PAR PIERRE DE CORTONE
Pierre de Corlonc fut un de ces grands artistes à qui il est arrivé de fonder une mauvaise école. Il n’est point lie défaut dans l’homme supérieur qui ne soit en rapport avee quelque qualité , et ne serve même trèssouvent à la faire ressortir. S’il tombe dans le fau.\, e’est presque toujours pour n’avoir considéré qu’un eété du vrai ; mais cette portion de vérité dont il se l)réoccupe acquiert dans ses ouvrages une évidence et un éclat qui éblouit les yeux et ne leur permet pas de réclamer avec sévérité ce ([ui manque : o II y a,
« dit Mengs, deux sortes de compositions; celle de