PAR LANA
La vide e la conobbe; e retio tenza E voce e moto. AM vista ! ahi conoscenza !
« 11 la vit, il la reconnut, et demeura sans voix et a sans mouvement. Oh! quelle vue ! quelle reconnaiso sancel » Tancrède vient de découvrir, dans le guerrier auquel il a porté le coup mortel, Clorinde, l’objet de son constant et malheureux amour. Élevée parmi les Infidèles, Clorinde sait seulement depuis quelques heures que, née de parents chrétiens, elle fut destinée au baptême. Le ciel, qui déjà l’a avertie i»ar des songes, vient de l’éclairer d’une lumière soudaine. Scs der-
nWiivs paroles ont été pour implorer l’eau sainte i|ui doit laver toutes scs fautes. Empressé de se rendre à ses vœux, c’est pour remplir ce pieux devoir que Taiicrède vient de détacher le casque qui lui dérobait les Iniits de celle qu’il aime ; Ahi visla! ahi conosi'onza f
Non ui«rl gin, cke sue virlù raccolse
Tulte in quel punto, e in guardia al cor le mite,
E premendo il siio affanno a dar si volte Vita rOH l’acqua a ebi col fetro uccite.
Mentre egli il tuon de’ sacri detti tciolte,