‹ Études sur les constitutions des peuples libresChapitre 16 sur 18 · FIN · texte numérisé non relu

FIN

Définition des sciences sociales , leurs branches divers^, page

L'homme né pour l'association ^ le langage en est l'instrument < a

La constitution est l'ensemble des conditions sous lesquelles l'association existe. "'.\ ». • . '4

L'amour et la crainte, mobiles des constitutions Hbérale et servile ....•..*.•■.• 6

Le zèle pour les constitutions libérales refroidi par de mauvaissuccès .../.«.; w 6

Ruine des anciennes républiques, état de la Hollande et de là Suisse ^ .... ^ ....... ..r. . ^ 7

Hésitation en Angleterre , en France , en Allemagne et eoir Italie . 8

État désastreux de l'Espagne et du Portugal après leurs révolutions 9

Anarchie de l'Amérique espagnole» déiQocratie triomphante aux États-Unis. ^ ... ^ •..••... . 10

Joie que causent aux États g^rviles les .eiTQurs des lÉ^ts libéraux • ,...,.• 1%

Mais les États servîtes ont été eux-mêmes modifiés par les , opinions libérales / i3

Comparaison entre l'Autriche , la Prusse e^ la Russie,. • t . i4 1. 27

4l8 TABLE AHALYTIQUE.

Les erreurs des États libéraux appellent de nouvelles et plus grave» études» •.•4 « •• .r •••••• ii ••.•••••.• * page i5

Toutes les tliéories politiques qu'6n ose avouer nujonrd'hui sont fondées sur le bien de tous. . . • 16

Mais chaque homme conçoit différemment le souverain bien des nations. . • « . 17

En iiM6qiiimil la souyeraiBeM de là raiif0ii , nous djivotis qu'elle n*est pas uniforme ,....>> , .^ ig

La vérité n'est une que pour Tétre unique qui la voit tout entière ao

Les constitutions doivent produire et le bien de tous et le perfectionnement de chacun». .....> ai

Nouvelle devise des royalistes , tout pour le peuple, rien par le peuple : sa fausseté • • aa

Tout pour le peuploet par le peuple , devise dés démocrates, également fausse. » . w a3

Lelégislatefir |ie peut donner la vie aux sociétés, il doit craindre.de la leur ravir > 24

Il doit aussi sa ganmiie à toutes les parties de la socjété où il trouve, de la vie a6

Le législatett^ doit conserver ce qui. est) et préparer ce qui doit être. . v .%•%...>« ^ ..> » a7

L'intérêt monarchique dans les faits , FélémFent monarcfai-

' que dans la théorie. • . • . . ibid.

De même rintérêt et fét^thent atistocratiques se présentent • à combiner. •• 3o

De même llnténét 6t IMlément démocratiques. ibid.

Quand même Fintérét démocratique n'existe qu'en souve^ nir, il peutétretanikné 3i

£ffet du pouvoir démocratique sur le peuple comme éducation 33

Le peuple abuse du pouvoiV absolu autant ^e tout autre ^ouverarù •. 3^

TÀBLK ANA'LYXIOÛK. 4^9

Il fie peut y avoir de cofistitalioiis libres que lé» constitua

tions mixtes^ < ^ ...... é .. ; . • . •«..../.«.•• .11 . pH^e 3$

fiomes du pouvoir abandofltié pdf dhacflié dtôyéii à là âô^

ciété ; la conscience. ... « ^ 36

La constitution doit faire concourir les élémens du poii-

voir^ tton les balancer. •.<...... ^ «...<<..«.••<.. . 3^

Ce n'est que ta moindre partie des oonstitutiotlè qui éM

écrite ôàm tiné diarie. . . . • 4 . ^ • . . é ^ . . 4 . < . 38

But et ditisioft de cet ouvragé. • 69

t PREMIÈRE PARTIE.

DES POtJVOULS QUE LE PEUPLE PEUT OU DOIT CONSERVER.

Premier essai. Des prétentions de la démocratie à la Sùu-^ peraineté, et du suffrage universel • . . • • ^ 4l

Nous ne pouvons point observer à letif ôrigitiié le^ sociétés

humaines. « . • . • ibid.

