierre était dressée sur ces dés sans y être scellée ni fixée par chose aucune, si bien que c'était merveille de voir une si grande pierre, si déliée et si aiguë, comment on l'avait pu poser là, par quel engin ou quelle force on l'avait pu dresser et fixer si haut; car elle est si élevée, que, venant de la mer, on la voit bien plus tôt que non pas la ville- Or dit-on que celte pierre fut ainsi posée en méiBorre d'un grand exploit qui fut fait au temps ott elle fnt posée ; el sur les bases au-dessous était écrit qui fît mettre Ik cette pierre et pour quel exploit. Mais, pour ce que l'écriture était en latin-grec *, et qu'il se faisait tard, lesdits ambassadeurs ne se parent arrêter jusqu'à ce que vint quelqu'un qui la leur sât expliquer; seulemenl, leur fut dit que c'était à l'occasion d'un trop grand exploit qu'elle avait été là placée, et de là en avant se continuait la rangée de piliers susdits, non point Loatefoie si hauts que les premiers, et dessus avail-on taillé et

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