I.'obélisqoB
2. latin-griego. Notre auteur ne désigne-l-rl poJot par «eterme bizarre le grec aaciea, lui déjà était dirfieit« i cmûprendre pour les babitante de CooKlantînaple iDattréat Peutitre encore fanVil lire : en latin y en gtiego-, ea latin et «n grec; l'Inmiption «st elTectiTement en cei deux langcea. Btte relate en vers tpfes-prélentieui que l'ohéliaque fut ileT* »ou» Théodose, par Proclus, en Irentedeui joiiri.
peint les grands exploits qu'en ce temps faisaient les chevaliers et gentilshommes '.Et parmi ces piliers il y avait trois figures de serpents de cuivre, on d'autres métaux *, lesquelles étaient tordues ensemble comme une corde, et. en haut, leurs léles s'écartaient l'une de l'autre ouvrant la gueule. Et l'on disait que ces images de serpents avaient été là placées par nn enchantement qui fut fait, car dans la ville autrefois il y avait force serpents et telles autres bêles venimeuses qui tuaient les hommes et les empoisonnaient ; et qu'un empereur qui régnait alors les fît enchanter an moyen de ces fignres de serpents, ce pourquoi d'ores en avant elles ne firent oncques mal à personne dans la vil le. Ladite place est fort grande et tout autour fecmée de hauts degrés s'élevant les uns au-dessus des autres et fort élevés, et forent faits pour que s'y plaçât le menu peuple et vit le spectacle. Et sous les degrés il y avait de grandes loges ' avec des portes donnant sur la place où s'armaient et se
1. \oyei daa« Gjlliue la descriplion da cet b&g-reliefs, dont quelques-uns m rapportent aux travaux poar l'éreetioa de l'obélisque, les autre» aux course* ia cirque. [De top. C. P. page 375.)
3. Celte colonna aux serpents a été élevée par ConstantÎD, et. suivant Soiomène, ce serait le trépied consacré à Delphes par lee villes grecques après la batailla de Plaléa (0^11. De lop,C.P. 3"i5).