On nous renvoie à tort à cette origine pour étabtii^ l'açto*

rite de la majorité *..•.. « . 42

Divergence d'opinions croissant avec tous les progrès d'une

société. 44

But double de la société : sagesse dans ia conduite de tous,

garantie de chacun 4 j(

Ce double but négligé par ceux qui demandent airjoui^ïlitii

le suffrage universel 4^

Variété infinie des connaissances qu'exige le gouvernement. . 47 La nation comprend en soi tous ceux qui possèdeùt ces

connaissances , et elle a droit à Tinteiligence de chactin. . 48 Mais ces conna^sances sont celles de ia minorité ; du piloté ^

non de l'équipage , 5o

Le suffrage universel donné fopiidon de la masse, qui est

rétrograde , même dans une nation progressive ........ 5 1

Le suffrage universel fait prononcer ceux qtd n'onf pôifit

de volonté , 52

4aO TABLl^ ANALYTIQUE.

n assure la majorité à l'igoorance et à l'indi^érence . . page 5^

Accoutumés i, Thostilité du pouvoir contre l'opiuion , nous ignorons comment celle-ci se forme 55

Jugemens des anciens sur les égaremens de la démocratie. * ibîd.

Esprit. rétrograde dans les masses, en Espagne , en Portugal et en Italie. • 57

Comment l'éducation peut-elle réformer les majorités ? . . . . 60

Démocraties de la Suisse , esprit rétrograde des démocraties des montagnes 5i

Les petits cantons maintiennent obstinément tous les abus . . 62

Démocraties bourgeoises , attachées aux privilèges des boutiques 53

Démocraties nouvelles « tyrannie de ceux qui ne savent rien , 64

L'égalité des biens ne donnerait qu'égalité d'ignorance. ... 65

L'éducation de tous n'en laisserait pas moins la majorité aux plus avancés 55

Avantages du gouvernement représentatif, son vrai caractère • 67

Erreur de ceux qui , le basant sur la démocratie, le préfèrent à elle es

Avantages de l'élection populaire quand tout ne dépend pas d'elle 69

Droit de tout citoyen à être bien gouverné, et à conserver

. sa dignité d'homme. ^ i

La minorité peut être opprimée par la majorité et doit être garantie , ' ^2

La volonté des représentans n'est pas identique avec celle des représentés «3

Les classes pauvres ne savent où chercher des représentans capables de les défendre «4

Déception des assemblées constituantes; le peuple n'a pas transmis des idées qu'il n'a pas «5

TABLE ANALYTIQUE. ^^t

1a vraie souveraineté nationale <ïonsbte à itidrii* Topinion. ' '

publique , avant de la forcer à se prononcer . ., ,^ page ^ ^7 Tâtonnemens des Français^ élection de représentans à *

' trois degrés ■-. ..;.......• ; • 7S

Élection directe, qui force à limiter ]e|noiiibré dés; électeurs. - 79 Élection anglaise^ ^ des titres et par des intérêts opposés. ). . \i8o L'abaissement du cens fait prépondérer les campagnes sur •

les villes -. . . . . . . 81

Comment on pourrait représenter en Erance les campagnes^ ' ■

les villes et Tintelligence ; 83

U ne faut pas mettre les parties en opposition , mais les in- '

téréts en discussion. • .......<•.• 86

Les contre-révolutionnaires vont à leur but quand' ils de- ' -

mandent le suffrage universel. .. b .:..■....'....•.....' ^87

SECOND ESSAI. Du peuple comme opposé au goupemement^et . de ses pouvoirs f «....*'• 88

Souveraineté nationale ; tous les pouvoirs appartiennent à

la nation.. . . ^ •.....• .U. ....•••... . ibid\

Le mot de souveraineté du peuple fait naître une autre idée,

qui est fausse et dangereuse. ....;..; .....••• 89

Oppression et dégradation de quiconque ne peut se dé- "

fendre. ....... ^ » .. i ...:.........•; . -9^

Distinction de tr(ûs pouvoirs ; le peuple doit participer à

tous les trois. .•. . . i • . . ► • 1 ;...'. . Md.

Droit de ceux qui font vivre la société par leur travail, aux

fruits de ce travail i '. • . ; i ' 9$

Mais le travail manuel rend Thomme moins propre à éker- "* ' '

cer le pouvoir.' ; ..•..».• -'94

Petite proportion dans la société dès bommes qui vivent dé '

leur revenu .....*.• , i ............. ^- 9S

Nombre et classes diverses des bommes de peine. .... v ; . 97 Part au pouvoir qu'il faut réserver k ceux qui ne doirent *"

pas le diriger ■. .......; 98

Élar^ grA4t|et|^fll#it les^ Îd4«9 4^ l'hollMP^ 4« pciw* page 99 ^ cQiimiUie doit 1^ pr^|i#r« i^tri^ pré^qa^^e à «es ^(]feç^

A.vantages et ipconyéniens de la çentralisa,tion . • • . , ^ . ^ . • ^01

la coiQoiiiuaç ^$t iA gf:4P4^^ ^p)<9 4^ 1^ m^ï^ç^ ^oçî^l^ ^r 4u La cQwmu^ p^rtiçipç an pg«y<ib logi^l^cQmwQ ^ V^^

cudf. . • ••• ••.•••• .••.•,•» |o3

La sopi4fcé ^ ip^rét |i ç^qi^e fîhacno $'atU€he|i Ig^/çomncmo^, , mais à ce que celle-ci soit bien cpi^dliite. • * . . p-. . . • ^ . |o5

Elle n^ p^wt $\m Um çppdwite, sii \^ droit d^ mffw^g^ y ert

. ^al pour tous. .......••.•....•....•, ^ . , . » ....... |o6

Le pain et Je travail » prefpièriBs id^? 4» pauTTc ^ premif^rs

réglenoens des çoipn^uiies ...••^^^.^«••.••••••t.r,.. 107

Il y a quelque chose à faire sur ce sujet, que les commaoes

doivent éclaircir • loS

La majorité jugerait mal ces questions; corps de métier de

Florepçe? ..,..„.. #x* ..,.*,.. 109

Ajpâ^ tous concpuraient , mais les intérêts, non les homoies,

étaient trai(éi^ ^n égi^ux. . . . . . , ,..,,..,, iio

Pl^is une nation, les décisions des commun^ i^e peuvent être

défioî^yes. » r .. r f ..- «^ ....... .j* ..^ .. « • V ....,,.« • lia

"^^ communes ne sont utiles qu'autant qu'elles ont le sei|(i-

me»t4^ j[ff^r^pjW|Ï^I^. .. . . . .,., , . . . %\i

Ql^ç^t de j,ustice inhérent, aux communes du moyen 4ge .... 114 Part qq» le j^ry ^QWP m pe^p^« dan* le pouypÎYr judiciaire. I «S

9«au caractère du juge daps les cpurs anglai^^f . . * 1 16

On y r^QiarquiQ k peifle Iç jnry 5 ^ çQp^ncç daj9^ te JMg^ ..117 l^ffets 4u jury en Amérique ^d'après Tpçquçvill^, ,.,.... x 18 Le jury civiU oréé I9 (crédit; 4.viug»f* ^« «- f. .^» ••« ^ . . . n^ l'P jury a presque échoué ^n France par les d^î^i^tfi 4p. U

procédure. ..,,...,,.,.. ....,,,. .,,,,...,. 1%^

La p^I)Upilé cppi^plèt^ esi ^ elle seHla U9e p^^rt du pf»Mpl«

au pouvoir judiciaire ,> i%%

TABLE ATIALYTIQUK- 4^3

Le fienrice en la garde Mitionale est on droit poftel^ftplug .

6Dcore qu'un devoir • page 123

La garantie contre la tyrannie populaire d<Ht se tro^yor ^ dans la- subordination militaire,!» .,»».,.,••«..,«• ^ , ^ sa4 Part du pieuple à la force puUiquef mt Siiis^, eii ilengle-r

terre, en France.» < » p^^* •«• • r ^.f f . .» i^

Ainsi le peuple a pu s'e:iercfïr à toutes tes fonctions p^d^U-

ques , f* r.» ..••.«•«««. f ».....« • 126

Cette éducation anoblit le peuple et lui enseigne le patrip^

tisme ; 127

Quant aux droits que le peuple délègue , ils ^floivent être

jugés par leurs effets. ....,.« ««.,.. . ... . . 29

Taoïsi^Oqs zssài. De la déUbéraHon mationale i mo^fWis d'Mp» peler la raison publique à la souperaineié « « , • t3 1

Importance du pouvoir accordé au peuplé dans lés com^ '' '

munes : .iMd,

Mais il importe que le pouvoir central l'em{)ôrte sinr celui '-""

des communes 9 en lumières .......;..'...•.. 1*32

La raison nationale prononce après avoir hli$5é màHc Topi-

nîon publique . ...••••...-..• i . • . • . .^;^. . i33^

L'opidion marie par la discussion spontanée ei^k disoussioèv

officielle. . • . • • ••.••••....•. .w « • % . ^ «...•..:. w Aid,

Avantages attachés à Tune et à l'antre discussion*;* • • • • . r iM' U faut que chaque intérêt puisse exprimer offidelieinenèaes

vœux. • . • . é • . • . i . . • , . .;. . .!. *^ •, . . .,. . . ..i wi . . .'; • ibid^ La libertéexigedcstrahsaiBdons continuâtes' entre; lés inté*

rets, ou les opinions /..... * .-♦..;;•....... * i3d

Représentation des locafités 9 comment assaner aad^té

Tespiît des représentés * . , , ...... ^ i.*. * ..*„ . :^.. j,. 4(37

Représentation des sentiniaiarelîgieax, des fiicnltéslettives. H^ Représentation des intérêts industriels ; peut^elle être tivrée

au hasard?. .. . .<*••• ........ 4.^ .. , . . . . . . i . • ..v . jjbV^.,

Digmté d'un représentant direct des classes pauvres.. .'..^ t4^

4a4 TABLB ANALYTIQUE.

Appel dés> eélébiités nationales aa lieu des célébrités de district. .r ». page i43

Ce qijfi importe, ee n'est pas le drûirde chacun k l'élection , mais le droit-de tous à la lumière âid.

Des deux fonctions de' l'aissemblée, celle de délibérer est plus importante que celle de décider • 1 45

La lumière doit naftté du rapprochement des opinions contraires , protection due à la minorité x47

Le choc des passions détruit la lumière que le choc des opi- ■».•...

nions excitQ. . . ^ ,^ • • • • • '• . . ibid.

Il faut contenir les passions dans ta discussion spontanée

' comme dans l'officielle 148

C'est dans l'intérêt de la liberté de discussion y non du pouvoir, qu'il faut écarter la passion • 14^

Urbanité des anciennes discussions; aujourd'hui on excite

^ la haine sans la ressentir i5a

Erreur de ceux qui croient servir la liberté par une presse

. irritante .•«....> ....•••,•.•••••••.••• i5i

Le tumulte d'une asfieoM)!^ .lui ôte tout ascendant sur la

raison publiqqe • • • • i53

Beauté du rôle du speaker, en Angleterre, pour maintenir

■'le. calme du débat. . «... ^ i54

Sagesse des règles pour la conservation de l'ordre dans la

Chamkvedes Communes •..•..... ^ .... >. i5S

£n Angleterre même, le speaker doit redoubler .de sévérité. 1 67 Difficulté d'établir Tordre dans les assemblées nouvelles ; le

•respect nécessaire à.la liberté Aid,

La violence de la pnesse, non moins funeste qne; celle [du

débat parlementaire ^ . . v . . k*; ;..... ^. 1 58

il faut contenir la presse si on veut la sauver; loi appliquer

ie régime parlementaire v w r ••;•« 4 ....•«.«.« . 160

Ce>qui n'est pas permis dans le débat anglais ne doit pas

être permisaux journaux ibid.

TABtE ANALYTIQUE. 4^5

Comment instituer un tribunal d'honneur assex impartial pour la presse. •. ^ page i6a

Tactique des assânblées; elles ne sontpas propres à rédiger des lois : • • • . ; • ; 164

Entraves mises aux assemblées pour' les forcer à réfléchir avant de vouloir. .....;...•••.. 166

C'est lentement ique lé peuple s'éclaire et se persuadé par la discussion de l'assemblée. . • • 167

Pourquoi on fait concourir à la législation les élémens aristocratique et monarchique. .......;.. 169

La souveraineté n'appartient point à eux trois cependant, mais à la raison nationale. i ibid,

SECCmBE PARTIE.

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